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Infrastructures routières : Le relèvement du réseau routier, priorité du MINTP en 2026

Plusieurs axes routiers du réseau national connaissent actuellement des dégradations importantes qu’il importe de contenir. Notamment Yaoundé-Douala ; Bekoko-Pont du Nkam-Bandjoun ; Yaoundé-Ayos-Bonis ; Bertoua-Garoua-Boulaï ; Edéa-Kribi et Bekoko-Limbe-Idénau. Aussi, comme l’a annoncé Emmanuel Nganou Djoumessi, le ministre des Travaux publics, à l’ouverture de la conférence semestrielle des services centraux et déconcentrés du ministère des Travaux publics, l’action de son département ministériel visera tout au long de l’année 2026, à privilégier des interventions d’urgence sur ces axes prioritaires, tant en ce qui concerne les actions immédiates liées à l’amélioration de leur praticabilité que pour leur reconstruction avec le concours des partenaires techniques et financiers. Néanmoins, du bilan fait le Mintp, au 31 décembre 2025, 2 442 km de nouvelles routes ont été livrées sur un objectif intermédiaire de 3 600 km dans le cadre de la SND30, soit un linéaire de 1 158 km restant à bitumer.
Parmi les axes achevés figurent Batchenga-Ntui-Yoko-Lena–Tibati-Ngatt ; Olama-Bingambo ; Sangmélima-Bikoula-Djoum ; Maroua-Mora ; Mintom-Lele-Ntam ; Maroua-Bogo et Grand-Zambi-Kribi. Par ailleurs, 832,54 km de routes bitumées ont été réhabilités sur un objectif intermédiaire de 1 800 km, laissant un écart de 967 km à rattraper. Des sections telles que Yaoundé-Bafoussam-Babadjou-Bamenda figurent parmi les axes livrés. Des travaux sont en cours sur des corridors stratégiques comme Mora-Dabanga-Kousseri et Ngaoundéré-Garoua.
LES MATÉRIAUX LOCAUX POUR RÉDUIRE LES COÛTS DES TRAVAUX ROUTIERS
La nécessité de l’utilisation des matériaux locaux dans l’entretien routier également était également l’un des sujets abordés au cours de la conférence semestrielle des services centraux et déconcentrés du Mintp. De l’exposé du Pr Joseph Yéné Atangana, chef de la Division d’appui aux études techniques au Mintp, l’on a appris que l’utilisation des matériaux locaux dans l’entretien routier est à la fois économique et technique, mais apporte également une réponse aux exigences environnementales actuelles.
En effet, précise-t-on, la réduction des coûts de construction et d’entretien passe par un choix adapté des matériaux et par un dimensionnement optimal des structures de chaussée. Le pays regorge en effet de ressources naturelles locales, meubles ou rocheuses, pouvant être utilisées dans les différentes couches des chaussées selon le trafic et les conditions climatiques. Mais, dans le but d’améliorer les performances mécaniques des matériaux locaux, on recommande de recourir à des techniques de stabilisation, notamment par les liants hydrauliques, la chaux, la litho-stabilisation, les produits stabilisants ou encore les géosynthétiques.
Ces matériaux ne servent pas uniquement pour les chaussées bitumineuses ; ils sont également utilisés dans les chaussées en béton, notamment en dalles, en béton armé continu ou en béton compacté au rouleau. Pour optimiser l’usage des matériaux locaux dans la construction et l’entretien du réseau routier national, l’on apprend qu’il est essentiel d’approfondir les connaissances sur ces ressources, d’actualiser le catalogue des structures de chaussées, de renforcer les capacités techniques des acteurs et de développer la recherche appliquée. Des programmes de recherche-développement, menés en partenariat avec les parties prenantes, permettront de tester et d’adapter les formulations de stabilisation aux réalités des matériaux disponibles au Cameroun.
AMÉLIORER LES PERFORMANCES DANS LA RÉALISATION DES PROJETS ROUTIERS
De l’exposé du Conseiller technique No2, le Pr Corine Esse sur le thème, amélioration des performances dans la réalisation des projets routiers : méthodes et outils de pilotage, inventivité et bonne gouvernance, l’on apprendra que les méthodes améliorées de suivi et de pilotage des projets routiers mettent en évidence, le renouvellement des paradigmes et des connaissances liés au suivi des projets. Elles allient les outils modernes de suivi, les outils numériques, le renouvellement des compétences, la gestion des risques et le monitoring en temps réel, dans le but d’optimiser les délais et les coûts. Lesdites méthodes incluent le contrôle qualité strict, la gestion de la valeur acquise et la prise en compte des indicateurs de performance.
Le Pr Corine Esse a également insisté sur l’inventivité pour amener les collaborateurs à être inventifs et créatifs pour une réalisation réussie des projets routiers. Comment rester inventif dans un environnement complexe ? Pour le Conseiller technique No2 au Mintp, l’inventivité consiste précisément à faire bouger les lignes face à la complexité et les contraintes d’un projet. Elle se traduit par des solutions créatives dans la résolution des problèmes, la gestion intelligente des équipes et l’optimisation des impacts techniques, financiers, environnementaux et sociaux du projet. En conclusion, l’appel à l’inventivité, la créativité et l’amélioration permanente des outils de pilotage efficaces et de gouvernance des projets s’imposent comme un impératif dans la réalisation des projets routiers.
Une approche intégrée qui combine des méthodes et outils de pilotage des projets, une culture d’inventivité, une maîtrise des compétences clés liés au génie-civil et une bonne gouvernance s’avère aujourd’hui indispensable pour la réussite des projets routiers. En adoptant ces pratiques, il est possible de surmonter les défis associés aux projets routiers et de garantir les infrastructures de qualité qui répondent aux besoins des populations et soutiennent le développement économique de notre pays S’agissant de la bonne gouvernance des projets routiers, l’autre point évoqué dans l’exposé du Pr Corine Esse, elle repose sur les principes et outils qui participent à leur bonne réalisation. Il s’agit entre autres de la transparence ; la responsabilité ; la participation des parties prenantes ; l’efficacité dans la gestion des ressources en termes de principes et le compte rendu ; la fluidité du circuit de décision ; l’amélioration des conditions de travail et le suivi-évaluation s’agissant des outils.
UN BUDGET 2025 REVU À LA BAISSE
De l’exposé du Directeur des Affaires générales, Joseph Abanda, sur la problématique de l’exécution budgétaire, l’on apprendra qu’à la suite de l’ordonnance du 11 juillet 2025 modifiant la loi de finances, le budget du Mintp est passé de 638,576 milliards de FCFA à 611,488 milliards FCFA, soit une baisse de 4,42 %. Toutefois, cette réduction, qui a concerné uniquement les ressources externes, n’a pas eu d’incidence majeure sur la mise en œuvre des activités.
Ainsi, le budget définitif comprenait 110,736 milliards FCFA pour le fonctionnement, dont 50 milliards de FCFA de provision au Fonds Routier et 44 milliards de FCFA pour les loyers des projets PPP, tandis que l’investissement public s’élevait à 500,752 milliards FCFA, répartis entre ressources internes et externes. Et au 31 décembre 2025, les ressources internes à gestion centrale ont été engagées à hauteur de 235 milliards FCFA sur une dotation de 235,7 milliards, soit un taux d’exécution de 99,7%, ce qui traduit une bonne maîtrise des procédures.
De même, la Direction des Affaires Générales dit avoir reçu 164 projets de contrats pour un montant global de 164,79 milliards FCFA ; parmi eux, 133 contrats ont obtenu le visa budgétaire pour 156,95 milliards FCFA, alors que 31 contrats, d’un montant de 7,84 milliards FCFA, sont restés sans visa. Dans le même temps, les décomptes en attente d’engagement sur le budget 2026 s’élèvent à 83,76 milliards FCFA, ce qui appelle une gestion rigoureuse des priorités.
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«Bon visionnage à tous» : Ayem Nour, victime d’un chantage à la sextape, publie elle-même ses vidéos intimes

L’ancienne candidate de «Secret Story» a fait l’objet d’une tentative d’extorsion de fonds et a été menacée de publier ses contenus privés. Elle a donc décidé de prendre les devants et de les diffuser.
Ayem Nour est victime d’un maître chanteur. Le 29 juillet dernier, l’ancienne candidate de «Secret Story» sur TF1 a révélé dans sa story Instagram qu’une personne la menaçait de diffuser des vidéos intimes la mettant en scène. En colère et ne voulant pas céder au chantage, l’influenceuse de 37 ans avait alors déclaré : «Je vais tout poster moi-même sur une plateforme privée. Personne ne va faire de l’argent sur mon dos. C’est moi qui vais en faire sur mon propre dos».
Et l’ancienne présentatrice du «Mag» sur NRJ12 de poursuivre : «Je ne vais pas vivre au rythme de ce que les gens ont décidé pour moi. Je suis forcée de prendre certaines décisions, de faire certains choix. Vous en penserez ce que vous voudrez». Elle a également fait savoir qu’elle avait l’intention de porter plainte. Chose dite, chose faite puisque la créatrice de contenus a effectivement publié elle-même les vidéos compromettantes sur des plateformes dédiées à ce genre de contenus.
Mais le maître chanteur a refait surface, en envoyant plusieurs messages privés à l’influenceuse. Des échanges que l’intéressée a partagés une nouvelle fois dans sa story sur Instagram. Voici l’un d’entre eux : «Tu peux porter toutes les plaintes que tu veux, je m’en balec’. Regarde, tu veux jouer. Je vais poster l’autre que j’ai sur toi, sale timpe (putain en argot, ndlr.). Tu as cru que je n’allais rien poster, regarde mes stories !», a écrit l’homme dont l’identité n’est pas révélée. Encore une fois, pas de quoi effrayer l’ex-animatrice.
«Il n’a pas compris lui, je crois. Ce ne sont pas des plaintes qu’on a faites contre toi. Tu vas bientôt comprendre qui je suis !», a-t-elle menacé à son tour. «Il va nous fatiguer jusqu’à quand lui… Tu ne fais plus peur à personne ici… Tu n’as pas compris quoi ? Il y a ta vidéo et bien plus encore ! Bonne nuit et bon visionnage à tous…», a-t-elle déclaré, en partageant également un lien permettant d’accéder directement aux contenus en question. Pas sûr qu’Ayem Nour était la bonne personne à faire chanter.
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Une grand-mère de 70 ans tombe enceinte dans une église

Une histoire pour le moins surprenante circule depuis quelques heures sur les réseaux sociaux. Une jeune femme affirme que sa grand-mère, âgée de 70 ans, serait tombée enceinte après s’être rendue dans une église.
L’information intrigue autant qu’elle fait réagir. Une jeune femme raconte sur les réseaux sociaux une situation concernant sa grand-mère de 70 ans, présentée comme étant tombée enceinte après son passage dans une église. La publication, rapidement relayée, suscite de nombreuses réactions.
Une histoire qui surprend les internautes
La séquence à l’origine de cette histoire a rapidement attiré l’attention sur les réseaux sociaux. La jeune fille explique que sa grand-mère serait enceinte alors qu’elle est âgée de 70 ans.
Un récit difficile à croire au premier abord. Pourtant, c’est précisément ce caractère étonnant qui a favorisé sa diffusion.
La publication ne donne cependant pas suffisamment d’éléments permettant d’établir avec certitude les circonstances de cette grossesse. Aucun compte rendu médical indépendant n’est présenté dans les sources consultées.
Que s’est-il réellement passé à l’église ?
C’est probablement la question que beaucoup se posent.
Le titre de l’affaire évoque une grossesse survenue « à l’église », mais les informations disponibles ne permettent pas de déterminer précisément ce que cette formulation signifie. S’agit-il d’une grossesse annoncée après une cérémonie religieuse ? D’un témoignage lié à une prière ? Ou d’une histoire racontée de manière volontairement sensationnelle sur les réseaux sociaux ?
Pour l’instant, difficile d’aller plus loin.
La publication à l’origine de la polémique se contente essentiellement de rapporter le témoignage de la jeune femme. Les détails permettant de vérifier les faits restent limités.
Une grossesse à 70 ans : ce que dit la médecine
Une grossesse à 70 ans serait un événement extrêmement inhabituel. La fertilité féminine diminue fortement avec l’âge et la ménopause marque généralement l’arrêt naturel de l’ovulation.
Cela ne signifie toutefois pas qu’une histoire présentée en ligne puisse être validée ou rejetée uniquement sur la base de son âge. Une grossesse peut, dans certains cas, être obtenue grâce à des techniques médicales de procréation assistée après la ménopause.
C’est justement pour cette raison qu’un diagnostic médical est indispensable avant de tirer la moindre conclusion.
Dans le cas présent, aucune information médicale vérifiable n’est fournie dans les publications consultées. Il faut donc distinguer le témoignage diffusé sur Internet d’un fait médical officiellement établi.
Les réseaux sociaux relancent le débat
L’affaire illustre une nouvelle fois la vitesse à laquelle une histoire étonnante peut se propager sur Internet.
Une simple publication suffit parfois à provoquer des milliers de réactions, surtout lorsqu’elle touche à la religion, à la grossesse ou à des événements considérés comme extraordinaires. Certains internautes parlent déjà de miracle, tandis que d’autres demandent simplement des preuves.
Entre les deux, une prudence élémentaire s’impose.
La source disponible indique elle-même que l’histoire circule sur les réseaux sociaux. Elle ne fournit pas, à ce stade, de document médical permettant de confirmer la grossesse ou d’en préciser les circonstances.
Une histoire qui reste entourée de questions
L’âge de la femme, les circonstances exactes de l’annonce et le rôle supposé de l’église restent les principales zones d’ombre de cette affaire.
Si des éléments médicaux ou un témoignage plus détaillé venaient confirmer cette histoire, ils permettraient de mieux comprendre ce qui s’est réellement passé. En attendant, la prudence reste de mise face à une information essentiellement portée par les réseaux sociaux.
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Une Sœur religieuse escroque 60 millions et s’enfuit

Une affaire qui fait beaucoup parler à Yaoundé. Plusieurs fidèles accusent une religieuse, Sœur Bibono Germaine, d’avoir collecté plus de 60 millions de FCFA avant de disparaître.
Une importante somme d’argent se retrouve au cœur d’une affaire qui agite plusieurs fidèles à Yaoundé. Sœur Bibono Germaine est accusée d’avoir récupéré plus de 60 millions de FCFA auprès de personnes qui espéraient notamment obtenir de l’aide pour des projets de voyage vers l’Europe et le Canada.
Selon les informations rapportées par CamerounWeb, les personnes concernées se seraient regroupées après avoir constaté les difficultés à obtenir des explications sur l’utilisation de leur argent. L’affaire aurait ensuite commencé à circuler sur les réseaux sociaux.
Plus de 60 millions FCFA au cœur des accusations
Le montant avancé dans cette affaire dépasse les 60 millions de FCFA. Une somme considérable, surtout pour des personnes qui auraient remis leur argent dans l’espoir de concrétiser un projet de voyage.
D’après les éléments rapportés, Sœur Bibono Germaine aurait sollicité plusieurs fidèles autour de démarches liées à des voyages vers l’étranger. L’Europe et le Canada sont notamment cités.
Mais les choses auraient rapidement pris une autre tournure.
Plusieurs personnes affirment aujourd’hui avoir versé de l’argent sans obtenir le résultat attendu. C’est à partir de là que les accusations se sont multipliées.
Des fidèles disent avoir perdu leurs économies
Pour les personnes qui se présentent comme victimes, le problème ne se limite pas au montant global. Derrière ces dizaines de millions de francs CFA, il y a des économies personnelles et, dans certains cas, de l’argent réuni pendant plusieurs années.
Une telle situation peut rapidement devenir dramatique. Quand une personne remet une importante somme à un intermédiaire en faisant confiance à sa parole, récupérer son argent devient souvent très compliqué lorsque le contact est rompu.
C’est précisément ce que dénoncent les personnes impliquées dans cette affaire.
Une religieuse au centre de l’affaire
Le fait que les accusations concernent une religieuse donne également une dimension particulière au dossier.
Dans de nombreuses communautés, les responsables religieux bénéficient d’une certaine confiance. Cette proximité peut faciliter les échanges et les collectes d’argent. Mais lorsque des accusations financières apparaissent, cette même confiance peut rendre les conséquences encore plus lourdes.
Dans cette affaire, les accusations visant Sœur Bibono Germaine restent à établir. Aucun élément présenté dans les sources consultées ne permet, à lui seul, de considérer sa culpabilité comme définitivement établie.
Les réseaux sociaux amplifient l’affaire
L’affaire a pris une nouvelle ampleur avec les publications diffusées en ligne. Le lanceur d’alerte N’zui Manto a notamment évoqué ce qu’il présente comme un « schéma », contribuant à attirer davantage l’attention sur le dossier.
Sur les réseaux sociaux, les réactions sont nombreuses. Certains internautes demandent que toute la lumière soit faite sur l’origine des fonds et leur destination. D’autres appellent simplement à attendre les éléments d’une éventuelle enquête avant de tirer des conclusions.
Ce débat n’est pas anodin. Lorsqu’une affaire implique plusieurs dizaines de millions de FCFA, les accusations publiques peuvent rapidement prendre une ampleur considérable.
Que va-t-il se passer maintenant ?
La suite de cette affaire dépendra surtout des démarches engagées par les personnes qui affirment avoir perdu leur argent. Si des plaintes ont été déposées ou le sont prochainement, les enquêteurs pourront chercher à déterminer précisément combien de personnes sont concernées, quelles sommes ont été versées et dans quelles circonstances.
La question centrale sera aussi celle de la destination des fonds. Les éventuelles preuves de paiement, échanges téléphoniques, reçus ou autres documents pourraient permettre de reconstituer les différentes transactions.
Pour l’heure, le dossier reste donc entouré de nombreuses interrogations. Le montant évoqué dépasse 60 millions de FCFA et plusieurs personnes demandent des explications sur l’argent qu’elles disent avoir remis dans le cadre de projets de voyage.
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