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A new chapter for Olympic Movement

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MILAN, Feb. 6 (Xinhua) — As the Olympic flame was lit against the backdrop of the Alps, the 2026 Milan-Cortina Winter Olympics opened not only a celebration of winter sports, but also a new chapter for the Olympic Movement itself.

This edition of the Olympic Games arrives at a moment of transition, experimentation, and profound global uncertainty — making its significance extend far beyond medals, venues, or television ratings.

Milan-Cortina 2026 is the first Olympic Games since Kirsty Coventry assumed office as president of the International Olympic Committee, marking a historic shift in the IOC’s leadership. As a former Olympic champion and the first woman to lead the organization, Coventry embodies both continuity and change: continuity in the values the Olympic Movement has long upheld, and change in how those values may be expressed and defended in a rapidly evolving world.

Her presidency began under intense scrutiny. From geopolitical tensions to questions about sustainability, governance, and inclusivity, the Olympic Movement faces challenges that are more complex and more visible than ever. The Milan-Cortina Games thus serves as an early test of Coventry’s vision — whether she can balance idealism with pragmatism, and whether the IOC can maintain moral authority while adapting to new realities.

IOC President Kirsty Coventry (L) receives the key from outgoing IOC President Thomas Bach during a president handover ceremony at Olympic House in Lausanne, Switzerland on June 23, 2025. (Xinhua/Lian Yi)

The opening ceremony, rich in symbolism and restraint rather than excess, reflects this moment of recalibration. It signals an Olympics less focused on grandeur for its own sake, and more intent on meaning, legacy, and responsibility.

Another defining feature of Milan-Cortina 2026 is its unprecedented geographical layout. Spread across four major clusters – Milan, Cortina d’Ampezzo, Valtellina, and Val di Fiemme – the Games challenges the traditional notion of a compact Olympic host city.

For organizers, this model was designed to reduce costs, avoid underused venues, and rely on existing infrastructure. For the media, however, it has introduced significant logistical challenges. Long travel times, fragmented schedules, and limited opportunities for spontaneous storytelling have tested journalists’ ability to capture the full Olympic experience.

Critics argue that the dispersion risks diluting the sense of unity that defines the Games, turning the Olympics into a series of parallel events rather than a shared global festival. Supporters counter that this model represents a more sustainable and realistic future for hosting, particularly for Winter Games, where geography and climate impose natural constraints.

Whether this approach ultimately strengthens or weakens the Olympic experience remains an open question. Milan-Cortina 2026 may not provide a definitive answer, but it will offer valuable lessons. If the Games succeed in maintaining narrative coherence and emotional resonance, the multi-cluster model could become a blueprint. If not, it may serve as a cautionary tale about the limits of decentralization.

This photo taken on Feb. 6, 2026 shows the Olympic rings at the opening ceremony of the Milan-Cortina 2026 Olympic Winter Games at the San Siro Olympic Stadium in Milan, Italy. (Xinhua/Lai Xiangdong)

Beyond leadership changes and organizational experiments, Milan-Cortina 2026 arrives in a world deeply marked by division. Ongoing conflicts, political polarization, and growing mistrust between nations have made international cooperation increasingly fragile.

Against this backdrop, the Olympic Games once again remind the world why the Olympic Movement remains unique and necessary. For all its imperfections, it is one of the few global platforms where nations still gather under shared rules, shared values, and shared respect. Athletes compete fiercely, yet shake hands at the finish line.

The opening ceremony’s emphasis on peace, unity, and human dignity may sound familiar, even idealistic. But familiarity does not diminish relevance. In a time when dialogue is often replaced by confrontation, the Olympics offer a rare language understood across borders: sport.

Milan-Cortina 2026 does not claim to solve the world’s problems. But by bringing together athletes from every corner of the globe, it quietly asserts that coexistence is possible, that excellence can be celebrated without exclusion, and that competition does not have to lead to conflict.

The true legacy of Milan-Cortina 2026 will not be measured solely in medals or attendance figures, but in whether the Olympic Movement emerges more credible, more adaptable, and more united than before. In a fractured world, that may be the most important victory of all. ■

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les transporteurs lèvent leur mot d’ordre de grève

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les transporteurs lèvent leur mot d’ordre de grève
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La grève annoncée à partir du 24 août 2026 dans le secteur des transports routiers de marchandises n’aura finalement pas lieu. À l’issue d’une réunion de concertation tenue le 23 août au ministère des Transports, les pouvoirs publics et les organisations socioprofessionnelles sont parvenus à plusieurs résolutions sur les principales revendications des transporteurs.

La menace de grève dans le transport routier de marchandises au Cameroun est levée. Réunis dimanche 23 août 2026 à Yaoundé, sous la présidence du ministre des Transports, Jean-Ernest Masséna Ngalle Bibehe, les représentants du gouvernement et les organisations syndicales du secteur ont examiné les préoccupations contenues dans le préavis de grève.

Parmi les principales mesures arrêtées figure la suspension, jusqu’à nouvel ordre, de la délivrance de la licence S6, ainsi que la proposition de créer un comité interministériel chargé de relire le dispositif réglementaire concerné. Les préoccupations liées à la transformation du Conseil national des chargeurs du Cameroun (CNCC) feront également l’objet d’un examen interministériel.

Par ailleurs, les autorités ont décidé de limiter les contrôles routiers des marchandises en transit aux check-points conventionnels des corridors Douala-N’Djamena et Douala-Bangui. La perception d’amendes forfaitaires par les équipes de prévention routière du ministère des Transports est interdite. D’autres mesures portent sur la pesée des camions-citernes, les contrôles de gabarit, les pèses-essieux mobiles et les tracasseries routières dénoncées par les transporteurs, notamment dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

Le gouvernement s’est également engagé à accélérer le traitement de plusieurs dossiers, dont l’extension de la convention collective nationale du secteur des transports routiers et la réhabilitation des axes routiers dégradés, dont les points critiques devront être signalés aux pouvoirs publics sous 24 heures.

Prenant acte de ces engagements, les professionnels du secteur ont salué le dialogue social engagé avec les autorités et décidé de lever le mot d’ordre de grève prévu le 24 août 2026. Ils invitent ainsi l’ensemble des membres de leur plateforme à reprendre normalement leurs activités.

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le gouvernement suspend la cession aux Camerounais malgré un investissement de 137 milliards FCFA

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le gouvernement suspend la cession aux Camerounais malgré un investissement de 137 milliards FCFA
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Le gouvernement camerounais a demandé au groupe français Somdia de « surseoir, avec effet immédiat, à toute démarche relative au projet de cession » de ses 82% dans la Société sucrière du Cameroun (Sosucam).

L’instruction, contenue dans une correspondance du directeur de cabinet du Premier ministre, Balungeli C. Ebune, gèle un accord signé le 13 août dernier entre Somdia et un consortium entièrement camerounais, en attendant les conclusions d’un comité stratégique de pilotage qui dispose de six mois pour se prononcer.

Un accord 100% camerounais, mis en pause par l’État camerounais

L’accord suspendu n’est pourtant pas anodin. Il prévoyait le transfert du premier producteur industriel de sucre du pays à cinq entrepreneurs nationaux, l’avocat d’affaires Joseph Pagop Noupoué, l’avicultrice industrielle Henriette Noutchougouin, l’ingénieur et financier William Nkontchou, l’ingénieur Igor Djoukwé et l’expert-comptable Marcel Tchagongom, adossé à un programme d’investissement de 210 millions d’euros, soit environ 137,7 milliards de FCFA.

Sur le papier, c’est précisément le scénario que tout discours de souveraineté économique appellerait de ses vœux : une entreprise stratégique, fondée en 1965, qui compte des milliers d’employés répartis entre les complexes de Mbandjock et de Nkoteng, échappant à un actionnariat étranger pour passer sous contrôle national.

Or c’est justement ce transfert que l’État vient de figer. Le motif invoqué par Balungeli C. Ebune est que la Sosucam « revêt, pour l’État camerounais, un caractère hautement stratégique, tant au regard de la souveraineté alimentaire du pays que de ses enjeux économiques, sociaux et politiques ». Un argument de souveraineté utilisé, non pas pour accélérer la reprise par des Camerounais, mais pour la suspendre.

Le dossier est en réalité plus enchevêtré qu’un simple choix entre repreneurs étrangers et nationaux. Somdia est une filiale du groupe Castel, dont la gouvernance fait l’objet d’un conflit familial ouvert. Le 22 juin 2026, Romy Castel a publiquement contesté le processus de cession porté par Somdiaa, revendiquant elle-même un projet concurrent pour Sosucam, adossé à Boissons du Cameroun, filiale historique du groupe dans la bière et les boissons gazeuses. Sa proposition reste toutefois suspendue à l’issue d’une procédure judiciaire engagée à Singapour pour la reprise en main de la gouvernance du groupe Castel. Le nom du géant nigérian Dangote avait également circulé plus tôt dans le dossier, avant d’être écarté par la signature du 13 août.

Le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, a lui-même reconnu ne pas savoir avec précision combien de candidats sont réellement en lice, insistant sur la nécessité de consulter l’ensemble des actionnaires, dont l’État lui-même, présent au capital via la CNPS et la SNI. C’est cette pluralité d’intérêts, camerounais et français mêlés, que le comité stratégique doit désormais démêler en six mois.

Il reste que l’effet immédiat de la décision est de freiner, non pas une cession à un groupe étranger, mais une cession à des investisseurs camerounais déjà engagés, alors que le gouvernement invoque justement la souveraineté alimentaire pour la justifier. Sosucam pèse dans les comptes publics avec un chiffre d’affaires annuel d’environ 60 milliards de FCFA et près de 12 milliards de FCFA d’impôts versés chaque année ; l’entreprise est, selon ses dirigeants, fragilisée depuis une décennie par des importations massives de sucre qui ont compromis son développement. Un contexte qui aurait pu plaider pour une validation rapide d’un plan d’investissement de 137,7 milliards de FCFA porté par des Camerounais, plutôt que pour un gel supplémentaire du dossier.

Le gouvernement fait valoir que la prudence s’impose sur un actif de cette importance, et que six mois ne sont pas un délai déraisonnable pour sécuriser l’emploi, l’outil de production et la continuité de l’approvisionnement national en sucre. Mais pour les cinq repreneurs camerounais, comme pour l’opinion, le résultat immédiat est le même : un accord porté par des capitaux nationaux, présenté par ses auteurs comme un projet de souveraineté industrielle, se retrouve suspendu par l’État au nom d’une souveraineté qu’il ne leur reconnaît pas encore.

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Le Cameroun intègre le système panafricain de paiement PAPSS

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Le Cameroun intègre le système panafricain de paiement PAPSS
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La Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) a officiellement adhéré, le 9 juillet 2026, au Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), une avancée qui devrait faciliter et accélérer les transactions commerciales du Cameroun avec les autres pays africains.

Le Cameroun ouvre une nouvelle ère dans l’intégration des échanges commerciaux africains. Dans un communiqué daté du 21 août 2026, le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana annonce l’adhésion officielle de la BEAC au PAPSS, développé par Afreximbank dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

En effet, cette adhésion ouvre de nouvelles perspectives aux opérateurs économiques camerounais. Elle doit notamment leur permettre d’effectuer des paiements transfrontaliers instantanés avec leurs partenaires des autres pays africains, en monnaies locales. Le dispositif vise ainsi à rendre les transactions plus rapides, plus efficaces et plus sécurisées, tout en réduisant la dépendance aux devises tierces et aux intermédiaires financiers extérieurs.

Pour le gouvernement, cette évolution constitue une opportunité pour renforcer les échanges intra-africains et tirer davantage profit de la ZLECAf. Le ministre du Commerce invite la communauté des affaires à s’approprier ce nouvel instrument afin d’en exploiter pleinement les avantages.

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