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le leadership du professeur Narcisse Mouelle Kombi salué

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Les actions menées par le Professeur Narcisse MOUELLE KOMBI, Ministre des Sports et de l’Éducation Physique et Chef du village BONA’ANJA SIGA BONJO, témoignent d’un engagement constant et structuré en faveur du développement local dans le département du Nkam.

Si le Nkam a connu plusieurs élites, il convient de saluer la vision, la Détermination et le sens du Devoir Républicain de ce Grand Homme d’État, engagé à renforcer l’attractivité du territoire, notamment à travers la construction en cours d’une centrale solaire promise aux populations de Déné, Bossoua-Mbengue, Bunamakira. Il convient de rappeler que les centrales de Bonajoa et de Bonamakita sont actuellement en attente.

Par ailleurs, il a transféré des ressources financières conséquentes, chiffrées en millions de francs CFA, au profit de toutes les communes du Nkam pour le Développement des Infrastructures Sportives, des Aires de Jeux et des Bâtiments Administratifs, avec des Réalisations notables à Yabassi (plateforme sportive, réhabilitation complète du stade, bâtiments de la Délégation départementale des Sports et logement d’astreinte), mais aussi à Yingui (70 millions FCFA), Nord Makombè–Ndobian (65 millions FCFA) et Nkondjock (50 millions FCFA).

À ces Actions s’ajoutent des réalisations antérieures majeures, notamment la Maison de la Culture de Yabassi, unique dans la Région du Littoral, la radio communautaire et le soutien constant aux chefferies traditionnelles. À la lumière de ces faits, il apparaît infondé de nier l’apport du Professeur Narcisse MOUELLE KOMBI au Développement du Nkam, d’autant plus qu’il demeure une Référence Académique Nationale, premier Professeur Agrégé de Droit public et de Sciences Politiques de la Région du Littoral.

Cette dynamique s’inscrit pleinement dans la vision du Président de la République, Son Excellence Paul BIYA, fondée sur un Développement Durable, Inclusif et Harmonieux, et trouve une illustration concrète au village BONA’ANJA, creuset du vivre-ensemble, confirmant ainsi la cohérence entre l’engagement local du Professeur Narcisse MOUELLE KOMBI et la Haute Vision Républicaine du Chef de l’État, au service du rayonnement du Nkam, explique la page Pour un Nkam fort et indivisible.

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Plaidoyer de Shanda Tonme auprès du premier ministre pour un traitement valorisant de la diaspora

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Dans une lettre au chef du gouvernement, ce dernier évoque les sommes que nos compatriotes sont obligés de débourser pour obtenir un visa d’entrer au […]

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Blériot Nyemeck, Cabral Libii et Armand Okol au cœur d’une polémique

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Blériot Nyemeck, Cabral Libii et Armand Okol au cœur d’une polémique
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L’affaire Liyeplimal revient au centre du débat public au Cameroun.

Dans une tribune signée Oscar Njiki, les responsabilités de plusieurs personnalités ayant soutenu cette plateforme d’investissement controversée sont remises en discussion, notamment celles de Pierre Blériot Paulin Nyemeck, de Cabral Libii et d’Armand Okol.

Lire la tribune d’Oscar Njiki :

Liyeplimal : Pierre Blériot Paulin Nyemeck et Cabral Libii

Il y a deux manières de se tromper.

La première, humaine, consiste à se tromper puis à réparer. La seconde, plus commune, consiste à se tromper puis à se taire.

Dans l’affaire Liyeplimal, cette ligne de partage a un nom : Blériot Nyemeck d’un côté, Cabral Libii et Armand Okol de l’autre.

Parlons d’abord de l’homme qu’on attaque, car il le mérite.

Blériot Nyemeck a soutenu Liyeplimal. Il l’a dit, il l’a assumé, il n’a jamais cherché à réécrire l’histoire. Mais à l’instant où l’illusion s’est effondrée, où les cartes Visa ne passaient plus et où les larmes des souscripteurs ont commencé à couler, il a fait ce que les hommes d’honneur font : il a ouvert son portefeuille, et il a remboursé.

Pas un discours. Pas une pirouette. Un acte.

Toutes les personnes passées par son canal, dit-il, ont été remboursées. Et le plus beau, dans cette affaire bruyante, c’est le silence. Aucune de ses recrues ne vient sur la place publique dire : « Blériot m’a volé ». Ce silence est son bilan. Il est propre. Il est quitte. Il est responsable.

C’est ce qu’on appelle la probité. Pas celle qu’on déclame dans les meetings, mais celle qu’on exerce quand ça coûte.

Maintenant, tournons le regard vers l’autre bord.

Cabral Libii et Armand Okol. Eux aussi ont soutenu le projet. Eux aussi ont convaincu, avec le talent qu’on leur connaît, des Camerounais à y mettre leurs économies, leurs tontines, leurs espoirs. On a les vidéos. On a les audios. Le projet était « fiable », « révolutionnaire », « l’avenir ».

Puis l’arnaque a été démasquée. Et là, rideau.

Plus rien. Le silence total. Un silence si épais qu’il en devient complice.

Pas un franc remboursé. Pas un mot de compassion. Pas un début de réparation. On s’est réfugié derrière le confort feutré de l’immunité parlementaire, un permis d’escroquer sans rendre de comptes.

Et – car il faut une dose d’audace qui frise le génie – c’est ce camp-là, avec ses militants à la gâchette facile, qui a le toupet de traiter Blériot Nyemeck de voleur.

Il faut le dire sans ambages, avec l’élégance qui nous reste.

Si Cabral Libii, qui aspire à la plus haute fonction de l’État, avait eu un début d’inconscience, il aurait pu plaider l’ignorance. Oui, l’ignorance se plaide. Tout le monde peut se faire avoir par un système de Ponzi bien emballé.

Mais l’ignorance ne se plaide qu’à une condition : qu’on adopte, après coup, l’attitude de Blériot Nyemeck. Qu’on répare. Qu’on rembourse ceux qui vous ont écouté parce qu’ils croyaient en votre parole.

Ne pas le faire, c’est s’enfermer dans un dilemme mortel pour un homme d’État.

Ou bien vous n’avez pas vu l’arnaque venir. Et c’est un aveu terrible de manque de discernement. Comment confier les caisses d’un pays de 28 millions d’habitants à quelqu’un qui n’a pas su voir qu’une promesse de 400% de rendement par an était une escroquerie ?

Ou bien vous l’avez vue. Et vous l’avez accompagnée. Et là, ce n’est plus du manque de discernement. C’est de la complicité.

Dans les deux cas, vous êtes disqualifié pour diriger le Cameroun.

Blériot Nyemeck a choisi la responsabilité. Les autres ont choisi le silence.

Et le silence, quand on a conduit des gens vers le gouffre, n’est jamais innocent.

OSCAR NJIKI

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Mgr Andrew Nkea prend les rênes de l’Université catholique de l’Afrique centrale

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L’archevêque métropolitain de Bamenda succède à Mgr Jean Mbarga au poste de Grand Chancelier de l’institution. Cette passation de pouvoir, qui coïncide avec le 35e […]

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