Connect with us

Actualités locales

L’Union pour le Changement se fissure !

Published

on

L’Union pour le Changement se fissure !
Spread the love

Dans un communiqué publié le 2 février 2026 à Yaoundé et signé par Dr Muna Ekane, l’Union pour le Changement (UPC) réaffirme son refus de toute négociation avec le pouvoir en place et exige le respect de ce qu’elle considère comme la volonté populaire exprimée lors de l’élection présidentielle du 12 octobre 2025. La coalition dénonce par ailleurs la répression politique et toute tentative de légitimation du régime actuel.

L’Union pour le Changement, par la voix du Dr Muna Ekane, a annoncé que la coalition ne participera pas aux élections législatives et municipales de 2026. Une décision qui répond à l’appel au boycott lancé par Issa Tchiroma Bakary, opposant exilé en Gambie qui revendique sa victoire à la présidentielle du 12 octobre 2025.

Dans son communiqué, la coalition condamne fermement les négociations engagées avec le régime par certains acteurs politiques se réclamant de l’UPC2025. L’organisation les accuse de rechercher des avantages matériels et financiers, contribuant ainsi, selon elle, à la normalisation d’un pouvoir issu d’un « coup de force électoral ».

Le mouvement rappelle que sa position actuelle s’inscrit dans la continuité de celle défendue jusqu’à sa mort par son fondateur, Anicet Ekane, président du MANIDEM, arrêté le 24 octobre 2025 et décédé en détention. Cette ligne politique repose sur deux principes jugés non négociables : le respect strict de la vérité des urnes et le refus de tout dialogue sans reconnaissance préalable de la victoire de M. Issa Tchiroma Bakary.

Réuni en conseil général le 20 novembre 2025, l’Union pour le Changement indique avoir réitéré son engagement en faveur du rétablissement de la volonté populaire et de la libération de tous les prisonniers politiques. Dans ces conditions, l’organisation affirme qu’elle ne prendra pas part à aucune élection municipale, législative ou à tout autre scrutin organisé sous le régime actuel.

Cette décision est aux antipodes de la sortie d’une autre branche de la coalition qui dit vouloir participer aux prochaines élections afin d’avoir les leviers politiques pour faire respecter le verdict des urnes. Dans son communiqué, cette frange de la coalition réitère son soutien à Issa Tchiroma Bakary. Avec ces deux décisions contradictoires, la coalition risque l’implosion.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

Football camerounais : la saison 2026-2027 dévoile ses grandes dates

Published

on

Spread the love

Le football camerounais s’apprête à reprendre ses droits. La saison 2026-2027 sera particulièrement dense, avec des rendez-vous qui s’échelonneront d’octobre 2026 à juillet 2027, des […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

« Pourquoi les autres doivent respecter le CNC et pas Vision 4 ? », Ruben Malick Djoumbissié interpelle Emmanuel Sadi

Published

on

« Pourquoi les autres doivent respecter le CNC et pas Vision 4 ? », Ruben Malick Djoumbissié interpelle Emmanuel Sadi
Spread the love

Le journaliste camerounais Ruben Malick Djoumbissié interpelle le ministre de la Communication, René Emmanuel Sadi, sur son intervention dans le dossier Vision 4, estimant que la reprise de diffusion de la chaîne malgré sa suspension par le Conseil national de la communication (CNC) pose la question de l’égalité de traitement entre médias.

Dans une tribune intitulée « Monsieur le Ministre Sadi, c’est quoi le message ? », le journaliste revient sur la décision prise le 29 septembre par le CNC de suspendre Vision 4 pendant un mois pour « défiance » envers l’autorité de régulation. Le régulateur avait également prononcé des sanctions contre plusieurs responsables de la chaîne.

Quelques jours plus tard, le ministre de la Communication a demandé aux distributeurs de rétablir la diffusion de Vision 4. Cette intervention a provoqué un bras de fer institutionnel avec le CNC, dont le président a demandé, le 6 octobre, que la chaîne soit à nouveau retirée des bouquets concernés, avant de se raviser plus tard.

C’est dans ce contexte que Ruben Malick Djoumbissié interpelle directement René Emmanuel Sadi.

« MONSIEUR LE MINISTRE SADI, C’EST QUOI LE MESSAGE ?

Monsieur le Ministre Emmanuel Sadi,

Vous venez de nous administrer une leçon de droit. Et une leçon de deux poids, deux mesures.

Le Conseil National de la Communication, votre gendarme, suspend les activités de Vision 4 pour une durée déterminée. C’est son droit. C’est son texte.

Et vous, Ministre de la Communication, vous pondez une circulaire pour demander à Vision 4 de reprendre ses activités. Au grand dam des textes du CNC que vous êtes censé défendre.

Alors on vous pose la question simplement.

Pensez-vous, Monsieur le Ministre, à toutes les carrières que ce même CNC a broyées ?

Je suis bien placé pour en parler. Je m’appelle Ruben Malick Djoumbissie. Je fais partie des premiers journalistes camerounais suspendus pour six mois d’interdiction d’exercer. Mon émission, Canal Détective, a été définitivement suspendue. Définitive. Pas pour une durée déterminée. À vie. J’ai purgé. J’ai respecté. J’ai recommencé à zéro.

Combien sommes-nous ? Des dizaines. Des directeurs de publication fermés, des animateurs radiés, des journaux scellés. Nous avons tous courbé l’échine devant l’autorité du CNC. Parce que la loi, c’est la loi.

Sauf pour Vision 4 ?

Pourquoi les autres doivent respecter les décisions du CNC et pas Vision 4 ?

Vision 4, dont le promoteur, Jean-Pierre Amougou Belinga, est cité dans l’affaire de l’assassinat atroce de notre confrère Martinez Zogo. C’est devant les tribunaux, ce n’est pas moi qui le dis.

Quel est le message que vous voulez nous envoyer, Monsieur le Ministre ?
Que le CNC est fort avec les faibles et faible avec les forts ?
Que l’autorité de l’Etat s’arrête à la porte de certaines chaînes ?

En désavouant publiquement le CNC, vous n’avez pas sauvé Vision 4. Vous avez enterré la crédibilité de la régulation au Cameroun.
Et vous avez rouvert la blessure de tous ces journalistes que vous avez laissés mourir professionnellement au nom de cette même régulation.

Ruben Malick Djoumbissié,Journaliste.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Actualités locales

Vincent Radureau : « David Pagou est progressivement en train de trouver ses hommes de base »

Published

on

Spread the love

Après une CAN au Maroc qui avait suscité des attentes bien différentes, le Cameroun poursuit sa reconstruction sous la direction de David Pagou. Pour Vincent […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici