Actualités locales
le MINAT ouvre les activités par une grande journée sportive

Le ministère de l’Administration territoriale (MINAT) a donné, ce samedi 31 janvier 2026, le coup d’envoi des activités marquant la Semaine du bilinguisme par l’organisation d’une grande journée de sport et de loisirs.
Célébrée sous le thème : Administration préfectorale et promotion du bilinguisme : dans un contexte de l’intelligence artificielle, elle s’inscrit dans la dynamique de promotion du bilinguisme, socle fondamental de l’unité nationale, lit-on dans un compte rendu des services du Minat.
Rassemblant les responsables sous la conduite du chef de division de la traduction et de la promotion du bilinguisme au MINAT, Dr Werebesi Luther Tetuh, les cadres et le personnel du ministère, cette journée sportive a été marquée par diverses activités physiques et récréatives, notamment la marche, le jogging, les étirements collectifs et des séances de fitness. Ces moments de partage ont permis de renforcer les liens entre les collaborateurs, au-delà des barrières linguistiques et hiérarchiques.
À travers cette activité, le MINAT a voulu rappeler que le bilinguisme ne se limite pas à la maîtrise des deux langues officielles, le français et l’anglais, mais qu’il se vit également au quotidien par des actions concrètes favorisant la communication, la tolérance et la solidarité entre les agents de l’État. Le sport, en tant que langage universel, s’est ainsi imposé comme un puissant outil de rapprochement et de fraternité.
Dans une ambiance conviviale et fraternelle, les participants ont exprimé leur satisfaction quant à l’organisation de cette journée, perçue comme un moment de détente mais aussi comme un acte symbolique fort en faveur de la paix et de l’unité nationale. Plusieurs responsables ont souligné l’importance de telles initiatives pour améliorer le bien-être au travail et renforcer l’esprit d’équipe au sein de l’administration.
La Semaine du bilinguisme au MINAT se poursuivra par d’autres activités, notamment des ateliers, des conférences, des concours linguistiques et des échanges culturels, visant à encourager l’usage effectif et équilibré des deux langues officielles dans les services publics.
Par cette journée de sport, le ministère de l’Administration territoriale réaffirme son engagement à promouvoir le bilinguisme comme levier de performance administrative, de cohésion sociale et de consolidation de l’unité nationale.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Jean Michel Nintcheu appelle Paul Biya à démissionner de la présidence

Jean Michel Nintcheu appelle le président Paul Biya à quitter le pouvoir, estimant qu’il devrait suivre l’exemple de son prédécesseur Ahmadou Ahidjo. Cette demande intervient au lendemain du retour du Chef de l’Etat au Cameroun après 74 jours passés à l’étranger.
Dans une publication sur Facebook, Jean Michel Nintcheu, député de la circonscription du Wouri, a exhorté Paul Biya à s’inspirer d’Ahmadou Ahidjo et à démissionner de la présidence de la République.
Premier président du Cameroun indépendant, Ahmadou Ahidjo avait quitté volontairement le pouvoir en 1982, après avoir dirigé le pays pendant 22 ans. Son Premier ministre de l’époque, Paul Biya, lui avait alors succédé.
Au pouvoir depuis près de 44 ans, Paul Biya, qui a récemment remporté un huitième mandat, pourrait rester à la tête du pays jusqu’en 2032. S’il va au terme de ce mandat, il aura alors dirigé le Cameroun pendant plus d’un demi-siècle.
La sortie de Jean Michel Nintcheu intervient également après une précédente demande adressée au Parlement, dans laquelle le député souhaitait que celui-ci saisisse le Conseil constitutionnel au sujet d’une éventuelle vacance à la présidence de la République.
Le débat sur sa capacité à exercer pleinement ses fonctions présidentielles demeure ainsi au cœur de l’actualité politique camerounaise.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Renforcement de la production pharmaceutique

Le Cameroun a porté, ce 24 août 2026 à Addis-Abeba, sa vision du renforcement de la production locale de médicaments et de la régulation pharmaceutique. À l’occasion du Dialogue ministériel de haut niveau organisé en marge de la 76e session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique, le ministre de la Santé publique, Dr Manaouda Malachie, a présenté les avancées et les défis du secteur camerounais.
Depuis 2020, le nombre d’unités de production pharmaceutique au Cameroun est passé de 7 à 19, avec 239 références homologuées. Malgré cette progression, la production locale ne couvre encore qu’environ 15 % de la Liste nationale des médicaments essentiels et moins de 5 % des besoins de consommation.
Pour accélérer cette dynamique, le ministre a relevé plusieurs obstacles, notamment l’accès au financement, les difficultés d’approvisionnement énergétique et en matières premières, la concurrence des produits importés ainsi que les retards de paiement des commandes publiques.
Le gouvernement a engagé plusieurs mesures pour soutenir les producteurs locaux, parmi lesquelles l’exonération de certains droits et taxes sur les intrants et équipements, ainsi que des mécanismes de préférence accordés à la production nationale, sous réserve du respect des normes de qualité, de sécurité et d’efficacité.
Le Cameroun entend également renforcer la commande publique, finaliser sa stratégie nationale de développement de l’industrie pharmaceutique et développer des partenariats public-privé. Sur le plan réglementaire, le pays prévoit de renforcer les capacités de son autorité de régulation et étudie la faisabilité d’une Agence camerounaise du médicament.
À Addis-Abeba, le ministre a enfin appelé à une coopération régionale accrue pour favoriser l’émergence d’une industrie pharmaceutique africaine plus intégrée, capable de renforcer la souveraineté sanitaire du continent et de contribuer à la Couverture Santé Universelle.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
dès le 1er septembre, les téléphones non dédouanés seront coupés des réseaux

Dans un communiqué signé le 20 août 2026, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, informe les propriétaires de téléphones non dédouanés ayant déjà reçu des messages d’alerte que la phase finale de la réforme de collecte des droits de douane entre en vigueur.
À compter du mardi 1ᵉʳ septembre 2026, tous les téléphones non dédouanés seront bloqués et n’auront plus accès aux réseaux MTN, Orange et Camtel. Sont concernés : les téléphones qui se connecteront pour la 1ʳᵉ fois à un réseau local après le 1ᵉʳ septembre ; Ceux connectés après le 1ᵉʳ avril 2026 et qui ont ignoré les messages d’alerte ; ceux activés de façon groupée avec la même SIM après le 1ᵉʳ avril et non utilisés en continu. Le ministre des Finances invite les concernés à se rapprocher d’urgence de tout bureau de douane.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales5 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société1 year ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














