On continue de jouer les prolongations de la finale de la 35e édition de la Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025, remportée par les Lions de la Téranga.
Après les propos du président de la Fédération sénégalaise de football (Fsf) Abdoulaye Fall selon lesquelles le Maroc tiendrait la CAF et décide de tout, le Club des Avocats au Maroc a décidé de prendre les choses en main.
Les avocats du Maroc dénoncent une entreprise de dénigrement et de diffamation visant leur pays qui n’a plus rien à voir les passions liées au football.
Pour les avocats marocains, les propos du président de la fédération sénégalaise de football (Fsf), Abdoulaye Fall ne sauraient relever de la pratique sportive. Selon ce club qui exprime une « vive réprobation » face à des déclarations « infamantes », une procédure s’avère nécessaire.
« Ce dirigeant a franchi le seuil de la critique sportive pour s’aventurer sur le terrain de la calomnie institutionnelle. Par ailleurs, la mise en cause délibérée de l’équité procédurale de la CAF constitue une offense directe à l’intégrité de cette institution », indique le communiqué du Club des Avocats au Maroc.
À en croire les avocats marocains, sans fournir le début d’une commencement de preuve, le président de la Fédération sénégalaise de football (Fsf) a porté le discrédit sur le Maroc.
« Ces allégations, dépourvues de toute substance probatoire, constituent une atteinte grave à l’honneur des instances sportives marocaines et africaines. Par une rhétorique mêlant insinuation et diffamation, l’auteur de ces propos tente de justifier sa faillite organisationnelle et ses carences structurelles en érigeant une théorie du complot qui fragilise la cohésion du football africain Il est utile de rappeler que les déclarations proférées par le Président de la FSF ne constituent pas de simples avis sportifs, mais une violation manifeste et grave des principes fondamentaux de la FIFA et de la CAF. En accusant sans preuves une nation et une confédération de manipulation, ce dirigeant manque de manière caractérisée à ses devoirs de neutralité, de loyauté et d’intégrité, obligations strictement prescrites par les articles 14, 15 et 16 du Code d’Éthique de la FIFA ainsi que par l’article 82 du Code Disciplinaire de la CAF. Sur le plan du droit répressif, ces actes sont juridiquement qualifiés de diffamation et de comportement offensant en vertu de l’article 23 du Code d’Éthique de la FIFA et de l’article 131 du Code Disciplinaire de la CAF. Ces dispositions sanctionnent toute atteinte délibérée à l’image du sport et à l’honneur des institutions, exposant leur auteur à des amendes et à des interdictions d’activité pouvant s’étendre sur plusieurs années », lit-on dans le communiqué.


Le Club des Avocats au Maroc hausse le ton et annonce une procédure contre la Fédération sénégalaise de foot






