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La SRC s’arrime aux standards internationaux de lutte contre la protection de la fortune publique

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La SRC s’arrime aux standards internationaux de lutte contre la protection de la fortune publique
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(SRC) – Marie-Rose Thérèse Messi, Directrice générale de la Société de recouvrement des créances du Cameroun (SRC) a engagé l’institution financière qu’elle dirige dans un vaste chantier de réformes pour l’adapter aux techniques et besoins actuels afin de la rendre plus compétitive et davantage productive dans le cadre des missions spécifiques et de souveraineté qui lui ont été assignées.

Elle s’est hardiment lancée dans une croisade contre les débiteurs de mauvaise foi en vue du recouvrement auprès d’eux des créances de l’État et des autres entités publiques et privées dans le cadre de la lutte contre la corruption, le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme et de la prolifération d’armes de destruction massive, les détournements de deniers publics.

Cette nouvelle dynamique qui s’adosse sur une stratégie managériale porteuse d’heureux espoirs pour ce qui est de la protection des biens et de la fortune publics, marque la vitalité de la SRC qui, depuis quelque temps se déploie avantageusement sur les fronts d’intervention tant sur le territoire national qu’à l’international. Motivée par deux nécessités qui expriment leur priorité : accélérer le recouvrement effectif des créances de l’État sur le territoire national et à l’étranger, renforcer à l’international les capacités de coopération nécessaires à la localisation et à la sécurisation des avoirs criminels logés hors des frontières nationales. Une action de terrain qui doit s’intensifier dans le registre du recouvrement et la matérialisation des actifs.

Sur le plan international, notamment en France où une convention historique entre la SRC et l’Ambassade du Cameroun à Paris a été récemment signée dans le cadre de la protection des biens et de la fortune publics, des procédures de recouvrement et d’exequatur des décisions de justice ont été engagées avec le concours du Ministère des Finances. Les premières décisions s’y rapportant sont patiemment attendues. Par bonheur, sur le continent, des décisions d’exequatur ont déjà été rendues et qui rendent possibles l’engagement des procédures de recouvrement contre les débiteurs récalcitrants ou de mauvaise foi.

À la SRC, la sérénité est de rigueur pour ce qui est de la récupération des avoirs criminels qui achoppe sur les montages financiers complexes et à l’extraterritorialité des patrimoines. La SRC, tout en menant des offensives sur plusieurs fronts, garde néanmoins un cap précis, celui de faire du recouvrement «une politique publique pleinement opérationnelle, mesurable et crédible ». C’est dans le cadre de ses missions régaliennes, la Directrice générale a effectué des expéditions enrichissantes pour le compte de la SRC à travers le monde, aussi bien pour l’année écoulée que pour la nouvelle. En toile de fond de ses activités à l’international, la traque des avoirs et la fructification de la coopération où elle s’est davantage imprégnée et enrichie en expertise « dans un domaine où les standards et les réseaux sont devenus déterminants : recouvrement des avoirs criminels, lutte contre la corruption, entraide internationale et structuration des mécanismes de confiscation et de gestion des biens saisis et confisqués, la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et le financement de la prolifération des armes de destruction massive ».

La SRC sous la houlette de Madame Marie-Rose Thérèse Messi, a activement participé à la conférence mondiale de l’Organisation internationale de Police criminelle (Interpol-Oipc Interpol) sur la lutte contre la corruption, le blanchiment des capitaux, le financement illicite, la circulation des produits de la corruption, ainsi que les nouveaux mécanismes internationaux de recouvrement des avoirs criminels.

Elle a présenté l’expérience camerounaise en matière de traçage, de saisie et de recouvrement des avoirs criminels et exposé les avancées réalisées au cours des dernières années, notamment en matière de coopération institutionnelle, de procédures judiciaires, de gestion des avoirs confisqués et de collaboration internationale, tout en soulignant les défis persistants liés à la complexité des réseaux criminels, aux lenteurs procédurales et aux besoins de renforcement des capacités techniques et opérationnelles.

La SRC s’est également engagée à travers sa participation à la 12ème Assemblée générale d’ARINWA (Réseau Inter-Agences de Recouvrement des Avoirs pour l’Afrique de l’Ouest) à Dakar (26-28 novembre 2025). Réseaux d’experts d’Afrique de l’Ouest crée pour faciliter l’identification, le traçage, le gel, la saisie et la confiscation des avoirs criminels. Il vise à renforcer la coopération régionale contre la criminalité transfrontalière.

Le 20 janvier 2026, elle a été admise au sein du réseau Afrique Centrale en gestation ARINCA (Association des Institutions supérieures de contrôle de finances publiques d’Afrique centrale), comme observateur. Cette orientation à visée stratégique est destinée à intégrer les circuits d’entraide opérationnelle permettant de larges marges de manœuvre sur les avoirs transfrontaliers.

Les 03 et 05 décembre 2025, dans un double objectif de benchmarking et d’appropriation des meilleures pratiques en matière de gestion des avoirs criminels confisqués, la SRC s’est déployée en direction de l’Agence de recouvrement et de gestion des avoirs saisis et confisqués (AGRASC) de Paris.

Elle a participé les 05 et 13 janvier 2026 à la réunion de proximité tenue à Lisbonne (Portugal) avec les experts du Groupe conjoint Afrique de International Co-opeation Review Group (CRG) du Groupe d’action financière (GAFI). Une participation qui vient à point nommé pour l’organe camerounais de gestion des avoirs saisis et confisqués, qui lui sera déterminante dans son engagement dans la lutte contre le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive.

À Paris, le 14 janvier 2026, Mme Marie-Rose Messi, Dg de la SRC, et André Magnus Ekoumou, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Cameroun en France ont signé une convention qui les engage dans la protection des biens et de la fortune publics.

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173 militaires radiés pour désertion

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173 militaires radiés pour désertion
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Le président guinéen Mamadi Doumbouya a décidé de radier 173 militaires des Forces armées guinéennes pour désertion. Parmi les personnes concernées figure le commandant Michel Lamah, connu pour avoir participé au coup d’Etat du 5 septembre 2021 contre Alpha Condé.

Les 173 militaires radiés appartiennent à plusieurs composantes des Forces armées guinéennes, notamment la Gendarmerie nationale, le Groupement des Forces spéciales (GFS) et le Bataillon autonome des troupes aéroportées (BATA). La décision présidentielle a été rendue publique lundi 24 août 2026.

Parmi les militaires concernés figure le commandant Michel Lamah, ancien membre du GFS. Il s’était fait connaître lors du coup d’État du 5 septembre 2021 contre le régime d’Alpha Condé. Dans les heures ayant suivi la prise du pouvoir par les militaires, il avait notamment été filmé au volant du véhicule transportant le président déchu.

Après avoir été aperçu aux côtés de Mamadi Doumbouya dans les premières semaines de la transition, Michel Lamah s’était progressivement retiré de la scène publique. Sa radiation intervient désormais dans le cadre de cette mesure visant des militaires accusés de désertion. Le décret a été signé après le retour à Conakry du général Mamadi Doumbouya après un bref séjour privé en Grèce.

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Jean Moïse Mbog rejoint le Rdpc de Paul Biya

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Il a annoncé officiellement son ralliement au Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), ce lundi 24 août 2026 sur le plateau de l’émission « La Télé du Soir », diffusée sur Times Télévision.

Dr Jean Moïse Mbog, ancien porte-parole et cadre du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC) d’Issa Tchiroma Bakary, a annoncé rejoindre le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) de Paul Biya. Il a fait cette annonce ce lundi 24 août 2026, en direct sur Times Télévision, une nouvelle chaîne privée émettant depuis Yaoundé au Cameroun.

Jean Moïse Mbog était un visage bien connu des plateaux de télévision au pays de Paul et Chantal Biya. Lors de l’élection présidentielle du 12 octobre 2025 il a été porte-parole de Issa Tchiroma et membre actif du Front pour le salut national du Cameroun (Fsnc).

Il avait été progressivement mis en retrait des interventions médiatiques par son ancien parti à la suite de prises de position jugées trop personnelles, notamment des échanges directs avec des cadres du Rdpc comme le ministre Grégoire Owona.

Cette décision marque son ralliement officiel au parti au pouvoir, après avoir longtemps prôné une approche de collaboration et de « main tendue » sur la scène politique nationale.

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Mounouna Foutsou révoque la cheffe du CMPJ

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Mounouna Foutsou révoque la cheffe du CMPJ
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Le ministre de la Jeunesse et de l’Éducation civique, Mounouna Foutsou, a relevé de ses fonctions le 24 août 2026, Mme Olle Medou Doris Danielle, jusque-là cheffe par intérim du Centre multifonctionnel de promotion des jeunes (CMPJ) de Kribi 1. La décision fait état de « manquements graves » aux règles d’éthique et de déontologie professionnelles.

Conseillère principale de jeunesse et d’animation, Mme Olle Medou Doris Danielle avait été désignée à titre intérimaire à la tête du CMPJ de Kribi 1 par une décision ministérielle du 6 août 2026.

Selon la décision signée par Mounouna Foutsou, sa relève intervient à la suite de rapports des responsables départemental et régional de la Jeunesse et de l’Éducation civique. Ces rapports lui reprochent notamment de ne pas avoir pris service à son nouveau poste et d’avoir été impliquée dans des actes qualifiés de « troubles au service public », ainsi que dans un refus de passation de service à son ancien poste de cheffe du CMPJ de Meyomessala.

Le ministre justifie cette mesure par des manquements graves aux règles d’éthique et de déontologie professionnelles, ainsi que par les nécessités de service. La décision, datée du 24 août 2026, prévoit sa publication et son enregistrement conformément aux dispositions en vigueur.

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