Actualités locales
nous devons continue d’exiger d’Elecam la transparence électorale

Selon le maire adjoint de la commune de Douala 5e, « si nous ne le faisons pas, nous laisserons à nos enfants un pays où la vérité est réprimée et l’arrogance est célébrée. »
Dans une récente publication, Joseph Espoir Biyong appelle au respect des droits humains. Il rappelle que « la liberté de croire en Dieu ou de pratiquer une religion est un droit fondamental qui devrait être respecté et protégé ». Tout comme le droit d’exiger la vérité des urnes.
Selon l’homme politique, « nous devons continue d’exiger d’ELECAM et du Conseil constitutionnel la transparence électorale et la vérité des urnes. C’est un droit fondamental que nous avons en tant que citoyens, et il est essentiel de le faire respecter. Si nous ne le faisons pas, nous laisserons à nos enfants un pays où la vérité est réprimée et l’arrogance est célébrée ».
« Certains essayent parfois de nous faire croire que notre droit de croire en Dieu vient loin derrière tous nos autres droits. La liberté de croire en Dieu ou de pratiquer une religion est un droit fondamental qui devrait être respecté et protégé. Il n’y a pas de hiérarchie des droits, tous les droits de l’homme sont universels, indivisibles et interdépendants.
La Déclaration universelle des droits de l’homme stipule que « tout individu a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion » (article 18). Ce droit est également consacré dans de nombreux instruments internationaux et nationaux.
Il est important de rappeler que les droits de l’homme sont complémentaires et qu’il n’y a pas de droit qui soit plus important que les autres.
La liberté de croire en Dieu est donc au même niveau que les autres droits, tels que la liberté d’expression, la liberté de réunion ou le droit à l’égalité.
L’égalité en droit et en devoir est un principe fondamental de la démocratie et de la justice. Et il est tragique de voir des individus renoncer à leurs droits simplement parce qu’ils n’en sont pas conscients.
Un homme qui ne sait pas qu’il a des droits est un homme qui exerce son droit de renoncer à ses droits. C’est une forme de démission citoyenne qui peut avoir des conséquences graves pour l’individu lui même et pour la société dans son ensemble.
Il est donc essentiel d’éveiller les consciences et de sensibiliser les gens à leurs droits et à leurs devoirs. L’éducation, l’information et la participation citoyenne sont des outils puissants pour permettre aux individus de prendre leur place dans la société et de revendiquer leurs droits.
C’est d’ailleurs pour cette raison que nous devons continue d’exiger d’ELECAM et du Conseil constitutionnel la transparence électorale et la vérité des urnes. C’est un droit fondamental que nous avons en tant que citoyens, et il est essentiel de le faire respecter. Si nous ne le faisons pas, nous laisserons à nos enfants un pays où la vérité est réprimée et l’arrogance est célébrée.
Nous ne devons pas laisser la peur de la répression ou de la mort nous empêcher de revendiquer la vérité et la justice. Mourir pour une cause juste a toujours été mieux que de mourir de maladie ou de vieillesse. Rendons notre mort utile en luttant pour un Cameroun meilleur, où la vérité et la justice règnent. Aimons notre pays.
Biyong Joseph Espoir »
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l’AES dénonce une « entreprise de déstabilisation » du Niger

La Confédération des États du Sahel (AES) affirme avoir contenu une mutinerie survenue dans la nuit du 28 au 29 août 2026 à Niamey. Des soldats auraient ciblé la base aérienne 101 et plusieurs sites sensibles de la capitale nigérienne.
Dans un communiqué publié le 29 août à Ouagadougou, l’AES dénonce une « entreprise de déstabilisation » menée par un groupe de soldats à Niamey. Selon la Confédération, les attaques ont été rapidement contenues grâce à l’intervention des forces nigériennes loyalistes.
L’AES a réaffirmé son « soutien total » aux institutions de la République du Niger et salué le courage des Forces de défense et de sécurité nigériennes, accusées d’avoir contribué au rétablissement de l’ordre.
La Confédération réaffirme par ailleurs sa volonté de préserver son unité et sa stabilité. Elle appelle les populations du Burkina Faso, du Mali et du Niger à la vigilance face aux campagnes de désinformation, aux manipulations de l’opinion et aux tentatives de division.
Selon l’AES, cet épisode ne remet donc pas en cause sa détermination à poursuivre son projet commun autour de la souveraineté, de la cohésion et de la paix dans l’espace sahélien.
Dans la nuit du 28 au 29 août, un mouvement d’humeur orchestré par des soldats en rupture avec l’armée a séquestré leur collègue sur la base aérienne 101 de Niamey. Ils ont aussi attaqué certains sites sensibles de la capitale nigérienne. L’armée a assuré avoir pris le contrôle de la situation et invité les populations à vaquer à leur occupation. C’est la énième attaque de ce genre survenu au Niger en espace d’un an.
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la belle-fille du président Mnangagwa poursuivie pour drogue et blanchiment

Kelsea Tafirenyika, belle-fille du président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa, a été arrêtée à Harare pour des soupçons de trafic de drogue et de blanchiment d’argent. L’affaire intervient alors que le chef de l’État prône une politique de « tolérance zéro » contre les stupéfiants.
Âgée de 22 ans, Kelsea Tafirenyika, épouse de Collins Mnangagwa, a été interpellée début août à son domicile de Greystone Park, à Harare. La police y aurait découvert près de 200 ampoules de péthidine et de morphine, ainsi que cinq joints de cannabis dans son véhicule.
Libérée sous caution, malgré les craintes d’un risque de fuite, elle a été de nouveau arrêtée dans le cadre d’une enquête pour blanchiment d’argent. Les investigations portent sur des voitures de luxe et de nombreuses propriétés au Zimbabwe, à Dubaï et en Afrique du Sud. La jeune femme affirme que ces biens lui ont été offerts par son époux. La police zimbabwéenne dit, pour sa part, collaborer avec Interpol.
Sa mère, sa sœur et un proche ont également été arrêtés alors qu’ils tentaient de quitter le pays avec 53 000 dollars en espèces. Les avocats de Kelsea Tafirenyika dénoncent une manœuvre d’« adversaires politiques » visant à ternir l’image du président. Cette affaire intervient alors qu’Emmerson Mnangagwa avait récemment réaffirmé son engagement en faveur d’une « tolérance zéro » contre le trafic de drogue.
Kelsea Tafirenyika doit comparaître devant la justice le 1er septembre. Depuis sa détention, elle aurait adressé une lettre au couple présidentiel pour demander pardon.
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Rigobert Song hausse le ton contre les féminicides au Cameroun
Au Cameroun, Rigobert Song a rejoint la vague de mobilisation contre les féminicides. L’ancien sélectionneur des Lions Indomptables a appelé à protéger les personnes les plus vulnérables notamment les femmes et les enfants.
Dans une publication sur sa page Meta, Rigobert Song, figure du football camerounais hausse le ton contre les violences faites aux femmes, les féminicides et les infanticides. Face aux chiffres écoeurant de ces dernières semaines, l’ancien sélectionneur a dénoncé la violence qui menace l’existence même de la nation société camerounaise.
«Je dis un NON ferme et catégorique aux violences faites aux femmes et aux féminicides. Une femme est une mère, une sœur, une fille ; elle est le pilier de notre société. Lever la main sur elle n’est pas un acte de force, c’est une preuve de lâcheté. Quand on attaque une femme, c’est toute la nation qu’on mutile et la justice doit faire son travail« , a écrit Song.
Il a appelé à protéger avec la plus grande énergie, les personnes vulnérables. «Nos enfants, nos aînés, et tous ceux qui ne peuvent pas se défendre. Notre rôle, notre « théorie du danger » aujourd’hui, c’est d’anticiper le mal, de faire barrière à la cruauté et d’être les boucliers de ceux qui faiblissent« .
Pour le « capitaine courage », la violence, sous toutes ses formes, n’a pas sa place dans la société camerounaise, car elle détruit les familles et divise le peuple. «Aujourd’hui, je vous appelle à un sursaut de conscience« , a-t-il conclu.
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