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Hommage à Tsakou Tiomela le fondateur de marque Tiof

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Hommage à Tsakou Tiomela le fondateur de marque Tiof
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Dans le texte publié par nos confrères de Ngiemboon Sur Les Ondes, hommage est rendu à cet opérateur économique mort le 2 décembre 2025 à Yaoundé des suites de maladie.

Les obsèques de Monsieur Tsakou Tiomela Henri se sont achevées après plusieurs semaines de recueillement et d’hommages, entamées dès l’annonce de son décès dans la matinée du 2 décembre 2025. La disparition de cet opérateur économique a suscité une vive émotion au sein de sa famille, de sa communauté et du monde des affaires, tant l’homme demeurait actif, engagé et porteur de projets. Selon nos traditions, le deuil se vit dans l’accompagnement du disparu jusqu’à sa dernière demeure, un cheminement long et éprouvant, mais essentiel pour honorer sa mémoire.

De Yaoundé à N’Lohe dans le département du Moungo, Douala, puis à Bamessang, son village natal dans le groupement Batcham, veillées, prières et moments de recueillement se sont succédé. Partout, les témoignages ont mis en lumière le vide laissé par l’homme, mais aussi par ses créations. Ses entreprises et initiatives, encore présentes dans le quotidien de nombreux Camerounais, rappellent combien son action a durablement marqué le tissu économique et social.

La cérémonie officielle des obsèques, tenue le samedi 17 janvier 2026 à Bamessang , a marqué l’aboutissement de ce temps d’hommage. La forte mobilisation des opérateurs économiques ainsi que des autorités traditionnelles, administratives et religieuses traduisait la reconnaissance collective envers un homme dont le parcours force le respect.

Les témoignages, sobres et sincères, ont retracé l’itinéraire d’un bâtisseur parti de peu, dont la rigueur, la constance et la vision ont permis la création d’entreprises devenues des références. Beaucoup ont souligné que ses initiatives manquent déjà et que son absence se fait sentir dans les milieux où il intervenait.

Né le 24 septembre 1973 à Loum, dans le département du Moungo, Monsieur TSAKOU TIOMELA Henri était issu de l’union du feu TIOMELA Élie et de Madame FOPA Madeleine.

Le 17 janvier 2004, il a uni sa destinée à Madame TIWA Nadège, affectueusement appelée Maman Nadège TSAKOU, à la mairie de Batcham. Épouse dévouée et soutien constant, elle l’a accompagné tout au long de son parcours personnel et professionnel. Père attentionné, il a transmis à ses enfants des valeurs fondamentales fondées sur le travail, la discipline et la persévérance.

Titulaire du Certificat d’Études Primaires obtenu en 1984 à l’école CEBEC de N’LOHE, il s’est formé essentiellement par l’expérience. Autodidacte et parfaitement bilingue, il a développé au fil des années une solide expertise en commerce, marketing, négociation, management et entrepreneuriat, s’imposant progressivement comme un acteur respecté du monde des affaires.

Très tôt engagé dans la vie active, il débute dès 1984 dans le commerce par l’achat et la revente de cola et de bananes entre N’LOHE et Douala.

En 1986, il s’installe à Yaoundé où il perfectionne son apprentissage pendant deux ans au marché central aux côtés de son oncle, avant de se lancer de manière autonome en 1988. Parti d’une activité modeste, il structure progressivement ses affaires avec l’ouverture d’un comptoir commercial en 1990.

Animé par une vision plus large, il étend ses circuits d’approvisionnement au Nigeria dès 1992, puis effectue en 1998 un premier voyage d’affaires à Hong Kong, marquant son entrée dans le commerce international.

En 2004, il fonde la société Henri & Frères SARL avec son frère André TSAPI, patron du label Tiof. À travers cette entreprise, il introduit sur le marché les cahiers Entre Nous Jeunes et assure la distribution de plusieurs produits de grande consommation, dont le savon Zakuro et le lait Peak. Il prend également en charge, durant plusieurs années, la distribution des cahiers SAFCA dans l’ensemble de la zone CEMAC.

Dans une logique de diversification, il crée en 2008 une ferme agricole via le GIC AECAM, contribuant au développement du secteur agro-pastoral.

En 2013, il met sur pied la société SODIPRACO, dotée d’agences à Yaoundé et Douala, intégrant des activités industrielles, commerciales et d’import-export, notamment dans la fabrication de papiers hygiéniques, de serviettes de table, d’alvéoles pour œufs et de cahiers.

En 2024, il renforce son rayonnement économique avec la création de TLC International, spécialisée dans la logistique et le transit, intervenant notamment au Port Autonome de Kribi.

Chrétien engagé de l’Église Évangélique du Cameroun, membre de plusieurs associations et amateur de sport, Monsieur TSAKOU TIOMELA Henri laisse derrière lui un héritage concret : entreprises créées, emplois générés et parcours inspirants.

À l’issue de ces obsèques, c’est un dernier au revoir empreint de dignité et de reconnaissance qui lui est adressé. Son parcours et ses créations, désormais orphelins de leur initiateur, demeurent une mémoire vivante et un repère pour les générations présentes et futures.

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Modeste Mopa : le détachement au FMI est-il arrivé à son terme ?

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Le détachement de Modeste Mopa Fatoing auprès du Fonds Monétaire International (FMI) a été officiellement autorisé par le président camerounais Paul Biya le 25 janvier […]

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Jean-Blaise Gwet interpelle sur les richesses du Cameroun : son plaidoyer pour une meilleure gestion de l’or, du pétrole et du diamant

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Jean-Blaise Gwet interpelle sur les richesses du Cameroun : son plaidoyer pour une meilleure gestion de l’or, du pétrole et du diamant
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Excellence Jean-Blaise Gwet, président national du MPCC, appelle à une meilleure gestion des ressources naturelles du Cameroun et à une redistribution plus équitable des richesses nationales.

Jean-Blaise Gwet évoque la gestion des ressources naturelles du Cameroun lors d’une prise de parole publique

Le Cameroun est souvent présenté comme un pays riche en ressources naturelles. Pourtant, cette abondance ne se reflète pas toujours dans le quotidien de nombreux citoyens. C’est précisément sur ce constat que s’est exprimé Jean-Blaise Gwet, président national du MPCC, à travers une intervention consacrée à la gestion des richesses du pays.

Jean-Blaise Gwet relance le débat sur les ressources naturelles du Cameroun

Or, diamant, pétrole, gaz, minerais et autres richesses du sous-sol camerounais. Ces ressources constituent depuis plusieurs années un sujet sensible dans le débat public. Elles alimentent régulièrement les discussions sur le développement économique, la gouvernance et le partage des revenus issus de leur exploitation.

Dans une récente intervention, Jean-Blaise Gwet a livré un message centré sur ce qu’il considère comme l’un des principaux défis du Cameroun : faire en sorte que les richesses nationales profitent davantage à la population.

Le responsable politique estime que le potentiel économique du pays est largement suffisant pour améliorer les conditions de vie des Camerounais, à condition que les recettes issues des ressources naturelles soient gérées de manière plus efficace.

Une déclaration axée sur le partage des richesses nationales

Au cœur de son intervention, Jean-Blaise Gwet défend l’idée que les ressources du Cameroun appartiennent à l’ensemble de la nation.

Il déclare ainsi :

« Nos biens appartiennent à chaque Camerounais. Il est temps de redresser les richesses de la nation pour que chaque citoyen puisse enfin en bénéficier ! »

À travers cette affirmation, le président national du MPCC insiste sur la nécessité de revoir les mécanismes de gestion des revenus provenant notamment de l’exploitation de l’or, du diamant, du pétrole et des autres ressources minières.

Cette déclaration intervient dans un contexte où les questions de gouvernance économique occupent une place importante dans le débat politique camerounais.

Or, diamant et pétrole : des secteurs stratégiques pour l’économie camerounaise

Le Cameroun dispose d’importantes ressources naturelles réparties sur plusieurs régions du territoire. Le pétrole demeure l’une des principales sources de recettes d’exportation du pays, tandis que l’exploitation artisanale et industrielle de l’or connaît une progression depuis plusieurs années.

Les gisements de diamant, de fer, de bauxite, de cobalt, de nickel, de calcaire et d’autres minerais renforcent également le potentiel économique du pays.

Pour de nombreux économistes, ces richesses pourraient constituer un véritable levier de développement si leur exploitation s’accompagne d’investissements durables dans les infrastructures, l’éducation, la santé et l’emploi.

C’est justement ce point que met en avant Jean-Blaise Gwet lorsqu’il évoque la nécessité d’une réorganisation des recettes publiques.

Le chômage des jeunes au centre de son message

Au-delà des ressources minières, le président national du MPCC aborde également la question du chômage des jeunes.

Pour lui, les revenus générés par les ressources naturelles devraient contribuer davantage à la création d’emplois et au financement de projets capables d’offrir des perspectives à une jeunesse confrontée à un marché du travail souvent difficile.

Cette problématique revient régulièrement dans les débats économiques au Cameroun. Malgré les nombreux programmes publics, une partie importante des jeunes continue de rechercher des opportunités d’insertion professionnelle ou de création d’entreprise.

Jean-Blaise Gwet estime qu’une meilleure utilisation des recettes nationales pourrait participer à réduire cette situation.

Une critique de la gestion des finances publiques

Dans son intervention, le dirigeant politique évoque également les détournements de fonds comme un frein au développement.

Sans entrer dans des cas précis, il considère que la bonne gouvernance constitue un élément essentiel pour permettre aux richesses du pays de bénéficier au plus grand nombre.

À y regarder de plus près, cette question dépasse largement le seul secteur minier. Elle touche l’ensemble des politiques publiques, qu’il s’agisse de la gestion budgétaire, des investissements de l’État ou encore des grands projets d’infrastructures.

Le débat sur la transparence dans la gestion des finances publiques reste d’ailleurs un sujet récurrent au Cameroun, aussi bien dans les milieux politiques que dans la société civile.

Une vision fondée sur la paix et la cohésion sociale

Jean-Blaise Gwet ne limite pas son discours aux seuls aspects économiques.

Son intervention met également l’accent sur la nécessité de préserver la paix, de renforcer la cohésion sociale et de consolider les institutions de la République.

Selon lui, le développement économique ne peut être durable sans stabilité politique ni climat de confiance entre les citoyens.

Cette approche associe ainsi la gestion des ressources naturelles à des enjeux plus larges liés à la gouvernance, à l’unité nationale et à la sécurité institutionnelle.

Pourquoi la question des ressources naturelles reste aussi sensible ?

Le débat autour de l’exploitation des richesses du sous-sol camerounais ne date pas d’hier.

Depuis plusieurs décennies, économistes, responsables politiques, organisations de la société civile et citoyens s’interrogent sur la manière dont les revenus issus du pétrole, de l’or ou encore du diamant sont utilisés pour soutenir le développement national.

Certains estiment que le potentiel économique du Cameroun demeure sous-exploité. D’autres rappellent que la valorisation des ressources naturelles dépend également des fluctuations des marchés internationaux, des investissements nécessaires à leur exploitation et des capacités industrielles du pays.

Ce qui frappe surtout, c’est que cette question revient systématiquement lors des grands débats nationaux. À chaque nouvelle prise de parole sur le sujet, les attentes restent les mêmes : davantage de transparence, une meilleure redistribution des richesses et des retombées concrètes pour les populations.

Une prise de position qui alimente le débat public

En mettant en avant les ressources naturelles comme levier de développement, Jean-Blaise Gwet replace au premier plan une thématique majeure de la vie politique camerounaise.

Son intervention invite à réfléchir au rôle que peuvent jouer les richesses minières et pétrolières dans la transformation économique du pays, mais aussi aux mécanismes susceptibles d’assurer une meilleure répartition des revenus issus de leur exploitation.

À travers son message, le président national du MPCC insiste également sur la protection des institutions de la République et des familles, estimant que ces dimensions demeurent indissociables d’une politique économique orientée vers le développement et la prospérité collective.

Suivez l’intégralité de son discours sur ce lien

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Cela fait exactement 50 jours ce lundi 27 juillet 2026 que Paul Biya est en séjour privé en Europe

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Le chef de l’État camerounais, âgé de 93 ans, n’est plus apparu publiquement depuis sa photo de départ de l’aéroport international de Yaoundé Nsimalen publiée […]

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