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Coton : la production s’effondre de 76 % au deuxième trimestre, pénalisée par les inondations

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Coton : la production s’effondre de 76 % au deuxième trimestre, pénalisée par les inondations
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(Investir au Cameroun) – Selon la Note de conjoncture économique du ministère des Finances, la production de coton fibre s’est effondrée de 75,9 % au deuxième trimestre par rapport au premier trimestre, traditionnellement la période de grande récolte. Sur l’ensemble du premier semestre, la tendance reste également défavorable : en glissement annuel, la production recule de 28,1 %, à 88 071 tonnes.

Le rapport attribue cette contreperformance principalement aux conditions climatiques défavorables, notamment aux inondations observées dans plusieurs bassins de production, qui ont perturbé la récolte et l’approvisionnement des usines d’égrenage.

Sur les marchés internationaux, les cours du coton brut atteignent 1,72 dollar le kilogramme au deuxième trimestre 2025, en hausse de 1,2 % par rapport au trimestre précédent, soit environ 957 FCFA/kg au taux du 30 juin 2025.

En glissement annuel, en revanche, les prix reculent de 9,5 %, une évolution que la Note relie à la hausse de l’offre mondiale, portée par la reprise de la production au Brésil, aux États-Unis et en Australie. Le rapport signale aussi un affaiblissement de la demande en provenance de la Chine et de l’Union européenne, deux marchés majeurs pour le coton. Pour l’ensemble de l’année 2025, les prévisions tablent sur une baisse moyenne de 9,1 % des cours.

La contraction de la production, combinée à la baisse annuelle des prix, se reflète dans les exportations. Sur les six premiers mois de 2025, la vente de coton brut à l’étranger a généré 82,8 milliards de FCFA, contre 101,9 milliards de FCFA au premier semestre 2024. Soit une diminution d’environ 19 milliards de FCFA sur un an, dans un contexte où les volumes et les prix pèsent simultanément sur les recettes.

En réponse aux aléas climatiques, la Société de développement du coton du Cameroun (Sodecoton) et l’Observatoire national sur les changements climatiques (Onacc) ont signé un accord-cadre de cinq ans. Objectif : renforcer la résilience de la production cotonnière face aux impacts du changement climatique.

Aminq Malloum

Lire aussi :

06-10-2025 – Coton brut: 47 milliards de FCFA de recettes au 1er trimestre 2025, des perspectives de production favorables

17-09-2025 – Frappée par les effets du changement climatique, la Sodecoton mise sur un accord avec l’Onacc pour réduire ses pertes

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Abou Lopez, le jeune gardien camerounais qui s’apprête à conquérir la Turquie

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À seulement 18 ans, Abou Lopez est sur le point de donner un nouvel élan à sa carrière. Le jeune gardien camerounais va s’engager avec […]

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Alain Dexter conteste le système de vote après l’absence de trophée pour Blanche Bailly

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Alain Dexter conteste le système de vote après l’absence de trophée pour Blanche Bailly
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L’absence de trophée pour la chanteuse Blanche Bailly lors de la cérémonie des Canal 2’Or, organisée le 31 octobre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé, relance le débat sur la place du vote du public dans les récompenses artistiques au Cameroun.

Dans une tribune, l’acteur culturel Alain Dexter dénonce un système qui, selon lui, favoriserait davantage les moyens financiers et la mobilisation des fans que la qualité artistique.

Pour Alain Dexter, le résultat concernant Blanche Bailly illustre les limites d’un dispositif qui ne garantirait pas, à ses yeux, une reconnaissance équitable du mérite artistique. Il estime que la chanteuse disposait d’atouts importants dans sa catégorie, notamment en matière d’écriture, de direction artistique et de présence internationale.

Ces appréciations relèvent toutefois de son analyse personnelle. La tribune ne fournit pas de données comparatives sur les candidats en lice ni d’éléments permettant de vérifier les modalités précises du vote lors de cette édition.

Lire la dénonciation d’Alain Dexter :

CANAL D’OR : QUAND LE TALENT SE FAIT VOLER PAR LES VOTES DES INTERNAUTES

« Le vote du public a tué la méritocratie artistique au Cameroun. »

Le 31 octobre 2026 aux Canal d’Or, Blanche Bailly est repartie sans trophée. Sans rien. Alors qu’elle était, de loin, objectivement, la meilleure de sa catégorie. Meilleure plume, meilleure direction artistique, meilleure présence internationale. Nous le savons tous dans le milieu artistique.

Cette scène n’est plus une exception, c’est devenu la norme au Cameroun. Dans les concours de beauté, aux awards de musique et autres cérémonies de récompense, le scénario est le même : ce n’est plus le talent qui gagne, c’est le porte-monnaie.

UN PROCESSUS DÉSORMAIS POURRI À LA BASE

On nous a vendu le « vote des internautes » comme de la démocratie culturelle. En réalité, c’est la pire des arnaques :
Premièrement parce que c’est subjectif et incompétent. Depuis quand un follower de 15 ans, aussi passionné soit-il, a-t-il les compétences pour juger de la pertinence d’une œuvre, de la technique vocale, d’un scénario, d’une mise en scène ? On demande à des gens qui ne savent pas faire la différence entre autotune et performance live de décider qui est le « meilleur artiste ».

Deuxièmement, c’est truqué par la quantité. Un seul fan peut voter 100, 200, 500 fois. Il suffit d’avoir plusieurs puces MTN, Orange à sa disposition. Le concours ne mesure plus la popularité réelle d’un artiste, il mesure l’obsession de 20 fans prêts à passer la nuit à cliquer.

Et le pire de tout ça ,c’est surtout que les votes sont payants, et donc une vraie niche financière pour les organisateurs. Aujourd’hui, un vote coûte 100, 200, 500 francs. Pour gagner, il faut débourser donc des millions. Qui finance ? Les candidats eux-mêmes et leur entourage. On a transformé des cérémonies artistiques en vente aux enchères.

L’artiste qui n’a pas d’argent mais qui a du talent est donc « mort d’avance ». L’artiste qui a un parrain, un sponsor, un petit copain homme d’affaires qui paie 2 millions de votes, gagne. Même avec une chanson médiocre.

Combien de chanteurs immenses, de Miss d’une intelligence et d’une beauté remarquables, de comédiens formés pendant 10 ans, avons-nous vu se faire battre par des profils vides mais bien financés ?

Ce qui est arrivé à Blanche hier, c’est ce qui arrive à tous nos vrais talents. On les humilie publiquement parce qu’ils ont refusé de payer pour leur propre trophée.

À mon avis, il est temps de rendre le pouvoir aux jurys.

Dans tous les grands prix sérieux au monde – aux Grammy Awards, aux Victoires de la musique, à Cannes, aux César –, le public ne vote pas. Ou alors son vote compte pour 10 %. Le pouvoir est à 90 % entre les mains d’un jury de professionnels : producteurs, ingénieurs du son, journalistes culturels, réalisateurs, anciens lauréats. Des gens dont c’est le métier de juger une œuvre.

C’est à eux de décider. Pas à des followers.

Hier, on a volé le CANAL D’OR de Blanche Bailly !!!

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

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Arthur Avom, un match plein malgré la défaite de Lorient face à Brest

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Malgré la défaite de Lorient FC (0-2) à domicile face à Brest, lors de la 9e journée de Ligue 1, Arthur Avom a livré une […]

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