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« Peut mieux faire », le constat amer d’un talent gâché

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« Peut mieux faire », le constat amer d’un talent gâché
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Entre puissance sur le terrain et résultats en demi-teinte, les Lions Indomptables incarnent le paradoxe d’une nation qui peine à transformer son potentiel en sacre continental.

Du canapé défraîchi d’un salon aux bars animés du continent, le journaliste Haman Mana a suivi, presque religieusement, chaque rencontre de cette Coupe d’Afrique des Nations. Aux côtés d’aficionados du ballon rond, il a partagé l’expérience avec un spectateur inattendu : Patrice Motsepe, président de la CAF, dont l’omniprésence quasi miraculeuse dans les stades n’a d’égal que ses moments de somnolence sur son fauteuil VIP lors des soirées les moins palpitantes.

Un spectacle total, des émotions universelles

Au-delà des polémiques arbitrales et des questions d’organisation, cette CAN a tenu ses promesses. Marques d’équipements improbables, coupes de cheveux audacieuses et émotions à l’état pur : le football africain a une fois de plus démontré sa capacité à sublimer le quotidien. Le Maroc, pays hôte, a brillamment relevé le défi organisationnel, confirmant ses ambitions continentales et mondiales. Car organiser un événement d’une telle envergure, c’est aussi rehausser les standards d’une nation dans un monde où la performance et l’image comptent plus que jamais.

Le dernier carré, miroir des nations

Le constat de Mana est sans appel : le carré final reflète fidèlement la hiérarchie du classement FIFA. Sénégal, Égypte, Nigeria, Maroc… Chaque équipe incarne, sur le terrain, l’état de sa nation. Les Lions de la Teranga représentent un pays dont le sérieux et l’honnêteté des dirigeants inspirent confiance. L’Égypte et le Nigeria, géants démographiques et économiques, assument leur statut de locomotives du continent. Le Maroc n’a plus rien à prouver.

Le Cameroun, éternel « peut mieux faire »

Et puis, il y a le Cameroun. Aux portes de ce cercle d’excellence, les Lions Indomptables ont encore déçu. Puissants, dotés de ressources exceptionnelles, ils affichent pourtant des résultats en demi-teinte qui rappellent cruellement ce commentaire scolaire qui hante les bulletins : « peut mieux faire ». Comme cet élève brillant qui se contente d’un neuf sur vingt alors qu’il possède toutes les clés pour atteindre les sommets, le Cameroun traîne son paradoxe.

Car les Lions l’ont prouvé par le passé : ils savent rugir jusqu’à la victoire finale. Cinq titres continentaux témoignent de leur capacité à incarner l’excellence africaine. Mais cette constance dans l’inconstance interroge. Reflète-t-elle, comme le suggère Mana, la manière dont le pays est gouverné ? Une nation qui, malgré son potentiel énorme, peine à transformer l’essai ?

Le football, révélateur sociétal

« On joue au foot comme on est », affirme le journaliste. Une formule qui résonne bien au-delà des pelouses. Si le football ne développe pas directement un pays, il en révèle les forces et les faiblesses, les ambitions et les renoncements. Dans le cas camerounais, le diagnostic est posé : le talent ne suffit pas sans l’organisation, la discipline et la vision à long terme.

En attendant la prochaine CAN, les Lions Indomptables devront méditer cette leçon. Car à force de se contenter du « peut mieux faire », on finit par oublier qu’on avait les ressources pour être excellent.

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Une délégation du Rdpc chez le ministre Manaouda Malachie

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C’était ce jeudi 17 septembre 2026, au domicile du ministre de la Santé à Yaoundé. La délégation chapeautée par Jean Kuete le secrétaire général du […]

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le BIR ouvre un nouveau camp à Nkambe malgré les appels au « Ghost Town »

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le BIR ouvre un nouveau camp à Nkambe malgré les appels au « Ghost Town »
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Dans le cadre du renforcement du dispositif sécuritaire et du rapprochement entre le BIR et les populations, un nouveau camp a été inauguré le 18 septembre 2026 dans l’arrondissement de Nkambe, département de la Donga-Mantung.

La cérémonie, présidée par le Général de Brigade François Pelene, Coordonnateur Général des BIR, s’est déroulée en présence des autorités administratives, municipales et traditionnelles, ainsi que d’une importante mobilisation des populations.

Prenant la parole à cette occasion, le Général de Brigade François Pelene a indiqué que l’implantation de ce nouveau camp vise à consolider le dispositif sécuritaire déjà en place afin de mieux protéger les personnes et leurs biens, tout en favorisant un climat de paix, de stabilité et de sérénité dans l’arrondissement de Nkambe et ses environs.

Le 3ᵉ Bataillon d’Intervention Rapide (3e BIR), dont la zone d’action couvre la région du Nord-Ouest, joue un rôle stratégique dans la sécurisation de cette partie du pays confrontée à des attaques récurrentes de groupes armés séparatistes.

La participation remarquable des populations à cette cérémonie, malgré les appels au « Ghost Town » lancés par les groupes séparatistes, témoigne de leur attachement au retour durable de la paix et de leur confiance dans les actions menées pour la sécurisation de la localité.

Bon à savoir : le Bataillon d’intervention rapide ou BIR, nommé bataillon léger d’intervention (BLI) de sa création en 2000 jusqu’en 2001, est une unité d’élite, comptant actuellement environ 5 000 hommes, considérée comme la force la mieux équipée et entraînée du Cameroun.

Le BIR est entraîné et contrôlé depuis sa création par d’anciens officiers. Après la tentative de coup d’État de 1984, le président camerounais, Paul Biya, recrute Abraham Avi Sirvan, un colonel retraité de l’armée et ancien à l’ambassade d’Israël à Yaoundé, pour former les soldats de la garde présidentielle (GP), créée après la dissolution de la garde républicaine.

Puis, après la mise en place réussie de la GP, le colonel Sivan, qui a le statut de conseiller contractuel à la présidence camerounaise, forme le bataillon léger d’infanterie (BLI) en 1999, chargé de combattre le grand banditisme et de surveiller les frontières.

Après la mort d’Abraham Avi Sirvan dans un accident d’hélicoptère le 22 novembre 2010, Mayer Herez, un général à la retraite de l’armée israélienne, lui succède.

Le recrutement du BIR est centralisé à la présidence de la République, contrairement à celui du reste de l’armée, y compris les forces spéciales. Le niveau d’équipement du BIR est très élevé par rapport à celui de l’armée régulière.

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Sénégal : Sadio Mané Absent, Koulibaly et Gana Gueye appelés, la première liste de Patrick Vieira

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Patrick Vieira, nommé à la tête des Lions de la Teranga du Sénégal, a dévoilé ce vendredi 18 septembre, sa première liste de joueurs convoqués […]

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