Connect with us

Actualités locales

292 millions FCFA pour les routes, l’emploi et le développement local

Published

on

292 millions FCFA pour les routes, l’emploi et le développement local
Spread the love

Face à la dégradation avancée des routes secondaires qui paralysait la circulation, la municipalité a sonné la fin du calvaire en lançant la réhabilitation des axes routiers à Malang et Dang, ainsi que la modernisation du marché de Dang.

D’après Cameroon Tribune, ce projet ne se contente pas de construire des routes secondaires et des boutiques, mais apporte une double solution en améliorant le cadre de vie des jeunes et des femmes avec la création de 150 emplois directs. Ceci à travers l’approche HIMO (Haute Intensité de Main-d’Œuvre) qui va privilégier l’intelligence et la force des bras locaux plutôt que les grosses machines importées.

Le projet qui est prévu pour une durée de 12 mois, se décline en deux volets stratégiques à savoir: le volet routier sur 5 km de linéaire dont les travaux concernent des axes névralgiques tels que le carrefour évangélique , le carrefour professeur Nzongang, l’entrée du Cetic ou encore le carrefour poste agricole.

Pour ce qui est de volet marchand, il consiste à la construction de 10 boutiques et deux latrines dans le marché de Dang. Mieux encore, on apprend qu’un mécanisme d’accompagnement est prévu pour garantir l’insertion socio-économique de ces jeunes une fois les travaux achevés. Fruit de la convention signée le .9 janvier 2024 entre le Minepat et la commune d’arrondissement de Ngaoundéré 3e.

Ce financement de 292 millions de FCFA confirme la détermination du Top management municipal à faire de Ngaoundéré 3e un pôle de performance et d’inclusion sociale.

Jusqu’ici, l’approche HIMO a fait ses preuves dans plusieurs villes du Cameroun. L’initiative vise à lutter contre la pauvreté tout en valorisant les matériaux locaux. Des objectifs que les maitres d’ouvrage et d’autres acteurs de la chaine d’exécution du Budget d’investissement Public doivent absolument atteindre.

L’approche à haute intensité de main d’œuvre (HIMO) définie dans le code camerounais des marchés publics est une méthode de réalisation de travaux de construction, de réhabilitation ou d’entretien d’infrastructures qui privilégie l’utilisation de la main d’œuvre locale et des matériaux locaux. Cette approche est particulièrement pertinente dans les zones rurales où les ressources financières et les équipements sont limités.

Le code des marchés publics reconnaît son importance dans ses articles 55 et 57, qui stipulent que les maîtres d’ouvrage doivent prendre en compte les aspects socio-économiques et environnementaux dans la réalisation de leurs projets. Ils sont également tenus de favoriser l’utilisation des ressources locales et la participation active des membres de la communauté, favorisant leur participation active à la réalisation des travaux.

Avant de lancer tout appel d’offres ou toute consultation, le maître d’ouvrage doit réaliser une étude en vue de déterminer la nature et l’étendue du projet à réaliser, en prenant en compte l’approche HIMO et en identifiant les possibilités d’utilisation de la main d’œuvre locale et des matériaux locaux.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

Universités d’État : le gouvernement débloque plus de 6,6 milliards de FCFA pour les enseignants-chercheurs

Published

on

Spread the love

Le ministère de l’Enseignement supérieur annonce de nouveaux paiements en faveur des enseignants-chercheurs et fait le point sur l’apurement de la dette académique des universités […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

Lions Indomptables : le MINSEP lance les préparatifs des prochaines échéances

Published

on

Spread the love

Le ministère des Sports a réuni ce vendredi 18 septembre 2026 les administrations concernées par l’organisation des prochains rendez-vous des Lions Indomptables, notamment face aux […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

Jeanne Nsoga répond aux critiques et défend la complexité de la gestion de l’État

Published

on

Jeanne Nsoga répond aux critiques et défend la complexité de la gestion de l’État
Spread the love

Le dossier du complexe sportif d’Olembé continue de susciter des réactions au Cameroun. Dans une publication consacrée aux difficultés de la gestion publique, la femme politique Jeanne Nsoga défend une lecture fondée sur les contraintes auxquelles sont confrontés les décideurs et appelle à davantage de recul dans les critiques adressées aux responsables publics.

Pour Mme Nsoga, ancienne militante du FSNC d’Issa Tchiroma Bakary, il existe un écart important entre le regard porté de l’extérieur et la réalité de la prise de décision. « De l’extérieur, tout paraît simple. De l’intérieur, tout est systémique », écrit-elle, évoquant notamment les arbitrages budgétaires, les procédures administratives et la nécessité de préserver certains équilibres sociaux.

Elle prend notamment l’exemple du complexe sportif d’Olembé, dont le marché initial avait été confié à l’entreprise italienne Gruppo Piccini. Le projet, lancé dans la perspective de la Coupe d’Afrique des nations, reposait notamment sur des financements apportés par Intesa Sanpaolo et UBA. Le contrat avec Piccini a ensuite été résilié et la poursuite des travaux confiée à l’entreprise canadienne Magil Construction.

Lire la tribune de Jeanne Nsoga :

« Bonjour mes gens,

Tout le monde sait comment diriger une entreprise, sauf ceux qui la dirigent. Et tout le monde sait comment diriger un pays, sauf ceux qui le font.

Dans une entreprise comme dans un État, celui qui regarde de l’extérieur ne voit que le résultat final. Il ne voit pas la contrainte. Il ne voit pas les arbitrages budgétaires, les procédures, la nécessité de ménager les équilibres sociaux.

De l’extérieur, tout paraît simple. De l’intérieur, tout est systémique. C’est pour cela que beaucoup de critiques brillants deviennent des gestionnaires moyens quand on leur confie les clés. Ce n’est pas de l’incompétence, c’est la découverte de la complexité.

Le cas d’Olembe illustre bien cette différence entre le commentaire et la commande. En 2015, le projet de 163 milliards est financé par deux prêts, 138,5 milliards de la banque italienne Intesa Sanpaolo et 24,5 milliards d’UBA, et confié à l’italien Gruppo Piccini.

Ce que beaucoup n’ont pas compris, c’est que c’était un prêt lié. Le prêteur impose son entreprise. Sans Piccini, pas de financement italien. De l’extérieur, on a critiqué le choix de l’entreprise comme si quelqu’un au Cameroun l’avait choisi par plaisir. À l’intérieur, on sait que c’était la condition pour avoir le prêt.

Quand Piccini accumule les retards à l’approche de la CAN, l’État résilie en 2019 et fait appel en urgence au canadien Magil, avec un nouveau prêt de 55 milliards. Magil encaissera 42 milliards sur ces 55 sans achever l’hôtel et le centre commercial, et le chantier finira en arbitrage à

Paris et Washington. Bilan : 218 milliards pour un complexe inachevé, quand la Côte d’Ivoire livre Ebimpe en 4 ans pour 143 milliards. (C’est l’exemple qu’on prend trop souvent et qui me fait sourire).

Les commentateurs ont dit qu’on a mal géré. Celui qui a géré sait qu’il a dû choisir entre perdre l’organisation de la CAN et décider vite. (On sait tous ce que le Cameroun a subi comme chantage sous les quolibets de notre diaspora matango qui avait cru voir en cela une occasion de positionner un politique inachevé en quête de pouvoir).

Ce phénomène de commentateur sabitou n’est pas exclusivement camerounais. En Grèce en 2015, Yanis Varoufakis était le critique le plus brillant de l’Europe. Théoricien redouté, il expliquait comment il fallait gérer la crise. Une fois nommé ministre des Finances, il a découvert la même contrainte : un prêt lié aux conditionnalités de la Troïka et un plafond de verre à Bruxelles et Berlin. En six mois, il a démissionné. Non par incompétence, mais parce que de l’intérieur, on ne gère pas une théorie, on gère des contraintes.

Le Cameroun évolue dans un système mondial qui n’a pas toujours intérêt à voir un pays africain stratégique aller vite. Plus que d’autres, le Cameroun est craint pour ses prises de position géostratégiques. Soumis encore au Franc CFA, il subit des « arbitrages orientés » qui lui sont défavorables, en plus des conditionnalités des bailleurs.

Il est au cœur du Golfe de Guinée, avec 400 km de côte, du pétrole, du gaz, et une position qui fait le lien entre l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Ouest. Une telle position ne nous attire pas que des amitiés. Elle attire les convoitises, les ingérences et les jeux d’influence des grandes puissances. Chaque grande décision – un port, une route, un stade, un contrat minier – se prend donc sous le regard, et parfois la pression, d’acteurs qui n’ont pas toujours intérêt à nous voir aller trop vite.

Quand je vous lis cracher sur votre pays pour les condamnations qu’il subit, je souris de voir autant de superficialité s’étaler, mais je le dis souvent, c’est de la faute de ceux qui vous ont formés en mystifiant le savoir. Pourtant on leur a dit qu’en transmettant le savoir, il faut en donner la clé de lecture.

Ce que le commentateur appelle lenteur est souvent le temps de la défense de la souveraineté. Quand à cela s’ajoutent le manque de civisme, le manque de patriotisme, l’illettrisme diplômé et la corruption, le pays est sous pression.

Critiquer est utile. Mais juger sans avoir porté la charge est TROP facile.

ATTERRISSONS ».

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici