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« Le football camerounais a dégringolé, et les responsables sont connus »

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CAN MAROC 2025: BEIDA DAHANE, LE BOUC ÉMISSAIRE PARFAIT

Les faits sont têtus, et ils humiliant pour ceux qui crient au complot :

  • L’ histoire de l’arbitrage entre BEIDA DAHANE dans les rencontres CAMEROUN/MAROC commence lors de la CAN U17 2019 : Cameroun–Maroc 2–1 → victoire camerounaise, Beida Dahane était au sifflet.
  • Lors de la même compétition, le même Beida Dahane est au sifflet de la Finale CAN U17 2019 : CAMEROUN CHAMPION D’AFRIQUE U17 face à la Guinée Conakry .

Beida Dahane a déjà arbitré des victoires camerounaises majeures (CAN U17 2019, finale gagnée). Même arbitre. Résultats favorables. Donc non, l’arbitrage n’explique pas l’échec actuel. L’échec est structurel.

𝐋𝐄 𝐏𝐎𝐈𝐍𝐓 𝐃𝐄 𝐃𝐄́𝐏𝐀𝐑𝐓 : 𝐔𝐍 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐑𝐎𝐔𝐍 𝐀𝐔 𝐒𝐎𝐌𝐌𝐄𝐓 (𝟐𝟎𝟐𝟏)

À l’arrivée de Samuel Eto’o à la tête de la Fédération Camerounaise de Football, les faits étaient clairs:

  • Demi-finaliste de la CAN 2021,🥉 3ᵉ nation africaine au classement CAF
  • A son Arrivée, nous avions le Meilleur Buteur de la Compétition, Vincent Aboubakar avec 8 buts, deuxième plus grand nombre de buts en une compétition de l’histoire de la CAN, derrière le Congolais MULAMBA (9 buts en 1974)
  • CAN organisée à domicile, image forte, respect continental
  • Capital sportif intact, influence réelle

Le Cameroun faisait peur. Le Cameroun comptait, nous rêvions d’organiser beaucoup d’autres compétitions, surtout que désormais, il y avait à la tête de la Fédération, un PLAYBOY doté d’un un Carnet d’adresse grand et long comme la superficie de la Russie et la population de L’Inde. Sauf que la suite, tout le monde l’a vécu, même le Championnat D’afrique des établissements scolaires, le Cameroun n’a pas organisé.

À peine quatre ans ont suffi pour transformer cette position de force en culture de l’échec célébré.

Le Cameroun, 5 fois champion d’Afrique, a inventé une hérésie : applaudir ses éliminations.

  • Coupe du Monde 2022 : élimination au premier tour.

Le Président de la FECAFOOT accueilli en héros pour… disait-on avoir battu le Brésil.

On a confondu un match avec un parcours.

  • CAN Maroc 2025 : élimination en quart de finale. Félicitations officielles devant Caméras. On a confondu l’échec avec le progrès.

Depuis plus de 4 ans à la tête de la Fédération Camerounaise de Football, on a remplacé la culture du titre par la culture du storytelling. Le football est devenu un one-man-show à la gloire d’un individu.

𝐋𝐄 𝐅𝐎𝐎𝐓𝐁𝐀𝐋𝐋, 𝐂’𝐄𝐒𝐓 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐆𝐄́𝐎𝐏𝐎𝐋𝐈𝐓𝐈𝐐𝐔𝐄 — 𝐄𝐓 𝐍𝐎𝐔𝐒 𝐋’𝐀𝐕𝐎𝐍𝐒 𝐒𝐀𝐁𝐎𝐓𝐄́𝐄, 𝐃𝐔 𝐌𝐎𝐈𝐍𝐒 𝐈𝐋 𝐋’𝐀 𝐒𝐀𝐁𝐎𝐓𝐄́𝐄 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐒𝐀 𝐏𝐑𝐎𝐏𝐑𝐄 𝐆𝐋𝐎𝐈𝐑𝐄.

Les puissants gagnent parce qu’ils influencent :

  • Qatar & Arabie Saoudite : soft power → Coupe du Monde.
  • Sénégal, le Sénégal a aligné une série de titres continentaux toutes catégories confondues en moins de 3 ans.
  • Maroc : Vous avez certainement remarqué que le Maroc depuis 3 ans, est devenu champion d’Afrique dans l’organisation des compétitions, un peu un peu, ils ont déjà obtenu l’organisation de telle compétition, un peu un peu, la FIFA ou la Confederation of African Football tient une réunion de son Comité à Rabat au Maroc. Tout chez eux.

Ça s’appelle le SOFT POWER. Nous, nous avons fait pire : nous l’avons retourné contre nous-mêmes.

𝐃𝐄𝐏𝐔𝐈𝐒 𝐃𝐄́𝐂𝐄𝐌𝐁𝐑𝐄 𝟐𝟎𝟐𝟏, 𝐋’𝐀𝐔𝐓𝐎𝐃𝐄𝐒𝐓𝐑𝐔𝐂𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐎𝐑𝐆𝐀𝐍𝐈𝐒𝐄́𝐄 𝐏𝐀𝐑 𝐔𝐍 𝐈𝐍𝐃𝐈𝐕𝐈𝐃𝐔:

Depuis l’arrivée d’Ahmad Ahmad avec la complicité de notre propre compatriote, le football camerounais et son SOFT POWER n’ont servi qu’à liquider des Camerounais, pas à élever la nation.

Bilan, froid et implacable :

❌ Présidence de la FIFA perdue. Le CAMEROUN se vantait d’avoir un CAMEROUNAIS, comme PRÉSIDENT DE LA FIFA.

❌ Présidence de la CAF perdue.

❌ Vice-présidence de la CAF perdue.

❌ Dieudonné Happi ciblé à la gouvernance de la CAF.

❌ Alim Konaté bloqué comme Commissaire de Match.

❌ Alioum Sidi empêché à l’arbitrage.

Et après avoir tout cassé, on ose dire : « l’arbitrage nous a volés ». Non. Nous nous sommes volés nous-mêmes. On ne perd pas l’influence par hasard. On la sabote.

𝐋𝐄 𝐌𝐄𝐍𝐒𝐎𝐍𝐆𝐄 𝐔𝐋𝐓𝐈𝐌𝐄 : 𝐂𝐑𝐎𝐈𝐑𝐄 𝐐𝐔𝐄 𝐋𝐄𝐒 𝐌𝐎𝐓𝐒 𝐑𝐄𝐌𝐏𝐋𝐀𝐂𝐄𝐍𝐓 𝐋𝐄 𝐏𝐎𝐔𝐕𝐎𝐈𝐑

Le football n’écoute pas les discours.

Il respecte la force, l’influence, la constance.

À force de baptiser les défaites « victoires », confondre émotion et stratégie, remplacer le projet par la posture, le Cameroun est devenu spectateur de son propre héritage.

Une grande nation ne mendie pas le respect.

Elle l’impose. Et tant que le Cameroun applaudira ses éliminations, il n’effraiera plus personne. Le Cameroun célèbre aujourd’hui ce qu’il refusait hier d’accepter : la régression. Le problème est une gouvernance qui a remplacé l’exigence par l’auto-satisfaction.

Le Cameroun a glissé parce qu’il a cessé d’être exigeant avec lui-même.

Une grande nation ne célèbre pas ses quarts de finale. Elle exige des TITRES. Car, nous avons habitué les Camerounais à la Culture des Titres, nous devons leur en donner… Et non se contenter de sortir avec « Les Honneurs et la Tête dite haute » des Compétitions.

NB :Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la position éditoriale d’Actu Cameroun.

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Bassin du lac Tchad : Le Cameroun et trois voisins mobilisés contre le choléra, Ebola et la Mpox

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Le Cameroun, le Tchad, le Nigeria et la République centrafricaine renforcent leur coopération sanitaire face à la progression de plusieurs maladies épidémiques. Réunis à Douala […]

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un incendie à Metafrique Steel fait 4 morts et 16 blessés graves

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un incendie à Metafrique Steel fait 4 morts et 16 blessés graves
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Un violent incendie s’est déclaré ce lundi 2 novembre 2026, entre 7 h et 7 h 15, dans les installations de l’entreprise Metafrique Steel SA, située dans la zone industrielle de Douala-Bassa. Selon les premiers éléments recueillis auprès des autorités, une explosion aurait précédé le sinistre.

Selon Cameroon Tribune, le bilan provisoire fait état de quatre corps calcinés, découverts par les sapeurs-pompiers, et de 16 personnes grièvement brûlées, évacuées à l’hôpital général de Douala. Selon une source médicale, leur pronostic vital serait engagé.

Le gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, s’est rendu au chevet des blessés. Il a déploré le non-respect des mesures de sécurité prescrites à l’entreprise après un précédent incendie. « Malgré les premiers cas d’incendie, les mesures de sécurité n’ont pas été prises », a-t-il déclaré.

Évoquant les enquêtes en cours, le gouverneur a également estimé qu’un arrêt des activités de l’entreprise devrait être envisagé.
Pour mémoire, un autre incendie avait ravagé une partie de cette usine dans la nuit du 30 avril au 1er mai 2026, faisant plusieurs victimes.

Au moment des premières constatations, les sapeurs-pompiers poursuivaient leurs opérations pour maîtriser le sinistre.

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Cameroun-ONU : 657 milliards de FCFA restent à mobiliser pour financer le cadre de coopération 2027-2031

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Cameroun-ONU : 657 milliards de FCFA restent à mobiliser pour financer le cadre de coopération 2027-2031
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(Investir au Cameroun) – Le Cameroun et le Système des Nations unies devront encore mobiliser environ 657,3 milliards de FCFA pour financer leur nouveau cadre de coopération pour le développement durable sur la période 2027-2031. Les quatre enveloppes budgétaires détaillées totalisent 860,5 milliards de FCFA, dont seulement 203,2 milliards sont actuellement identifiés comme disponibles, soit 23,6 % des besoins. Le document a été signé le 30 octobre 2026 à Yaoundé par Alamine Ousmane Mey, ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat), et Issa Sanogo, coordonnateur résident des Nations unies au Cameroun.

Le besoin de financement représente ainsi 76,4 % de l’enveloppe prévisionnelle. Selon les données présentées, les ressources disponibles comprennent 141,7 milliards de FCFA de financements de base, dits « core », et 61,5 milliards de ressources complémentaires, dites « non-core ». Ces montants constituent des ressources identifiées pour la mise en œuvre du programme et ne correspondent pas nécessairement à des financements déjà décaissés.

Pour combler l’écart, Issa Sanogo préconise d’élargir les partenariats avec les institutions financières de développement et le secteur privé, tout en mobilisant davantage de financements climatiques et innovants.

La transformation économique affiche un déficit de financement de 232 milliards de FCFA

Le nouveau cadre s’articule autour de trois priorités stratégiques, déclinées en quatre effets. La transformation économique et la résilience climatique affichent le déficit proportionnel le plus élevé. Sur une enveloppe prévisionnelle de 275,4 milliards de FCFA, seuls 43,2 milliards sont disponibles, soit un taux de couverture de 15,7 %. Il reste ainsi 232,2 milliards de FCFA à rechercher.

La composante consacrée à la diversification économique et à la création d’emplois décents dispose de 21,7 milliards de FCFA pour des besoins évalués à 174 milliards. Son taux de financement, limité à 12,5 %, est le plus faible des quatre effets budgétaires. Il reste 152,2 milliards de FCFA à mobiliser.

La seconde composante, consacrée à la résilience climatique et à l’accès à une énergie propre, prévoit 101,5 milliards de FCFA. Les ressources disponibles atteignent 21,5 milliards, soit 21,2 % des besoins. Le financement restant à rechercher s’élève à près de 80 milliards de FCFA.

Cette priorité doit soutenir la diversification des activités productives, l’industrialisation, le développement des économies verte et bleue ainsi que l’adaptation aux changements climatiques. Elle prévoit également des interventions destinées à améliorer l’accès à une énergie propre et durable.

Près de 317 milliards de FCFA manquent au développement du capital humain

Le capital humain et la cohésion sociale concentrent la plus importante enveloppe du nouveau cadre : 427,6 milliards de FCFA, soit 49,7 % du budget total. Seuls 111 milliards sont actuellement disponibles. Le besoin résiduel atteint 316,6 milliards de FCFA, ce qui constitue le déficit le plus élevé en valeur absolue.

Les financements doivent notamment soutenir l’amélioration de l’accès aux services de santé, à l’éducation et aux dispositifs de protection sociale. À l’horizon 2031, les objectifs annoncés comprennent un taux de 95 % d’accouchements assistés, une couverture vaccinale de 95 %, un taux d’achèvement du primaire de 100 % et une couverture de 40 % des personnes vulnérables par les mécanismes de protection sociale.

La gouvernance, la décentralisation et la paix disposent, pour leur part, d’un budget prévisionnel de 157,5 milliards de FCFA. Avec 48,9 milliards disponibles, cette composante affiche le taux de financement le plus élevé, à 31,1 %. Il reste néanmoins 108,6 milliards de FCFA à mobiliser.

Les interventions prévues porteront notamment sur l’efficacité des institutions, la transparence, la gestion des finances publiques, la décentralisation et l’articulation entre l’aide humanitaire, le développement et la consolidation de la paix.

Le cadre couvre l’ensemble du territoire camerounais, avec une attention particulière à six régions : l’Extrême-Nord, le Nord, l’Adamaoua, l’Est, le Nord-Ouest et le Sud-Ouest. Les principaux bénéficiaires ciblés comprennent les femmes, les jeunes, les enfants, les réfugiés, les personnes déplacées internes, les personnes handicapées et les peuples autochtones.

Un budget en hausse de 27 %, mais moins de financements disponibles qu’en 2021

Le nouveau cycle succède au cadre de coopération 2022-2026, signé le 16 septembre 2021 par Alamine Ousmane Mey et Matthias Zana Naab, alors coordonnateur résident des Nations unies au Cameroun.

Selon le document de programmation du précédent cycle, les interventions étaient évaluées à environ 1,15 milliard de dollars, soit l’équivalent de 676,7 milliards de FCFA au taux de change retenu pour le présent article. Cette enveloppe avait été présentée à la signature en 2021 comme dépassant 642 milliards de FCFA, sur la base du taux de change de l’époque.

À taux de conversion identique, le nouveau budget de coopération augmente d’environ 27,2 %, passant de 676,7 à 860,5 milliards de FCFA. Pourtant, les ressources initialement disponibles reculent de 226,7 milliards de FCFA pour le précédent cycle à 203,2 milliards pour la période 2027-2031, soit une diminution de 23,5 milliards de FCFA.

Le taux de couverture financière passe ainsi de 33,5 % à 23,6 %, soit une baisse de 9,9 points de pourcentage. Cette comparaison porte sur les financements identifiés lors de la programmation des deux cycles. Elle ne mesure pas les ressources finalement mobilisées ni les dépenses effectivement réalisées entre 2022 et 2026.

Le précédent dispositif associait 22 agences des Nations unies autour de quatre priorités : la croissance inclusive et durable, le développement humain et social, l’appui institutionnel et la participation citoyenne, ainsi que la durabilité environnementale et la gestion des risques climatiques.

Ludovic Amara

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