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la communauté internationale finira par résoudre le problème Cameroun

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la communauté internationale finira par résoudre le problème Cameroun
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Selon le maire adjoint à la commune de Douala 5e, la communauté internationale doit choisir entre le peuple souverain et un groupuscule qui se croit propriétaire du pays.

Alors que le débat enfle sur la légitimité de l’enlèvement du président vénézuélien Nicolas Maduro par Donald Trump, président de Etats-Unis, l’opinion reste partagée sur la condamnation ou l’approbation de cet acte. Un constant se dégage pourtant chez les intellectuels africains et camerounais notamment : une pareille intervention sur le continent noir pourrait faire tomber les dictatures.

Dans une publication, Joseph Espoir Biyong affirme que vu la situation actuelle du Cameroun, « c’est au monde de choisir. La communauté internationale doit choisir entre le peuple souverain et un groupuscule qui se croit propriétaire du pays. »

« Ne nous laissons pas distraire par des cérémonies coûteuses qui ne changent rien à notre quotidien. La communauté internationale finira par résoudre le problème Cameroun, qu’elle le veuille ou non.

Aujourd’hui, la victoire d’Issa Tchiroma Bakary est reconnue dans la plupart des représentations diplomatiques. Nous, peuple, avons fait notre part : nous l’avons voté, nous avons surveillé nos votes et nous avons revendiqué sa victoire. Certains ont payé le prix fort, d’autres sont en exil, d’autres encore ont fermé leurs commerces en signe de soutien.

Maintenant, c’est au monde de choisir. La communauté internationale doit choisir entre le peuple souverain et un groupuscule qui se croit propriétaire du pays. Si elle renonce à protéger les peuples, elle sera complice de nos souffrances et de nos morts », écrit Joseph Espoir Biyong.

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le cinéaste Bassek ba Kobhio entame son dernier voyage

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le cinéaste Bassek ba Kobhio entame son dernier voyage
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La levée de corps du cinéaste camerounais Bassek ba Kobhio, délégué général du festival « Écrans Noirs » s’est déroulée ce 25 juin 2026 à Yaoundé. Famille, autorités et acteurs du monde culturel lui ont rendu un vibrant hommage.

Le Cameroun a entamé ce jeudi les obsèques de Bassek ba Kobhio, cinéaste de renom et promoteur du festival de cinéma africain « Écrans Noirs ». La levée de corps, organisée à l’Hôpital général de Yaoundé, a rassemblé plusieurs membres du gouvernement, des professionnels des arts et de la culture, ainsi que de nombreux proches et admirateurs.

Les intervenants ont salué la mémoire d’un homme considéré comme un bâtisseur et un acteur majeur du rayonnement culturel du Cameroun et de l’Afrique. Son engagement en faveur du cinéma africain et de la promotion des talents du continent a été unanimement souligné.

À l’issue de la cérémonie, la dépouille du défunt a été conduite au domicile familial pour un moment de méditation et de communion avec les proches. Les hommages se poursuivent avec un culte religieux et une veillée funèbre prévus à la paroisse Adna.

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12 sauvés par les pompiers

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12 sauvés par les pompiers
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Ce sont les sapeurs pompiers du Centre de Suivi Opérationnel du 20ᵉ Groupement de Sapeurs-Pompiers, basé à Ngodi Akwa qui ont procédé au sauvetage des 12 sinistrés.

L’incendie s’était déclaré dans un immeuble à Nkoulouloun – Douala dans la nuit du 22 au 23 juin 2026, aux environs de 20h30.

Les sapeurs pompiers ont été en effet informés d’un feu au quartier Nkoulouloun, lieu-dit Ancienne SONEL. Rapidement transportés sur les lieux, les sapeurs pompiers de Ngodi ont été confrontés à un violent feu de magasin situé au rez-de-chaussée d’un bâtiment R+3 à usage mixte, commerces et habitations avec plusieurs personnes bloquées dans les habitations.

L’action des sapeurs pompiers a consisté à procéder au sauvetage et à la mise en sécurité de 12 personnes. Les éléments du Centre de Suivi Opérationnel du 20ᵉ Groupement de Sapeurs-Pompiers, basé à Ngodi Akwa ont utilisé des échelles à coulisse et à crochets pour porter secours aux victimes.

Par ailleurs, indiquent les sapeurs pompiers, « le feu a été maîtrisé à l’aide de deux petites lances et d’une lance à mousse. »

Grâce à la prompte réaction des sapeurs pompiers, aucune perte en vie humaine n’a été déplorée. Cependant, les dégâts matériels sont importants.

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Blé : le Cameroun prépare un plan de 30,9 milliards FCFA pour structurer la filière locale

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Blé : le Cameroun prépare un plan de 30,9 milliards FCFA pour structurer la filière locale
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(Investir au Cameroun) – Le gouvernement camerounais veut franchir une nouvelle étape dans le développement d’une filière locale du blé. Réunis le 24 juin 2026 à Yaoundé, dans le cadre d’un atelier de concertation conduit par le ministère de l’Agriculture et du Développement rural (Minader), les acteurs de la filière ont examiné et validé un plan d’action triennal dont la mise en œuvre devrait démarrer en 2027. Le coût du programme est évalué à environ 30,9 milliards de FCFA, selon les informations rapportées à l’issue des travaux.

Ce nouveau plan vise à passer d’une logique essentiellement expérimentale à une phase de production plus structurée. Il repose sur trois axes : la production de semences certifiées, l’accompagnement des producteurs de blé marchand et la mise en place d’infrastructures de stockage, de transformation et de commercialisation. L’objectif est de créer une chaîne plus complète, de la semence jusqu’au marché, dans un pays encore très dépendant des importations pour l’approvisionnement de ses minoteries et des industries de la farine, du pain, des pâtes alimentaires et des biscuits.

Des semences locales pour viser 180 000 tonnes de blé

Selon les projections présentées lors de l’atelier, le programme nécessitera l’exploitation de 4 500 hectares destinés à produire environ 9 000 tonnes de semences certifiées. Ces volumes devraient ensuite permettre de soutenir une production commerciale estimée à 180 000 tonnes de blé sur la durée du plan.

Les activités seront concentrées dans les régions de l’Extrême-Nord, du Nord, de l’Adamaoua, de l’Ouest et du Nord-Ouest, identifiées comme des bassins favorables à cette culture. Le dispositif prévoit notamment la mise à disposition d’intrants, de produits phytosanitaires et d’appuis techniques aux producteurs, avec l’objectif d’améliorer les rendements et de réduire les coûts de production.

Le plan s’appuie sur les acquis du Projet de production et de transformation du blé au Cameroun, mis en œuvre par l’Institut de recherche agricole pour le développement (Irad) et doté d’une enveloppe d’environ 10 milliards de FCFA. Ces dernières années, les travaux de recherche ont permis de tester des variétés adaptées à plusieurs zones agroécologiques du pays et de relancer la production de semences de base, notamment sur le site de Wassandé, dans l’Adamaoua.

D’après Eddy Ngonkeu Mangaptche, conseiller technique n°2 au ministère de la Recherche scientifique et de l’Innovation, près de 600 tonnes de semences sont en cours de récolte. Ces volumes pourraient permettre d’emblaver environ 6 000 hectares, à condition que la chaîne de multiplication, de distribution et d’encadrement des producteurs soit effectivement opérationnelle.

Une réponse encore modeste face au poids des importations

L’enjeu dépasse la seule relance agricole. Le blé reste l’un des produits alimentaires les plus importés par le Cameroun. Sa facture pèse sur les réserves en devises et sur la balance commerciale, surtout dans un contexte où les cours internationaux ont été fortement perturbés ces dernières années par les tensions géopolitiques, les coûts logistiques et la volatilité des marchés céréaliers.

Le nouveau programme intervient alors que le Plan intégré d’import-substitution agropastoral et halieutique (PIISAH), lancé pour la période 2024-2026, arrive à son terme. Ce dispositif gouvernemental visait à réduire la dépendance du pays à plusieurs produits de grande consommation, dont le riz, le maïs, le blé, l’huile de palme, le poisson et le lait. Mais, dans le cas du blé, les résultats restent encore limités au regard du niveau des importations.

La principale difficulté sera de transformer les acquis de la recherche en production commerciale régulière. Le Cameroun devra non seulement produire suffisamment de semences certifiées, mais aussi convaincre les producteurs d’entrer dans la culture du blé, sécuriser les débouchés auprès des minoteries, garantir des prix incitatifs et maîtriser les contraintes techniques liées aux rendements, à l’eau, aux intrants, au stockage et à la qualité du grain.

Le plan de 30,9 milliards de FCFA apparaît donc comme une nouvelle tentative de concrétiser une ambition ancienne: réduire progressivement la dépendance du Cameroun aux importations de blé. Mais son succès dépendra de sa capacité à dépasser le stade des annonces et des parcelles pilotes pour faire émerger une filière économiquement viable, capable d’approvisionner durablement les industriels locaux.

À court terme, l’objectif de 180 000 tonnes ne suffira pas à couvrir les besoins nationaux. Il peut toutefois constituer un test décisif pour les politiques d’import-substitution. Si le programme parvient à organiser une chaîne crédible entre recherche, producteurs, transformateurs et marché, le blé local pourrait commencer à occuper une place réelle dans l’approvisionnement national. Dans le cas contraire, le Cameroun restera exposé à une facture d’importation structurellement élevée, malgré la multiplication des plans de relance.

Amina Malloum

Lire aussi :

03-02-2026 – Blé : les importations atteignent 278 408 tonnes au 2e trimestre 2025, la facture dépasse 45 milliards de FCFA

26-01-2026 – Blé : 600 tonnes de semences attendues pour développer la production locale et réduire les importations

03-03-2025 – Filière blé : entre manque de soutien et pertes, le cri d’alarme des semenciers camerounais

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