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Xi meets Taoiseach of Ireland Micheal Martin

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BEIJING, Jan. 5 (Xinhua) — China is willing to strengthen strategic communication with Ireland, deepen political mutual trust and expand pragmatic cooperation to benefit the peoples of both countries and add momentum to China-EU relations, Chinese President Xi Jinping said on Monday.

Xi made the remarks when meeting with Taoiseach of Ireland Micheal Martin in Beijing. The Irish prime minister is on an official visit to China from Jan. 4 to 8.

Both China and Ireland cherish peace, embrace openness and inclusiveness, and strive for self-reliance and progress, Xi said, adding that the Chinese and Irish people won national independence and liberation through struggles and are advancing toward modernization through sustained efforts of successive generations.

Since the establishment of the China-Ireland strategic partnership for mutually beneficial cooperation in 2012, bilateral trade volume has quadrupled, with a balanced development in mutual investment, he noted.

Xi said the two countries should maintain friendly exchanges at multiple levels and across diverse fields, continuously enhance communication and mutual understanding, accommodate each other’s core interests and major concerns, consolidate political mutual trust, and solidify the political foundation of bilateral relations.

Over the next five years, China will continue to promote high-quality development and expand high-standard opening up. Xi said China is willing to strengthen economic and trade cooperation with Ireland, align development strategies in fields such as artificial intelligence, digital economy, and medicine and healthcare, promote two-way investment, leverage each other’s strengths, share opportunities and pursue common development.

The two sides should enhance cooperation in education, culture and tourism to foster greater people-to-people affinity, and China welcomes more Irish youth to come to China for study and exchanges, Xi said.

In a world beset with changes and chaos, unilateral and bullying acts are severely undermining the international order, Xi said. All countries should respect the development paths chosen by the peoples of other nations, and abide by international law as well as the purposes and principles of the UN Charter, he said, stressing that major countries should particularly take the lead in doing so.

As China and Ireland support multilateralism and advocate international fairness and justice, the two countries should strengthen coordination and cooperation in international affairs, and jointly maintain the authority of the United Nations and make the global governance system more just and equitable, he said.

Xi said China and the EU should bear the long-term picture in mind, uphold the positioning of partnership, and view and handle differences objectively and rationally to work for win-win cooperation.

As Ireland will hold the rotating EU presidency in the second half of this year, China hopes Ireland will play a constructive role in promoting the healthy and stable development of China-EU relations, the Chinese president said.

Highlighting a profound and long-lasting friendship between the two countries, the Irish prime minister said Xi’s successful visit to Ireland in 2012 had laid a solid foundation for the development of the Ireland-China strategic partnership for mutually beneficial cooperation in recent years.

Martin said Ireland firmly adheres to the one-China policy, and is committed to developing the strategic partnership for mutually beneficial cooperation.

Ireland is willing to deepen cooperation with China in trade, investment, science and technology, biomedicine, renewable energy, artificial intelligence, education and other fields, he said.

Martin commended China’s indispensable and important role in international affairs and its positive contributions to upholding the authority of the UN and promoting world peace.

He said that any international dispute should be settled in conformity with international law, and Ireland is willing to maintain close communication and coordination with China, safeguard international law, uphold free and open trade, and promote world prosperity and stability.

Noting that the stable development of EU-China relations is of great significance, Martin said the Irish side is willing to play a constructive role in promoting the healthy development of EU-China relations. ■

Chinese President Xi Jinping meets with Taoiseach of Ireland Micheal Martin at the Great Hall of the People in Beijing, capital of China, Jan. 5, 2026. (Xinhua/Yan Yan)
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un port en difficulté après 10 ans d’exploitation

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un port en difficulté après 10 ans d’exploitation
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Selon les classements de la Banque mondiale et de Global Market Intelligence, le port de Kribi, dix ans après sa mise en service, pointe à la 395e place sur 400 dans le monde (avant-avant-avant-avant-dernier).

Symbole de l’émergence, les premiers navires sont accueillis au port de Kribi en 2014. C’est le 22 juin 2017 que l’infrastructure portuaire a accueilli son tout premier navire commercial. Avec plus de 800 milliards de FCFA d’investissements, le principal critère qui fonde ces classements est le temps de traitement d’un navire à quai, explique le journaliste économique Albin Njilo.

«Et pourtant, avec un tirant d’eau de 16 mètres, le port de Kribi dispose du tirant d’eau le plus important d’Afrique centrale et peut accueillir de grands navires. Malgré cela, ce port n’a jamais réussi à capter les exportations du Tchad et de la RCA. Symbole de l’émergence, le projet initial vendu par le ministre Louis Paul Motazé était celui d’un complexe industrialo-portuaire. Plus de 15 ans après la pose de la première pierre, le complexe compte à peine dix entreprises», ajoute-t-il.

«Lorsque le ministre des Finances faisait la promotion de ce projet, il ignorait les remarques de Christian Penda Ekoka, qui était à l’époque conseiller économique du président. Ce dernier déconseillait de concentrer autant d’investissements à Kribi et proposait, avec ces financements, de développer Kribi et Limbé afin de créer une combinaison portuaire», poursuit le journaliste de Construire Ensemble.

«Le ministre a préféré endetter le pays pour construire une infrastructure qui, dix ans après, ne produit toujours pas les résultats escomptés à l’exportation. Plus grave encore, il a endetté le pays pour construire une autoroute reliant le port de Kribi au futur terminal minier de Lolabé. Pourtant, Kribi n’est toujours pas reliée à Douala par une route véritablement praticable», conclut Albin Njilo.

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le domicile du maire de Douala 1er ravagé par un incendie

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La résidence de Jean-Jacques Lengue Malapa, maire de Douala 1er, a été ravagée par un incendie ce lundi 7 septembre 2026 en fin d’après-midi. Les flammes, qui se sont déclarées entre 16h30 et 17h au quartier Bonamoussadi, ont été maîtrisées par les sapeurs-pompiers.

Un important incendie a frappé le domicile du maire de Douala 1er, Jean-Jacques Lengue Malapa, ce 7 septembre. Selon les premières informations communiquées par l’élu local, le feu s’est déclaré entre 16h30 et 17h, avant de se propager rapidement dans la résidence.

Alertant lui-même les sapeurs-pompiers, le maire a vu les secours intervenir pour circonscrire les flammes. « Tout a brûlé », a-t-il indiqué à notre reporter, sans toutefois préciser l’ampleur exacte des pertes.

L’incident a rapidement attiré une importante foule sur les lieux. Plusieurs personnalités sont venues apporter leur soutien au maire, parmi lesquelles le gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua. Pour l’heure, l’origine de l’incendie demeure inconnue, tandis que l’évaluation complète des dégâts est encore attendue.

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« ce n’est plus un problème d’incivisme, mais d’État »

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« ce n’est plus un problème d’incivisme, mais d’État »
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La gestion des déchets dans les grandes villes camerounaises suscite une nouvelle interpellation. Dans une tribune consacrée à l’insalubrité urbaine, la femme politique Tiriane Balbine Noah estime que l’État doit davantage assumer ses responsabilités face à l’accumulation des ordures dans plusieurs quartiers de Yaoundé et de Douala.

La tribune revient notamment sur une visite effectuée le 28 août à Nsimeyong et Melen par le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, la ministre de l’Habitat et du Développement urbain, Célestine Ketcha Courtès, et le ministre délégué à la Décentralisation, Georges Elanga Obam.

Lire la tribune de Tiriane Balbine Noah :

« CAMEROUN, VILLES POUBELLES : L’ÉTAT FACE À SES RESPONSABILITÉS

Le 28 août 2026, le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, la ministre de l’Habitat, Célestine Ketcha Courtès, et le ministre délégué à la Décentralisation, Georges Elanga Obam, se sont rendus à Nsimeyong et à Melen. Sur place : un tas d’immondices bloquant la voie publique devant le Collège Victor Hugo. Des riverains, à bout de patience, ont jeté des sacs d’ordures devant les véhicules officiels. Ce geste n’est pas un incident isolé. C’est un verdict populaire sur des années de gestion défaillante.

LES FAITS, SANS DÉTOUR

Yaoundé produit chaque jour entre 2 000 et 3 000 tonnes de déchets. À peine la moitié est collectée. Douala n’est pas épargnée, avec près de 2 700 tonnes quotidiennes. Ce n’est pas un problème d’incivisme des populations, comme on l’entend trop souvent dans les discours officiels. C’est un problème de financement, de contrats mal ficelés, et de gouvernance défaillante.

UNE DETTE D’ÉTAT QUI ÉTOUFFE LE SERVICE PUBLIC

Hysacam et son concurrent Thychlof sont créanciers de l’État et de la Communauté urbaine de Yaoundé à hauteur d’environ 13 milliards de FCFA — contre 7,7 milliards recensés par la Caisse autonome d’amortissement en juin 2024. La dette croît. Pourtant, un droit d’accise spécial de 0,5 % sur les importations existe depuis 2019, précisément pour financer ce service. Chaque citoyen le paie déjà sur ses achats. Où va cet argent ?

Conséquence directe : des grèves de salaire récurrentes chez Hysacam depuis 2019. Des agents qui nettoient nos rues chaque jour ne devraient jamais avoir à faire grève pour être payés. C’est l’État, en amont, qui met en péril leurs salaires en ne réglant pas ses propres factures.

ET CETTE CONFUSION INSTITUTIONNELLE QUI COÛTE CHER…

À Yaoundé, la collecte est répartie en quatre lots contractuels. Hysacam en détient trois, pour 45 milliards de FCFA. Thychlof gère Yaoundé III et VI, pour 16 milliards. Au pont de Tam-Tam, à la frontière de ces zones, chaque prestataire renvoie la responsabilité à l’autre — pendant que les ordures, elles, ne choisissent pas leur arrondissement. Cette même confusion existe entre ministères : en janvier 2026, le MINAT distribuait des brouettes pendant que le MINHDU rétrocédait des balayeuses, dans deux opérations parallèles, sans chef de file identifié.

NOUS AVONS SOUS NOS PIEDS UNE BOMBE SANITAIRE, PAS UN PROBLÈME D’ESTHÉTIQUE

Une étude menée à Douala IV a établi un lien direct entre dépôts sauvages et prévalence élevée de choléra, typhoïde, paludisme, parasitoses et dermatoses. Biyem-Assi, l’un des quartiers de Yaoundé les plus touchés par l’insalubrité, a déjà connu une alerte au choléra en 2025.

L’OMS a recensé, en 2024, une hausse mondiale de 50 % des décès liés à cette seule maladie — pourtant évitable. Les enfants qui jouent à proximité de ces dépôts et les récupérateurs informels qui y fouillent à mains nues sont en première ligne.

POURQUOI NE PAS PENSER À :

– Un compte séquestre national, alimenté par le droit d’accise déjà collecté, pour payer les prestataires sans délai.
– Une cartographie publique et opposable des responsabilités, lot par lot.
– Un guichet unique interministériel avec un chef de file clairement désigné.
– L’accélération des projets de valorisation énergétique des déchets : la Sierra Leone transforme déjà 365 000 tonnes de déchets par an en 236,5 GWh d’électricité, sous contrat de 25 ans avec sa compagnie publique.
– Une évaluation annuelle, publique, devant le Parlement, de l’exécution des contrats et de la dette de l’État.

Le Cameroun ne manque ni de textes, ni de réunions, ni de bonnes intentions affichées devant les caméras. Il manque d’un État qui paie ses factures à temps, qui clarifie qui fait quoi, et qui transforme ses déchets en ressource plutôt qu’en honte nationale et en danger sanitaire.

C’est un chantier de gouvernance. Il ne peut plus attendre une nouvelle réunion.
«Nous avons Une Nation à Bâtir et Un Cameroun à construire. »
Le reste… C’est le reste ».

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