Connect with us

Dernières actualités

Electricité : Eneo annonce une plateforme digitale dédiée aux clients en 2026

Published

on

Electricité : Eneo annonce une plateforme digitale dédiée aux clients en 2026
Spread the love

Le distributeur d’énergie électrique au Cameroun compte renforcer la digitalisation de ses opérations en faveur de l’expérience client. Cette année, l’entreprise envisage de mettre en place une nouvelle plateforme d’inter action avec ses clients. « Notre nouveau portail d’information et de services, repensé et orienté vers une amélioration de la relation de nos Clients avec Eneo. Il s’agit dewww.eneo.cmdont le lancement sera l’un des moments clés du début de 2026», indique son Directeur Général Amine Homann Ludiye dans son adresse de vœux de nouvel an à son personnel.

www.eneo.cmcontrairement à l’actuel portail Eneocameroon.cm, la nouvelle plateforme est présentée comme innovante. A travers un assistant virtuel, elle va permettre de répondre à toutes les problématiques récurrentes rencontrées par les clients. Qu’il s’agisse des questions liées à la facturation, la gestion des compteurs, les branchements, le fonctionnement de l’interface des compteurs prépayés etc. Ce portail aura la particularité d’apporter une solution personnalisée aux clients avec la possibilité pour ces derniers d’y créer leur espace et ainsi avoir plus d’autonomie et de disposer d’un historique pour plus de traçabilité dans le suivi de leurs dossiers.

En attendant le lancement de cette plateforme, il faut souligner que plusieurs actions ont été menées ces dernières années par Eneo pour améliorer la qualité du service client. En 2022, l’entreprise a créé des unités dédiées pour s’occuper notamment des clients prepaid dans les différentes régions. Un dispositif qui est venu s’ajouter aux équipes de l’agence en ligne disponibles pour la même cause. L’année dernière, Eneo a également mis jour la foire aux questions/réponses mise à disposition sur son site web. Ce guide formule des questions et des réponses sur les différentes incompréhensions soulevées par les utilisateurs des compteurs prépayés utilisés au Cameroun depuis 2019.

En dehors du nouveau portail web attendu, en 2026, Eneo compte aussi renforcer son dispositif de cybersécurité pour prévenir d’éventuelles attaques, après des incidents survenus en 2024 sur son réseau informatique.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Dernières actualités

Enseignement supérieur : le Cameroun renforce sa coopération universitaire avec la Chine

Published

on

Enseignement supérieur : le Cameroun renforce sa coopération universitaire avec la Chine
Spread the love

Le Cameroun veut donner une nouvelle dimension à sa coopération universitaire avec la Chine. Quelques jours après sa participation à la Conférence mondiale sur l’éducation intelligente 2026 à Beijing, une délégation du ministère de l’Enseignement supérieur (MINESUP), conduite par le Professeur Wilfried Gabsa, Secrétaire général, a effectué, du 23 au 25 août 2026, une série de visites de travail dans plusieurs institutions chinoises.

Accompagné du Professeur Atsa Etoundi Roger, Chef de la Division des systèmes d’information (DSI), le Secrétaire général du MINESUP a notamment exploré les possibilités d’arrimer davantage l’enseignement supérieur camerounais aux évolutions technologiques et aux nouveaux besoins en matière de formation et de recherche.

DES FORMATIONS MARITIMES AUX DOUBLES QUALIFICATIONS

À l’Université maritime de Dalian, les discussions ont porté sur le développement de la coopération dans le domaine des formations maritimes. L’une des pistes examinées concerne l’extension du modèle de « double qualification » développé dans le cadre du programme MINESUP-CFHEC. Cette approche pourrait ouvrir de nouvelles perspectives pour la formation des étudiants camerounais dans des domaines spécialisés, tout en favorisant une meilleure articulation entre les compétences académiques et les exigences professionnelles.

Les échanges ont également porté sur la mise en place de bourses d’études et de projets de recherche conjoints, deux leviers susceptibles de renforcer la mobilité universitaire et les collaborations entre établissements camerounais et chinois.

Cette dimension constitue un enjeu important pour le Cameroun, engagé dans une modernisation de son système d’enseignement supérieur qui passe également par une meilleure articulation entre formation, recherche, innovation et besoins du secteur productif.

L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE AU SERVICE DE L’UNIVERSITÉ

La mission a ensuite conduit la délégation auprès de Neutech Group, où l’accent a été mis sur les technologies numériques et l’intelligence artificielle appliquées à l’éducation. Les responsables camerounais ont examiné plusieurs solutions pouvant contribuer à la mise en œuvre du projet E-National Higher Education Network (ENHEN). Celui-ci s’inscrit dans la perspective d’un renforcement des infrastructures numériques de l’enseignement supérieur camerounais.

Au-delà des infrastructures, les discussions ont également concerné la formation des enseignants et l’accompagnement de l’entrepreneuriat étudiant. L’objectif est ainsi de ne pas limiter la transformation numérique à la seule modernisation des équipements, mais de l’inscrire dans une évolution plus large des pratiques pédagogiques, des compétences et de l’innovation universitaire.

BOURSES ET VALORISATION DE LA RECHERCHE À NANJING

À l’Université de Nanjing, autre étape de la mission, la délégation du MINESUP s’est intéressée aux possibilités d’accès des étudiants camerounais aux programmes de bourses d’études, tout en examinant les moyens de densifier les partenariats académiques entre les deux pays.

La présentation du Delta Water Institute a par ailleurs permis d’élargir les échanges à la question de la valorisation de la recherche. Le modèle présenté met en évidence l’intérêt de rapprocher davantage l’université et l’entreprise afin de transformer les résultats de la recherche en solutions répondant aux besoins de l’économie et de la société.

À travers cette mission, le MINESUP entend donc capitaliser sur la dynamique de coopération entre le Cameroun et la Chine pour accélérer la transformation de l’enseignement supérieur. La démarche combine plusieurs priorités : développement de nouvelles formations, mobilité et bourses, coopération scientifique, transformation numérique, intelligence artificielle et rapprochement entre universités et entreprises.

Elle intervient surtout dans un contexte où la modernisation de l’enseignement supérieur camerounais repose de plus en plus sur la capacité des établissements à intégrer les technologies numériques et à développer des compétences adaptées aux mutations économiques.

La Chine apparaît, dans cette perspective, comme un partenaire stratégique à la fois pour son expérience universitaire et pour son avance dans plusieurs domaines technologiques.

Pour le MINESUP, l’enjeu est désormais de transformer les contacts établis et les pistes explorées en partenariats opérationnels, susceptibles de produire des effets concrets sur la formation des étudiants, les compétences des enseignants, les infrastructures numériques et la recherche universitaire au Cameroun.

Par Jean Luc FASSI
Défis Actuels du 04/09/2026

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

À Pattaya, ces Russes fuient la guerre en travaillant dans les bars

Published

on

À Pattaya, ces Russes fuient la guerre en travaillant dans les bars
Spread the love

À Pattaya, en Thaïlande, de jeunes Russes disent avoir choisi l’exil pour éviter une éventuelle mobilisation militaire. Certains travaillent désormais dans les établissements nocturnes de la station balnéaire, loin du front ukrainien.

À quelques milliers de kilomètres de Moscou, la guerre en Ukraine continue de peser sur les choix de jeunes Russes. À Pattaya, station balnéaire thaïlandaise réputée pour sa vie nocturne, certains ont trouvé un moyen de reconstruire leur quotidien loin des risques liés à une éventuelle mobilisation.

Le quotidien britannique The Sun a rencontré notamment Sam, 23 ans, originaire de Moscou, et Ilya, 25 ans, venu de Saint-Pétersbourg. Les deux hommes travaillent dans le quartier animé de Walking Street, au cœur de la vie nocturne de Pattaya.

« Tout le monde veut fuir la Russie »

Sam est arrivé en Thaïlande quelques semaines seulement avant le reportage. Dans un club de Pattaya, il se produit comme danseur. Mais derrière cette nouvelle vie, le jeune homme raconte surtout son inquiétude face à la guerre.

« Tout est tellement difficile chez moi et tous ceux de mon âge ont peur d’être envoyés combattre », explique-t-il.

Le jeune Russe affirme avoir déjà perdu plusieurs proches dans le conflit. Issu d’une famille nombreuse, avec deux frères et deux sœurs, il reconnaît que ses proches lui manquent, mais assure préférer sa nouvelle existence en Thaïlande.

« Je suis venu ici pour m’amuser et échapper à la Russie. Et je m’amuse beaucoup ici. Tout le monde veut fuir la Russie parce que cette guerre va continuer encore et encore », raconte-t-il.

Sam va même jusqu’à imaginer une guerre qui se prolongerait jusqu’en 2034. Une prédiction personnelle, et non une échéance établie.

À Pattaya, un travail nocturne pour éviter le front

Son collègue Ilya tient un discours similaire. Pour ce jeune homme originaire de Saint-Pétersbourg, retourner en Russie signifierait potentiellement devoir rejoindre l’armée.

« Si j’étais chez moi, je devrais certainement rejoindre l’armée. Vous pouvez donc comprendre pourquoi j’aime la vie à Pattaya », affirme-t-il.

Le jeune homme travaille six jours par semaine dans le club et explique que certains clients lui proposent de prolonger la soirée dans un hôtel. Il évoque un tarif de 10 000 bahts, soit environ 220 euros.

Ilya insiste surtout sur la liberté qu’il dit avoir retrouvée en Thaïlande : « J’aime la liberté ici. Quelqu’un comme moi peut être lui-même ici. Je ne peux pas être comme ça chez moi. »

Ces témoignages illustrent l’une des conséquences moins visibles de la guerre : la volonté de certains jeunes Russes de quitter le pays par crainte d’être mobilisés.

La mobilisation de 2022 reste dans les esprits

La Russie avait lancé en septembre 2022 une mobilisation partielle de 300 000 réservistes. Cette décision avait provoqué un important mouvement de départs vers plusieurs pays étrangers.

Depuis, le Kremlin a privilégié le recrutement de militaires sous contrat, notamment grâce à des rémunérations importantes et à des primes destinées aux nouvelles recrues et à leurs familles. Le contexte reste toutefois marqué par les lourdes pertes russes revendiquées par l’Ukraine.

The Sun avance le chiffre d’environ 30 000 victimes russes par mois, tout en rapportant une estimation ukrainienne pouvant atteindre 1 000 pertes par jour. Ces chiffres sont à considérer avec prudence, les estimations des pertes militaires étant difficiles à vérifier indépendamment en pleine guerre.

Moscou a par ailleurs démenti les rumeurs concernant une nouvelle mobilisation générale. Pour certains jeunes Russes installés à l’étranger, cette incertitude suffit néanmoins à entretenir la crainte d’un retour forcé au pays.

Pattaya, nouvelle destination pour certains Russes

La Thaïlande est devenue l’une des destinations privilégiées des Russes depuis le début de l’invasion de l’Ukraine. Phuket, notamment, a connu un afflux particulièrement important de visiteurs russes dans les mois qui ont suivi le début du conflit.

Selon les données citées par The Sun, 233 000 Russes seraient arrivés à Phuket sur une période de quatre mois peu après le début de la guerre. L’afflux a contribué à renforcer la présence russe dans certaines zones touristiques et à soutenir la hausse des prix immobiliers dans les secteurs particulièrement prisés.

Pattaya attire également une importante communauté russophone. La présence russe dans la station balnéaire n’est d’ailleurs pas uniquement liée au tourisme. Des Russes y résident, travaillent ou cherchent simplement à s’éloigner du contexte politique et militaire de leur pays.

« Les Russes préfèrent être ici plutôt que chez eux »

Yana, une danseuse de 26 ans originaire de Vladivostok interrogée par The Sun, décrit elle aussi cette situation.

« La plupart des hommes ici viennent de Russie ou de Turquie », explique-t-elle. Selon elle, plusieurs jeunes Russes préféreraient rester en Thaïlande plutôt que de rentrer dans leur pays.

« Si vous êtes chez vous, vous pouvez finir dans l’armée. Et si vous finissez dans l’armée, vous pouvez vous retrouver au front et nous savons tous ce qui peut arriver ensuite », ajoute-t-elle.

À Pattaya, cette peur se mêle ainsi à une réalité beaucoup plus terre-à-terre : trouver un emploi, gagner de l’argent et profiter d’une liberté que certains disent ne plus ressentir en Russie.

« Pourquoi rejoindre l’armée et mourir ? »

Sam, lui, ne cache pas son choix. Malgré son attachement à son pays, le jeune homme ne semble pas envisager un retour à court terme.

Sa conclusion résume à elle seule son état d’esprit : « Pourquoi voudrais-je rejoindre l’armée et combattre et mourir alors que je peux être à Pattaya et m’amuser ? »

Pour lui comme pour Ilya, l’exil en Thaïlande constitue donc moins une parenthèse touristique qu’une manière de mettre à distance la guerre et la perspective d’être appelé sous les drapeaux.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com

Pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Cameroun : 700 000 téléphones non dédouanés menacés de blocage sur les réseaux

Published

on

Cameroun : 700 000 téléphones non dédouanés menacés de blocage sur les réseaux
Spread the love

Après plusieurs mois de sensibilisation et un premier report, le Cameroun passe à une nouvelle étape dans la lutte contre la fraude douanière sur les terminaux numériques. Depuis le 1er septembre 2026, les téléphones, tablettes et autres appareils connectés non dédouanés peuvent être privés d’accès aux réseaux de télécommunication nationaux. Une mesure qui place les usagers, les vendeurs et les importateurs face à une nouvelle exigence : vérifier la conformité douanière de leurs appareils.

Le téléphone peut encore s’allumer, afficher l’heure et stocker des photos, mais ne plus permettre de passer un appel. Au Cameroun, certains terminaux sont désormais sous la menace d’une coupure de réseau. Depuis le 1er septembre, le dispositif de blocage des appareils non dédouanés entre dans sa phase effective. Dans le viseur des autorités : les terminaux dont la situation douanière n’a pas été régularisée.

Initialement annoncée pour la fin du mois de mai 2026, la mesure avait été reportée. Cette période supplémentaire devait notamment permettre de poursuivre la sensibilisation des usagers et de finaliser les conditions techniques de mise en œuvre. Le ministère des Finances a finalement confirmé le 1er septembre 2026 comme nouvelle échéance pour le blocage des terminaux concernés. La mesure s’inscrit dans le cadre du mécanisme de collecte des droits et taxes de douane sur les téléphones, tablettes et autres terminaux numériques importés au Cameroun.

LES APPAREILS CONNECTÉS DEPUIS LE 1ER AVRIL DANS LE VISEUR

Le dispositif cible principalement les téléphones, tablettes et terminaux connectés pour la première fois au réseau national à compter du 1er avril 2026, lorsque les droits et taxes de douane exigibles n’ont pas été acquittés. Sont également concernés certains appareils ayant déjà été connectés au réseau depuis cette date et dont les propriétaires ont reçu des messages d’information ou d’alerte les invitant à régulariser leur situation, sans donner suite. Selon les informations communiquées par les autorités, près de 700 000 terminaux avaient déjà été identifiés comme non dédouanés après leur connexion au réseau national.

En revanche, les appareils déjà connectés au réseau national avant la date de référence bénéficient d’un régime d’exclusion. Les téléphones utilisés en roaming, notamment par les voyageurs étrangers et les touristes de passage, ne sont pas concernés par cette opération. Le mécanisme vise ainsi à réduire les importations frauduleuses et à lutter contre le marché parallèle, tout en rétablissant une concurrence plus équitable entre les opérateurs économiques qui s’acquittent régulièrement de leurs obligations douanières et ceux qui échappent au paiement des taxes. Selon les données relayées autour de la réforme, le Cameroun ambitionne de mobiliser 25 milliards de FCFA de recettes douanières supplémentaires par an grâce à ce nouveau dispositif.

MTN, ORANGE ET CAMTEL : LES RÉSEAUX NE SONT PAS LES CIBLES

Une précision s’impose face aux nombreuses réactions suscitées par la mesure : ce ne sont pas les réseaux MTN, Orange ou Camtel qui sont bloqués. Le mécanisme vise les terminaux identifiés comme non conformes. Les opérateurs de télécommunication participent à la mise en œuvre technique du dispositif, sous la coordination des administrations compétentes. Ainsi, un utilisateur dont le téléphone est concerné pourrait se retrouver privé d’accès aux réseaux locaux, alors que sa carte SIM demeure parfaitement fonctionnelle sur un autre appareil conforme. Les opérateurs concernés sont notamment MTN Cameroun, Orange Cameroun et Camtel.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

L’IMEI, LA CARTE D’IDENTITÉ DU TÉLÉPHONE

Au cœur du dispositif se trouve un numéro bien particulier : l’IMEI, pour International Mobile Equipment Identity. Il s’agit de l’identifiant unique permettant de reconnaître un terminal. Pour connaître l’IMEI de son téléphone, l’utilisateur peut simplement composer *#06# sur son appareil. Le numéro affiché peut ensuite être utilisé pour vérifier le statut douanier du terminal. Cette identification s’effectue à travers le dispositif mis en place par l’administration douanière, notamment à partir du système MPIE CAMCIS, qui permet de croiser les informations relatives aux terminaux et à leur situation douanière.

COMMENT SAVOIR SI SON TÉLÉPHONE EST EN RÈGLE ?

Face au risque de coupure, les usagers sont invités à effectuer eux-mêmes la vérification de leur appareil. La première étape consiste à composer *#06# afin d’obtenir le numéro IMEI. Il faut ensuite consulter la plateforme dédiée au dispositif et vérifier le statut du terminal. En cas de difficulté ou pour obtenir des informations supplémentaires, les usagers peuvent également contacter le numéro vert 8044 de la Direction générale des Douanes ou se rapprocher du bureau des Douanes le plus proche. La démarche est particulièrement recommandée aux personnes ayant récemment acheté un téléphone, notamment sur le marché de l’occasion. Un appareil proposé à bas prix peut en effet cacher une situation douanière irrégulière.

Derrière le blocage des terminaux se joue également une bataille pour les recettes publiques. L’État cherche à mieux capter les droits et taxes liés à l’importation des téléphones, tablettes et autres terminaux numériques.

LE CONSOMMATEUR APPELÉ À LA VIGILANCE

Pour les utilisateurs, cette réforme change progressivement les habitudes. Acheter un téléphone ne consiste plus seulement à vérifier sa marque, son prix, son état ou ses performances. Il faut désormais s’intéresser à son statut douanier. Cette vigilance est particulièrement importante pour les téléphones achetés auprès de vendeurs informels ou provenant de l’étranger. Les consommateurs sont invités à demander des garanties sur la régularité de l’appareil avant de procéder à l’achat. Pour les vendeurs et importateurs, la nouvelle réglementation impose également davantage de transparence sur l’origine et la situation douanière des terminaux commercialisés.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

La fiscalité passe désormais par le réseau

Avec cette réforme, les autorités camerounaises franchissent un nouveau cap dans le contrôle des importations numériques. Le téléphone devient ainsi un terminal identifiable, traçable et associé à une situation douanière. La frontière ne se limite donc plus aux postes terrestres, aux ports ou aux aéroports. Elle se prolonge désormais jusque dans le réseau de télécommunication. À chaque connexion, l’IMEI permet d’identifier l’appareil et de déterminer s’il est autorisé à accéder au réseau national.

Au Cameroun, le téléphone portable n’est désormais plus seulement un outil de communication. Il devient aussi un marqueur de conformité douanière. À l’ère du dédouanement numérique, un appareil peut avoir toute sa batterie, mais sans conformité, il risque surtout de ne plus avoir de réseau.

Par Yvana TELEZING, stagiaire
Défis Actuels du 05/09/2026

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici