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pourquoi Marc Brys pense être toujours à la tête des Lions

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pourquoi Marc Brys pense être toujours à la tête des Lions
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Écarté du Cameroun à quelques jours de la Coupe d’Afrique des nations, Marc Brys refuse pourtant de tourner la page.

Dans une interview accordée à Sporza, le technicien belge affirme n’avoir jamais été officiellement démis de ses fonctions, ravivant un conflit institutionnel aux conséquences sportives et politiques majeures.

« Je me considère toujours comme sélectionneur du Cameroun, car je n’ai pas été licencié. La fédération n’a pas le droit de me renvoyer, même si elle a essayé à plusieurs reprises. Seul le président ou le ministère le peuvent, car ce sont eux qui nous ont nommés », a-t-il déclaré. Une sortie médiatique lourde de sens, qui met en lumière les tensions persistantes entre la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) et les autorités étatiques.

Nommé dans un contexte déjà inflammable, Marc Brys a rapidement été pris dans une bataille de compétences. D’un côté, une fédération désireuse d’imposer sa ligne et son autorité sur le banc des Lions Indomptables ; de l’autre, un État qui revendique la prérogative des nominations, et donc des révocations, à la tête de la sélection nationale. Résultat : un flou juridique qui perdure, alors même que le Cameroun s’apprête à disputer l’une des compétitions les plus importantes du continent.

Officiellement mis à l’écart peu avant la CAN, Brys n’a jamais reçu, selon ses dires, d’acte formel de licenciement. Une situation pour le moins paradoxale : absent du terrain et du quotidien de l’équipe, mais toujours titulaire du poste sur le plan administratif. Cette ambiguïté pose une question centrale : qui détient réellement le pouvoir sur la sélection nationale camerounaise ?

Au-delà du cas personnel de Marc Brys, c’est l’image du football camerounais qui se retrouve une nouvelle fois fragilisée. Les crises institutionnelles à répétition, les conflits d’autorité et les décisions contradictoires nuisent à la stabilité sportive et à la préparation des joueurs. À l’approche de la CAN, cette incertitude chronique ne peut qu’alimenter les inquiétudes des supporters et des observateurs.

En choisissant de s’exprimer publiquement, Marc Brys met la pression sur les instances dirigeantes et renvoie la balle dans le camp du pouvoir politique. Soit une clarification officielle intervient, soit le Cameroun continuera d’avancer avec un sélectionneur « fantôme », symbole d’un football prisonnier de ses luttes internes.

Une chose est sûre : tant que le flou persistera, le dossier Brys restera ouvert, et avec lui, une nouvelle page de l’interminable feuilleton du banc des Lions Indomptables.

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Jacques Fame Ndongo annonce plus de 12 milliards FCFA de paiements

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Jacques Fame Ndongo annonce plus de 12 milliards FCFA de paiements
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Le ministre d’État, ministre de l’Enseignement supérieur Jacques Fame Ndongo vient de rendre publics des engagements financiers réalisés ce vendredi pour désamorcer la crise dans les universités d’État.

Dans un communiqué officiel signé ce jour, le ministre d’État annonce la mobilisation effective des fonds sur instructions du président Paul Biya, pour solder la modernisation de la recherche et la dette académique.

À ce jour, au titre de l’allocation pour la modernisation de la recherche, un montant de 5,47 milliards de FCFA comptant pour le 4ᵉ trimestre de l’année 2025 a été intégralement viré depuis le 26 juillet 2026. Le reliquat du premier trimestre de l’année 2026, un montant de 1,76 milliard de FCFA, est payé ce vendredi 18 septembre pour un total trimestre de 4,86 milliards de FCFA.

Pour ce qui est du deuxième trimestre de l’année 2026, le virement de 4,91 milliards de FCFA commence aussi ce vendredi 18 septembre. Les personnels qui sont payés par billetage ont rendez-vous mercredi 23 septembre à 12 h au Minesup.

En dehors de ces mouvements annoncés dans le cadre de la modernisation de la recherche, la grosse dette académique accumulée entre 2000 et 2021 ne connait pas un nouveau changement. Sur une enveloppe totale de 16,95 milliards FCFA, 7,29 milliards ont déjà été payés depuis le 3 octobre 2025, soit 43 %. Il reste 9,69 milliards qui seront payés progressivement, d’après le ministre.

Il compte sur la maturité des enseignants pour la poursuite sereine des activités dans un climat social apaisé. Comme pour dire que l’argent est là, que cesse la grève. Mais il revient au Syndicat national des enseignants du supérieur (Synes) de décider de lever le mot d’ordre de grève si les concertations de ce vendredi ont abouti à un apaisement. Notons que les enseignants revendiquent le paiement intégral de la dette académique. Nous y reviendrons.

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Une délégation du Rdpc chez le ministre Manaouda Malachie

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C’était ce jeudi 17 septembre 2026, au domicile du ministre de la Santé à Yaoundé. La délégation chapeautée par Jean Kuete le secrétaire général du […]

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le BIR ouvre un nouveau camp à Nkambe malgré les appels au « Ghost Town »

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le BIR ouvre un nouveau camp à Nkambe malgré les appels au « Ghost Town »
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Dans le cadre du renforcement du dispositif sécuritaire et du rapprochement entre le BIR et les populations, un nouveau camp a été inauguré le 18 septembre 2026 dans l’arrondissement de Nkambe, département de la Donga-Mantung.

La cérémonie, présidée par le Général de Brigade François Pelene, Coordonnateur Général des BIR, s’est déroulée en présence des autorités administratives, municipales et traditionnelles, ainsi que d’une importante mobilisation des populations.

Prenant la parole à cette occasion, le Général de Brigade François Pelene a indiqué que l’implantation de ce nouveau camp vise à consolider le dispositif sécuritaire déjà en place afin de mieux protéger les personnes et leurs biens, tout en favorisant un climat de paix, de stabilité et de sérénité dans l’arrondissement de Nkambe et ses environs.

Le 3ᵉ Bataillon d’Intervention Rapide (3e BIR), dont la zone d’action couvre la région du Nord-Ouest, joue un rôle stratégique dans la sécurisation de cette partie du pays confrontée à des attaques récurrentes de groupes armés séparatistes.

La participation remarquable des populations à cette cérémonie, malgré les appels au « Ghost Town » lancés par les groupes séparatistes, témoigne de leur attachement au retour durable de la paix et de leur confiance dans les actions menées pour la sécurisation de la localité.

Bon à savoir : le Bataillon d’intervention rapide ou BIR, nommé bataillon léger d’intervention (BLI) de sa création en 2000 jusqu’en 2001, est une unité d’élite, comptant actuellement environ 5 000 hommes, considérée comme la force la mieux équipée et entraînée du Cameroun.

Le BIR est entraîné et contrôlé depuis sa création par d’anciens officiers. Après la tentative de coup d’État de 1984, le président camerounais, Paul Biya, recrute Abraham Avi Sirvan, un colonel retraité de l’armée et ancien à l’ambassade d’Israël à Yaoundé, pour former les soldats de la garde présidentielle (GP), créée après la dissolution de la garde républicaine.

Puis, après la mise en place réussie de la GP, le colonel Sivan, qui a le statut de conseiller contractuel à la présidence camerounaise, forme le bataillon léger d’infanterie (BLI) en 1999, chargé de combattre le grand banditisme et de surveiller les frontières.

Après la mort d’Abraham Avi Sirvan dans un accident d’hélicoptère le 22 novembre 2010, Mayer Herez, un général à la retraite de l’armée israélienne, lui succède.

Le recrutement du BIR est centralisé à la présidence de la République, contrairement à celui du reste de l’armée, y compris les forces spéciales. Le niveau d’équipement du BIR est très élevé par rapport à celui de l’armée régulière.

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