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Dieudonné Hervé Ayissi nommé Directeur général adjoint d’Afriland First Bank Cameroun

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Dieudonné Hervé Ayissi nommé Directeur général adjoint d’Afriland First Bank Cameroun
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Yaoundé, 18 décembre 2025 — Afriland First Bank Cameroun a annoncé la nomination de Ayissi Dieudonné Hervé au poste de Directeur général adjoint, à l’issue de la session ordinaire de son Conseil d’administration tenue ce jeudi 18 décembre 2025 à Yaoundé. Cette décision marque une étape importante dans le renforcement de la gouvernance exécutive de l’institution bancaire.

La nomination du nouveau Directeur général adjoint est intervenue au cours d’une réunion au cours de laquelle le Conseil d’administration a également examiné et validé le budget de l’exercice 2026 soumis par la Direction générale. Elle s’inscrit dans une dynamique visant à consolider l’équipe dirigeante, à soutenir la mise en œuvre de la stratégie de développement et à accroître l’efficacité opérationnelle de la banque.

Titulaire d’un Executive MBA de la Southern Polytechnic State University d’Atlanta (États-Unis) et du PKFOKAM Institute of Excellence, Ayissi Dieudonné Hervé totalise seize années d’expérience dans les métiers de la finance et de la banque. Il a accompli l’essentiel de sa carrière au sein d’Afriland First Group, dont dix années à des fonctions stratégiques à Afriland First Bank Cameroun, une trajectoire qui lui confère une connaissance approfondie des enjeux du groupe et du secteur bancaire national.

Selon le Conseil d’administration, cette nomination traduit la volonté de renforcer durablement la gouvernance exécutive, au bénéfice de la clientèle, des partenaires institutionnels et de l’ensemble des parties prenantes, dans un contexte de croissance et de transformation du marché financier.

Conformément à la réglementation en vigueur, la prise de fonction de M. Ayissi Dieudonné Hervé demeure subordonnée à l’approbation préalable des autorités administratives et de supervision compétentes. Un communiqué complémentaire sera diffusé dès l’obtention des autorisations requises.

Afriland First Bank Cameroun a par ailleurs tenu à rassurer ses clients, partenaires institutionnels et le public quant à la continuité normale de ses activités, à la solidité de sa gouvernance et à son engagement constant en faveur de la transparence, de la bonne gouvernance et de la création de valeur durable.

Leader du marché bancaire camerounais et acteur financier de premier plan en Afrique centrale, Afriland First Bank affichait, au 31 octobre 2025, un total de bilan de 2 489,5 milliards de FCFA, un encours de crédits de 1 627 milliards de FCFA et des dépôts de 1 840 milliards de FCFA. La banque revendique également plus de 488 milliards de FCFA de financements accordés aux États et institutions sous-régionales à travers des titres obligataires et des bons du Trésor assimilables, confirmant son rôle moteur dans le financement de l’économie et le développement de solutions financières innovantes adaptées à tous les segments de clientèle.

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Christopher Lamora quitte Yaoundé après un mandat marqué par des projets structurants dans la santé et l’énergie

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Christopher Lamora quitte Yaoundé après un mandat marqué par des projets structurants dans la santé et l’énergie
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Dès sa prise de fonction en mars 2022, Christopher John Lamora avait placé le MINEPAT parmi ses premiers interlocuteurs institutionnels. « Quand je suis arrivé ici au Cameroun en tant qu’ambassadeur, il faisait partie des premiers ministres que je suis venu voir, parce qu’il y a autant de possibilités, autant d’opportunités dans les relations économiques, les investissements, le commerce et le développement », a-t-il rappelé à l’issue de l’audience. Une déclaration qui résume la logique de travail adoptée tout au long de son mandat : inscrire la coopération américaine dans les priorités économiques définies par l’État camerounais.

Sur le plan sectoriel, le bilan fait apparaître plusieurs accords structurants. Le plus significatif concerne la santé publique. Un accord signé avec le ministère de la Santé publique prévoit un engagement financier d’environ 900 millions de dollars américains sur cinq ans. Ces ressources sont destinées au renforcement du système de santé camerounais, notamment à travers l’amélioration des infrastructures, l’accès aux soins et le soutien aux programmes de santé publique. À l’échelle nationale, ce type de financement constitue un apport majeur dans un secteur confronté à des besoins structurels élevés.

Le volet énergétique figure également parmi les dossiers emblématiques du mandat. En 2024, un protocole d’accord a été signé pour la construction d’un barrage sur le fleuve Sanaga, axe stratégique de la production hydroélectrique du pays. Le projet est porté par une entreprise américaine dirigée par un Camerouno-Américain basé aux États-Unis, illustrant l’implication de la diaspora dans les investissements productifs. Sans entrer dans les détails techniques, ce type d’infrastructure vise à accroître les capacités de production d’électricité, un facteur clé pour l’industrialisation et l’attractivité économique du Cameroun.

Les infrastructures rurales ont constitué un autre champ d’intervention. Un protocole d’accord a été conclu avec la société américaine Hoffman pour la fourniture d’équipements lourds destinés à la construction de routes rurales, notamment dans des zones enclavées. Ces équipements – engins de terrassement et de génie civil – sont essentiels pour améliorer la connectivité des bassins de production agricole, réduire les coûts de transport et faciliter l’écoulement des produits vers les marchés urbains.

Au-delà de ces projets précis, l’action de l’ambassadeur s’inscrit dans un cadre plus large de coopération économique et humanitaire. Selon des sources officielles, les États-Unis ont mobilisé plus de 650 millions de dollars d’aide humanitaire bilatérale en faveur du Cameroun depuis 2014, avec un impact direct sur environ 1,4 million de bénéficiaires pour la seule année 2021. Sur le plan commercial, les échanges entre les deux pays atteignaient 366 millions de dollars en 2018, un niveau qui traduit une relation économique réelle, bien que perfectible au regard du potentiel des deux économies.

Dans cette architecture, le MINEPAT apparaît comme un acteur central. Chargé de la planification, de la coordination de l’aide extérieure et de l’orientation des investissements publics, le ministère a servi d’interface entre les priorités nationales et les propositions de coopération américaine. « Le MINEPAT est au centre de tout ça, avec d’autres ministères bien sûr », a souligné Christopher John Lamora, mettant en avant une collaboration qu’il qualifie de « fructueuse » sur l’ensemble de son mandat.

À l’heure de son départ, l’ambassadeur a insisté sur la continuité institutionnelle. Bien qu’il quitte Yaoundé à la fin de la semaine, il affirme que le chargé d’affaires et l’ensemble de l’équipe diplomatique américaine poursuivront le travail engagé avec les autorités camerounaises. Une manière de rappeler que la coopération USA–Cameroun, vieille de près de soixante ans, repose moins sur les personnes que sur des mécanismes institutionnels et des intérêts économiques partagés.

Pour le Cameroun, ce bilan met en lumière une coopération orientée vers des secteurs jugés stratégiques pour la croissance et le développement. Pour les États-Unis, il s’agit de consolider une présence économique fondée sur des projets concrets, des volumes financiers significatifs et un dialogue étroit avec les structures nationales de planification. Un héritage diplomatique mesurable, dont l’impact dépendra désormais de la mise en œuvre effective des accords signés.

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Finances publiques : quand le coût des prêts d’infrastructures étouffe le budget de l’État

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Finances publiques : quand le coût des prêts d’infrastructures étouffe le budget de l’État
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Les chiffres contenus dans l’annexe à la loi de finances 2026 consacrée à l’évolution des grands projets d’investissement, publiée par le ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire, montrent que 7 579 milliards de FCFA ont été mobilisés pour financer les grands projets d’infrastructures. Les transports concentrent la part la plus importante avec 3 580 milliards de FCFA, suivis de l’énergie à hauteur de 2 068 milliards. L’eau a absorbé 779 milliards, le développement urbain 399 milliards, l’habitat 272 milliards et les technologies de l’information et de la communication 480 milliards, selon ce document officiel.

Mais cette ambition a un revers budgétaire de plus en plus visible. Toujours d’après la même source gouvernementale, le service de la dette publique extérieure, qui s’établissait à 293 milliards de FCFA en 2020, a presque triplé pour atteindre 824 milliards de FCFA en 2024. Cette charge est aujourd’hui dominée par les dettes bilatérales hors Club de Paris qui représentent 40 %, devant les créanciers multilatéraux à 22 %, les bilatéraux du Club de Paris à 21 % et les créanciers commerciaux à 18 %.

Sur l’ensemble de la période récente, l’État camerounais a déboursé environ 2 600 milliards de FCFA en principal et intérêts pour honorer sa dette extérieure, selon l’annexe à la loi de finances 2026 du Minepat. Un effort financier considérable « qui a réduit les marges de manœuvre budgétaires et accentué les tensions sur les ratios de soutenabilité de la dette ».

 RENFORCEMENT DU COÛT DE LA DETTE

Les données officielles indiquent qu’entre 2010 et 2020, le taux d’intérêt moyen pondéré est passé de 1,03 pour cent à 3,58 pour cent. Une hausse qui, selon l’analyse du ministère de l’Économie, « alimente un écart défavorable entre le taux d’intérêt réel et la croissance économique, contribuant à une augmentation rapide du ratio dette sur produit intérieur brut et à une fragilisation de la soutenabilité à long terme ».

À ce renchérissement s’ajoute un risque de refinancement de plus en plus marqué. Toujours selon les chiffres du Minepat, l’échéance moyenne de remboursement est passée de 36 ans en 2010 à 19,5 ans en 2020. « Cette contraction des maturités complique la gestion de trésorerie de l’État et accroît le risque d’accumulation d’arriérés, voire de défaut de paiement vis-à-vis des créanciers », souligne le Minepat.

La vulnérabilité de la dette est également accentuée par l’exposition au risque de change. Le ministère de l’Économie relève que les variations défavorables du taux de change face au dollar ont entraîné une hausse de 420 milliards de FCFA de l’encours de la dette publique entre juin 2021 et juin 2022. Une dynamique qui renchérit mécaniquement le service de la dette libellée en devises étrangères.

Ces facteurs combinés ont pesé sur les indicateurs macroéconomiques. Selon l’annexe à la loi de finances 2026, le ratio dette extérieure sur PIB est passé de 21,8% en 2015 à 26 % en 2025, portant le ratio global dette sur PIB à environ 40 %. Dans le même temps, le risque de surendettement du Cameroun est passé de modéré à élevé depuis 2017, d’après l’évaluation officielle reprise dans le document budgétaire.

 DES CRÉANCIERS GOURMANDS

 Le financement des infrastructures a reposé sur 3 410 milliards de FCFA mobilisés auprès des bailleurs multilatéraux, 625 milliards auprès des pays du Club de Paris, 2 621 milliards auprès des créanciers bilatéraux hors Club de Paris et 864 milliards auprès des créanciers commerciaux, d’après l’annexe à la loi de finances 2026. Les financements multilatéraux, historiquement concessionnels, ont perdu en attractivité depuis que le Cameroun est passé en 2015 au statut de pays à financement mixte auprès de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement.

Le document du Minepat souligne que cette évolution a réduit l’accès aux ressources à faible coût des guichets IDA et FAD, au profit de prêts aux conditions plus onéreuses. Le recul progressif des créanciers du Club de Paris s’explique, selon l’analyse officielle, par la montée en puissance des bailleurs émergents et par la stratégie de diversification du portefeuille de dette. Dans ce contexte, les créanciers bilatéraux hors Club de Paris, au premier rang desquels la Chine, ont pris une place centrale.

L’État camerounais a contracté environ 2 523 milliards de FCFA auprès de l’EximBank of China entre 2010 et 2025, mêlant prêts semi concessionnels et financements commerciaux, faisant de Pékin le principal créancier extérieur du pays, selon les données du ministère. Enfin, le recours aux créanciers commerciaux s’est intensifié à partir de 2015 et surtout entre 2017 et 2024. Ces financements, caractérisés par des taux élevés et des maturités courtes, ont permis de boucler le financement des infrastructures mais au prix d’une pression accrue sur le service de la dette, comme le souligne l’annexe à la loi de finances 2026.

 Au fil des années, l’endettement a ainsi changé de visage. Plus coûteux, plus risqué et moins flexible, il pèse désormais lourdement sur les finances publiques camerounaises.

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Crédit rural décentralisé : 1,2 milliard FCFA à mobiliser via les caisses coopératives pour financer l’agriculture

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Crédit rural décentralisé : 1,2 milliard FCFA à mobiliser via les caisses coopératives pour financer l’agriculture
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C’est un nouveau levier de financement de l’agriculture rurale. Le PCRD.  Il repose sur un principe central, rapprochant le financement des lieux de production agricole. Concrètement, l’État camerounais choisit de s’adosser à un réseau de microfinance coopérative déjà implanté sur l’ensemble du territoire, plutôt que de s’appuyer exclusivement sur le système bancaire classique, peu présent en zone rurale et généralement peu adapté aux profils des petits exploitants.

Les documents de partenariat ont été signés par le ministre de l’Agriculture, Gabriel Mbairobe, et le directeur général de Camccul, Jonas Tieutchou le 8 janvier 2026 à Yaoundé. Sur le plan financier, les projections avancées par Camccul font état de plus de 1,2 milliard de francs CFA de crédits qui devraient être accordés aux bénéficiaires, ainsi que d’un peu plus de 1,5 milliard de francs CFA d’épargne mobilisée. Le dispositif prévoit de travailler avec des établissements de microfinance légalement reconnus, afin de garantir la viabilité financière et institutionnelle du projet sur le moyen terme.

Selon le Minader, le projet a été conçu pour répondre à cinq contraintes majeures qui limitent la productivité agricole. Il s’agit de l’accès au crédit, du financement des intrants et de la diversification des cultures, du déficit d’infrastructures rurales. De faire également face à la faible culture de l’épargne et l’insuffisance de compétences techniques chez les producteurs et les opérateurs de microfinance.

Le dispositif combine crédit et épargne, deux instruments rarement articulés dans les politiques agricoles locales. L’épargne est ici pensée comme un mécanisme de résilience face aux chocs économiques — climatiques ou conjoncturels — mais aussi comme une source de financement interne des investissements agricoles. Cette approche vise à réduire la dépendance des producteurs aux financements extérieurs tout en sécurisant les opérations de crédit.

Pour Emmanuel Madiembe, coordonnateur du PCRD, l’enjeu est macroéconomique autant que social. L’agriculture demeure l’un des principaux piliers de l’économie camerounaise : elle emploie une part importante de la population active et contribue directement à la sécurité alimentaire et à la croissance. Toutefois, l’accès limité à des financements adaptés reste un frein majeur, en particulier pour les petits producteurs et les communautés rurales, qui peinent à satisfaire les exigences des banques commerciales.

C’est dans ce contexte que le choix de Camccul prend une dimension stratégique. La faîtière fédère un réseau national d’institutions de microfinance coopératives, caractérisées par leur proximité avec les populations rurales et leur connaissance des réalités locales. Le partenariat vise à capitaliser sur cette expertise pour faciliter l’accès des agriculteurs et des acteurs du monde rural à des services financiers formels, tout en renforçant la synergie institutionnelle entre l’État et les structures financières coopératives.

Au-delà du financement direct, le PCRD prévoit un volet de renforcement des capacités. Il s’agit notamment de former les agriculteurs à la gestion financière et d’accompagner les opérateurs de microfinance afin d’améliorer l’évaluation des risques agricoles, souvent perçus comme élevés par les institutions financières. Le projet ambitionne également de soutenir la modernisation de l’agriculture par le financement des chaînes de valeur agricoles, depuis la production jusqu’à la commercialisation.

Une attention particulière est portée à l’inclusion financière des jeunes et des femmes en milieu rural, catégories largement sous-représentées dans l’accès au crédit formel. Cette orientation répond à un double enjeu : favoriser le renouvellement générationnel dans l’agriculture et renforcer l’autonomie économique des femmes, qui jouent un rôle central dans les systèmes de production vivrière.

À travers le PCRD, le Cameroun formalise ainsi un choix de politique publique : utiliser la microfinance coopérative comme vecteur d’inclusion financière rurale, dans un contexte où la transformation agricole passe autant par l’accès aux capitaux que par l’ancrage territorial des outils financiers.

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