Connect with us

Actualités locales

l’AFD relance deux méga-projets qui vont transformer Yaoundé

Published

on

l’AFD relance deux méga-projets qui vont transformer Yaoundé
Spread the love

Une équipe de l’AFD en mission au Cameroun du 08 au 12 décembre a pour objectifs la supervision et la préparation de certains projets d’envergure ; tels que le projet « Yaoundé Cœur de Ville » dont les travaux ont effectivement démarré et le projet de BRT « TransYaoundé ».

Le Ministre de l’Habitat et du Développement urbain a reçu en audience une délégation de l’Agence Française de Développement (AFD) conduite par Adrien Veron-Okamoto, spécialiste principal des transports et responsable du portefeuille des transports terrestres pour le Cameroun de l’AFD ce jeudi 11 décembre 2025.

Ainsi, les échanges au cours de cette audience étaient axés, entre autres, sur l’évaluation des progrès de chaque composante du projet « Yaoundé Cœur de Ville ». Par ailleurs, toujours concernant ce projet, il était question de revoir les besoins de financement du projet pour 2026 et de discuter d’un plan de mise en œuvre réaliste visant à accélérer et prioriser les actions réalisables d’ici la date limite de versement des fonds.

Parlant du projet de Bus Rapid Transit (BRT) « TransYaoundé », il s’agissait de discuter sur le calendrier indicatif du projet, et sur les avancées du projet ATCUDY concernant la professionnalisation des transporteurs artisanaux. La rencontre a également été l’occasion d’examiner tout développement récent relatif aux orientations du gouvernement et aux projets de mobilité à Douala.

Rappelons que le projet Yaoundé Cœur de Ville, approuvé en décembre 2021 par l’AFD, comprend 4 composantes : les travaux structurants, les actions rapides, la mise en œuvre du PAR et le suivi & pilotage. A la fin 2025, le projet d’un montant global de 75 millions d’euros, est au début de la phase d’exécution à travers notamment la mise en œuvre du Plan d’Action de Réinstallation (PAR) et les travaux préparatoires de la composante Aménagements structurants.

Quant au projet de BRT « TransYaoundé », une étude financée par l’AFD et finalisée en 2023 a conclu la faisabilité de ce projet. Ce qui a permis de lancer un projet d’appui au développement du BRT comprenant deux composantes :

-Composante 1 : -Renforcement des capacités de la CUY, avec:(i) l‘appui à la création d’une cellule « Transports publics et mobilités douces » au sein de la CUY (400.000 Euros prévus); (ii) la mise en place d’une Assistance à Maitrise d’Ouvrage (AMO) sur une durée de trois ans (1 million d’euros prévu). Un financement complémentaire à la cellule « Transports publics et mobilités douces » sera apporté par un projet parallèle de l’UE- Accompagnement des Communautés Urbaines de Douala et Yaoundé dans la mise en œuvre des Plans de Mobilité Urbaine Soutenable (ATCUDY), financé par l’UE à hauteur de 4,8 Millions d’Euros.

-Composante 2-Etudes techniques du projet à lancer avant octroi, comprenant:(i) des études techniques complémentaires pour affiner les principaux choix techniques, environnementaux et sociaux (0,5 Million d’Euro prévus); (ii) une partie des études de conception détaillée (1,88 million d’Euro prévus).

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

À Douala, la Camwater renforce le contrôle de la qualité de l’eau potable

Published

on

Spread the love

Face à l’abondance des pluies et aux risques liés aux inondations dans l’agglomération de Douala, la Camwater a renforcé le contrôle de la qualité de […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

les taxis non enregistrés envoyés en fourrière

Published

on

les taxis non enregistrés envoyés en fourrière
Spread the love

Après trois mois d’enrôlement, la Communauté urbaine de Yaoundé est passée à la phase de contrôle des taxis. Lancée le 3 juillet et prolongée jusqu’au 5 octobre, l’opération d’identification numérique repose sur une plateforme dédiée et l’attribution d’un QR Code à chaque véhicule enregistré.

Depuis le 6 octobre, le ton a changé. Les taxis qui ne sont pas enregistrés ou qui ne portent pas l’identifiant requis s’exposent désormais à la mise en fourrière. Le 7 octobre, plusieurs véhicules ont ainsi été conduits dans les services municipaux de fourrière.

La démarche répond à un véritable problème. Le secteur compte des véhicules aux documents irréguliers, des faux numéros de portière et des conducteurs difficilement identifiables. La CUY veut disposer d’une base de données permettant de mieux suivre les véhicules, les chauffeurs et les éventuels incidents.

Mais la méthode soulève quelques réserves. À la veille de la clôture, plus de 20 000 enregistrements avaient été réalisés, alors que la Communauté urbaine de Yaoundé, (CUY) estimait le parc à plus de 30 000 taxis, relève le quotidien Cameroon Tribune. Autrement dit, une partie du parc restait encore en dehors du dispositif.

La question est donc moins celle de la pertinence du QR Code que celle de l’accompagnement des retardataires. Transformer rapidement une opération d’identification en opération répressive peut produire de la conformité, mais aussi pénaliser des chauffeurs dont certains disent avoir rencontré des difficultés administratives ou techniques.

Surtout, un QR Code ne suffira pas à lui seul à sécuriser les passagers. Il faudra que les données soient régulièrement mises à jour, que les contrôles soient fiables et que les plaintes des usagers puissent réellement déboucher sur des actions.

La numérisation des taxis est donc une étape intéressante. Mais son succès se mesurera moins au nombre de véhicules mis en fourrière qu’à la capacité de la ville à rendre le transport plus sûr, plus professionnel et plus traçable.

Pour le moment, dans la ville, la répression en cours n’est pas sans conséquence sur le transport. Dans les rues de Yaoundé, les taxis sont rares depuis le 06 octobre. Les usagers s’accumulent aux points de ramassages aux heures de pointe : le matin avant 8 heures et l’après-midi à partir de 16 heures. L’attente est parfois longue pour des habitants.

En dehors des véhicules mis en fourrière, certains conducteurs non en règle évitent de rouler sous peine de sanction. D’autres préfèrent se rabattre dans des périphéries de la ville pour exercer. La situation profite aux clandestins et aux mototaxis qui sillonnent les quartiers où ils ont l’autorisation de circuler. Ils n’hésitent pas, face à l’offre, à augmenter le prix qu’ils pratiquent d’habitude.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Actualités locales

Sérail : l’impératif d’une transition constitutionnelle au Cameroun

Published

on

Spread the love

Une impéritie, cet « impératif d’une transition constitutionnelle au Cameroun »… « Je l’ai dit et je le maintiens, la conférence nationale est sans objet pour le Cameroun » […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici