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Pour le barreau du Cameroun, Anicet Ekane a été victime d’une séquestration

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Pour le barreau du Cameroun, Anicet Ekane a été victime d’une séquestration
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DECLARATION DU BARREAU DU CAMEROUN SUR L’ETAT DES DROITS DE L’HOMME A L’AUNE DE LA PERIODE POST ELECTORALE DU 12 OCTOBRE 2025 A L’OCCASION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DES DROITS DE L’HOMME

A l’occasion de la 77e édition de la célébration de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme cette année placé sous le thème « Droits humains nos essentiels de tous les jours », souhaitons que le peuple Camerounais réfléchisse à ce que signifie la « liberté » à l’aube des évènements marqués dans un contexte post électoral de 2025.

La Liberté est l’idéal de ce qu’il faut désormais appeler Droit international des Droits de l’Homme, soit les normes et règlementations qui protègent et organisent nos Droits au rang desquels notre Liberté.

La commémoration du 77e anniversaire cette année nous rappelle le chemin parcouru depuis 1948 et nous invite donc à nous interroger sur ce que nous avons fait de la dignité inhérente à tous les membres de la chaine humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constituant le fondement de la liberté, la justice et la paix dans le monde en général et au Cameroun en particulier.

La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme que nous célébrons ce 10 décembre 2025 a été proclamée comme la plus haute aspiration suite aux évènements ayant marqués la méconnaissance et le mépris des Droits de humains ayant provoqué une révolte de conscience de l’humanité suite à des actes de barbaries d’une extrême gravité : « le vœu d’un monde ou les Etres humains seront libre de parler, de croire, libérer de la terreur et de la misère, » avait donc été émis.

La journée des Droits de l’Homme de 2025 est rehaussée par ses deux 02 traités internationaux de défense des Droits Humains : le Pacte International relatif aux Droits civils et Politiques et le Pacte International relatif aux Droits économiques et Sociaux et Culturels. Ces deux 02 instruments énoncent les Droit civils, Politiques, Culturels, Sociaux et économiques reconnus à tout être humain dès sa naissance.

Les libertés individuelles énoncées dans ces documents sont universelles et valent pour tout le monde et le Cameroun n’est pas exempté : ni les pratiques traditionnelles, ni les normes internes, ni la culture, ni la politique gouvernementale ne peuvent justifier leurs privations encore moins une quelconque violation. Ces libertés concernent entre autres, la liberté de vivre à l’abri de la peur, la liberté d’expression et la liberté de penser…

Qu’avons-nous fait? qu’a fait le peuple Camerounais de ces recommandations Onusiennes auxquelles il a librement adhéré et volontairement ratifié ?

De toute évidence, force est de constater que de nombreux défis subsistent encore dans la quête vers l’accomplissement parfaite de la démocratie et de l’Etat de Droit au Cameroun en 2025. Précisément au lendemain de la consultation électorale du 12 octobre 2025, (période post- électorale) où on a relevé et observé de graves violations des Droits de l’Homme, Précisément leurs libertés.

C’est ainsi qu’on a assisté à des arrestations tous azimuts à tort ou à raison de près de deux mille cinq cents (2500) personnes sur l’ensemble du territoire (Région de l’Est, Ouest, Littoral, Nord, Extrême nord et Adamaoua), parmi lesquels des femmes (même enceinte), des enfants, des personnes vivant avec des handicaps. Des personnes atteintes de démence

Près d’une quarantaine de personnes ont perdu la vie suite dans le sillage de cette crise postélectorale, principalement des suites de diverses fautes et manquements à leurs devoirs des forces de défense et de sécurité. Le décès en détention affirmée, mais en réalité en séquestration de Monsieur Ekane Anicet expose une fois de plus l’ampleur de ces violations des droits de l’homme.

Ce spectacle post-électoral désolant doit interpeller le gouvernement Camerounais sur le respect des engagements internationaux qu’il a signés relativement au respect des droits Humains, précisément leur liberté.

En cette célébration de la 77 eme journée internationale des droits de l’homme qui coïncide avec le rappel à Dieu du Bâtonnier Yondo Black Mandengue, chantre incontesté de la lutte pour la démocratie et les droits de l’homme au Cameroun, le Barreau du Cameroun honore sa mémoire en rappelant des principes essentiels et en engageant ses membres et toute la communauté nationale et internationale à leur respect, et réitérant que le combat pour le respect des droits de l’homme est un combat permanent, perpétuel, et transgénérationnel ;

En conséquence :

Le Barreau du Cameroun rappelle : que le respect des droits de l’Homme dans une démocratie n’est pas une faculté, encore moins une option.

Il rappelle : au Gouvernement Camerounais que les notions d’égalité, de Justice et de respect des Droits fondamentaux sont les piliers d’une démocratie et toute violation même minime soit-elle, basculerait le pays dans une sorte de dictature ou d’un régime totalitaire.

Il rappelle : aux forces de l’ordre et de sécurité que le peuple n’est pas leur cible, que parmi leur mission, se trouve au premier plan, la protection des biens et des personnes ;

Le Barreau du Cameroun invite : donc en particulier le gouvernement Camerounais, ensemble la Société civile à promouvoir des actions transformatrices pour reconstruire, consolider une société plus juste et résiliente où l’on peut vivre sans crainte pour sa vie et pour sa liberté car, le respect des Droits Humains est la clef pour bâtir un Cameroun plus juste et pacifique.

Invite : le gouvernement Camerounais à remettre en liberté toutes les personnes encore privées de libertés dans le cadre de la crise post-électorale, afin de décrisper le climat ambiant vue sous l’angle des droits de l’homme

Nous devons donc ensemble défendre nos Droits, garantir la dignité et la liberté pour tous.

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Lancement du concours national du meilleur entrepreneur vert 2026 : voici les conditions à remplir

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C’est une initiative du Ministère de l’emploi et de la formation professionnelle. C’est dans le cadre de la 2ème édition de la Semaine des Emplois […]

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Fichier solde : les salaires de 5 971 agents publics soupçonnés d’émigration redirigés vers le Trésor

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Fichier solde : les salaires de 5 971 agents publics soupçonnés d’émigration redirigés vers le Trésor
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(Investir au Cameroun) – Les salaires des mois de septembre et octobre 2026 de 5 971 agents publics camerounais considérés comme résidant toujours à l’étranger seront affectés à la Trésorerie-Paierie Générale de Yaoundé I, au lieu d’être virés suivant le circuit habituel. La mesure, annoncée par le ministre des Finances, Louis Paul Motazé, dans un communiqué signé le 15 septembre, vise à vérifier la situation administrative de ces personnels avant le maintien ou la suspension de leur rémunération.

Selon le ministère des Finances, les 5 971 agents ont été identifiés après exploitation des données sur les mouvements des personnes aux frontières et des clarifications transmises par leurs administrations d’emploi. Ces informations conduisent encore l’administration à les considérer comme ne résidant plus au Cameroun.

La réaffectation de leurs rémunérations à la Trésorerie-Paierie Générale constitue toutefois une mesure conservatoire. Les agents concernés ne sont pas, à ce stade, automatiquement privés de leur salaire. Pour obtenir le paiement, ils doivent se présenter à la Direction de la dépense de personnel et des pensions du ministère des Finances et justifier leur situation.

Ils doivent notamment fournir une photocopie de leur passeport, un justificatif du motif de leur voyage à l’étranger et une attestation de présence effective au poste datant de moins de trois mois.

«Ces pièces permettront aux services compétents de procéder à l’examen de la situation administrative de l’intéressé et, le cas échéant, de lui délivrer le quitus nécessaire à la perception de sa rémunération auprès de la Trésorerie-Paierie Générale de Yaoundé I», indique Louis Paul Motazé.

Suspension des salaires après le 31 octobre

Le ministère fixe au 31 octobre 2026 la date limite de régularisation. Au-delà, les agents qui n’auront pas justifié leur situation administrative seront considérés comme ayant abandonné leur poste.

«Passé le 31 octobre 2026, les agents concernés qui n’auraient pas pu justifier leur situation administrative seront considérés comme ayant abandonné leur poste de travail et leur rémunération sera suspendue du fichier solde de l’État, conformément aux mesures d’assainissement en vigueur», prévient le ministre des Finances.

Le communiqué ne précise ni la masse salariale mensuelle correspondant aux 5 971 agents ni l’économie que pourrait réaliser l’État si une partie d’entre eux était finalement exclue du fichier solde. Il n’indique pas non plus leur répartition par administration ou par corps de métier.

Cette nouvelle vérification prolonge des contrôles fondés sur les mouvements transfrontaliers déjà engagés par le ministère des Finances. En février 2026, 3 442 personnels du ministère des Enseignements secondaires avaient notamment été sommés de justifier leur présence effective à leur poste après exploitation d’informations relatives à leurs déplacements hors du Cameroun.

Près de 6 000 radiations déjà prononcées dans le cadre du Coppe

Le dispositif s’inscrit plus largement dans l’assainissement du fichier solde engagé avec le Comptage physique des personnels de l’État (Coppe), lancé en 2018 afin d’identifier les agents continuant d’émarger au budget de l’État malgré une absence non justifiée, une démission ou d’autres situations administratives irrégulières.

Selon le ministère des Finances, cette opération a permis d’identifier et de retirer du fichier solde environ 10 000 agents publics fictifs, pour une économie budgétaire évaluée à environ 30 milliards de FCFA par an.

Le 27 novembre 2025 devant l’Assemblée nationale, le ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative, Joseph Lé, avait indiqué que 5 936 agents avaient déjà été radiés des effectifs de l’État à l’issue du traitement des dossiers liés au Coppe. Ce total comprenait 2 965 fonctionnaires révoqués et 2 971 agents relevant du Code du travail licenciés.

La procédure visant les 5 971 agents identifiés à partir des mouvements aux frontières ouvre désormais une nouvelle étape : leur nombre définitif dans le fichier solde ne sera connu qu’après l’examen des justificatifs attendus avant le 31 octobre.

BRM

Lire aussi:

27-07-2026 – Allocations familiales : 118 950 agents restent à recenser, aucune fraude encore établie

19-06-2026 – Administration publique : 306 159 agents actifs recensés, pour près de 149 milliards FCFA de solde mensuelle

24-02-2026 – Assainissement du fichier solde : 3 442 enseignants du secondaire sommés de se justifier sous 14 jours

01-12-2025 – Fichier solde de l’État : près de 6 000 agents radiés effectifs de la fonction publique

18-02-2025 – Fichier solde de l’État : près de 4500 agents déjà radiés de la Fonction publique au Cameroun

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Leonel Ateba s’impose d’entrée avec Al Shorta

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Leonel Ateba a contribué au succès d’Al Shorta face à Al-Seeb (1-0), lors de la première journée de l’AFC Champions League 2. Titulaire au coup […]

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