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Le MINSEP acte le divorce avec Marc Brys et mise sur l’unité

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Le MINSEP acte le divorce avec Marc Brys et mise sur l’unité
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Le MINSEP entérine le départ du technicien belge et appelle à l’unité avant la CAN 2025.

Yaoundé – C’est la fin d’un feuilleton qui aura tenu en haleine le football camerounais pendant plusieurs mois. Marc Brys ne dirigera plus les Lions Indomptables. Le Ministre des Sports et de l’Éducation Physique, le Pr Narcisse Mouelle Kombi, a officialisé ce mercredi la rupture avec l’entraîneur belge, validant ainsi la position de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT).

« Tel que l’a mentionné la FECAFOOT dans son communiqué, nous nous passerons désormais de ses services en qualité d’entraîneur de nos valeureux Lions Indomptables A », a déclaré le ministre dans un communiqué qui sonne comme un point final à une collaboration marquée par les tensions institutionnelles et les polémiques.

Une nomination controversée dès le départ

Dès son arrivée à la tête de la sélection nationale, Marc Brys s’était retrouvé au cœur d’un bras de fer entre le ministère des Sports et la FECAFOOT. Sa nomination, perçue par certains observateurs comme une ingérence du pouvoir public dans les affaires de la fédération, avait créé un climat délétère autour de l’équipe nationale. Les semaines d’incertitudes qui ont suivi n’ont fait qu’amplifier les doutes sur la capacité du staff technique à travailler sereinement.

Cette situation avait alimenté les inquiétudes des supporters et des acteurs du football camerounais, qui redoutaient un impact négatif sur les performances des Lions Indomptables, alors que se profile la Coupe d’Afrique des Nations 2025.

Cap sur la reconstruction

Avec cette déclaration, le MINSEP affiche sa volonté de tourner définitivement la page. L’heure est désormais à la reconstruction d’un staff technique uni et à la mobilisation de toutes les énergies autour d’un objectif commun : redonner au Cameroun sa place de référence sur l’échiquier continental.

« Place désormais à la reconstruction, à l’unité, et à la mobilisation nationale », peut-on lire entre les lignes du communiqué ministériel. Un message clair envoyé aux acteurs du football camerounais : les querelles internes doivent céder la place à la cohésion, seule garante de performances sur le terrain.

Les prochaines semaines s’annoncent décisives pour l’avenir des Lions Indomptables. La nomination d’un nouveau sélectionneur, capable de rassembler et de préparer l’équipe dans les meilleures conditions, devient une priorité absolue. Le Cameroun, quintuple champion d’Afrique, ne peut se permettre d’aborder une compétition majeure dans le désordre.

Un défi pour la CAN 2025

À quelques mois de la CAN 2025, le timing de ce changement interroge. Si la clarification institutionnelle était nécessaire, elle intervient à un moment crucial où la stabilité du groupe aurait été un atout précieux. Le prochain entraîneur aura la lourde tâche de prendre en main une équipe en pleine transition et de lui redonner confiance.

Pour l’instant, les regards se tournent vers la FECAFOOT et le ministère des Sports, qui devront faire preuve de pragmatisme et de célérité dans le choix du successeur de Marc Brys. Une chose est certaine : le peuple camerounais attend des résultats sur le terrain, et non des règlements de comptes dans les bureaux.

L’ère Brys se referme donc sur une note amère. Reste à savoir si ce nouveau départ permettra aux Lions Indomptables de rugir à nouveau lors de la prochaine grande compétition continentale.

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Rapatriement des réfugiés centrafricains au Cameroun

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Rapatriement des réfugiés centrafricains au Cameroun
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Le rapatriement volontaire des réfugiés centrafricains actuellement accueillis au Cameroun devrait débuter dans les prochains jours.

Ce sujet a été abordé lors d’une audience accordée par le ministre de l’Administration territoriale, Atanga Nji Paul, à la représentante résidente du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés au Cameroun, Yvette Muhimpundu, le 29 mai 2026, au siège du MINAT à Yaoundé.

Au cours de cette rencontre, les deux responsables ont examiné les progrès accomplis pour assurer le bien-être des réfugiés au Cameroun et évalué les efforts déployés en matière de protection des réfugiés. Mme Muhimpundu a salué l’hospitalité et l’engagement constants du gouvernement camerounais en faveur de la protection des réfugiés depuis plus de dix ans.

Les discussions ont également porté sur les mesures pratiques à prendre pour faciliter le retour volontaire des réfugiés centrafricains qui ont exprimé le souhait de rentrer dans leur pays. Le Cameroun est l’un des principaux pays d’accueil de réfugiés, offrant protection et assistance à des milliers de personnes fuyant les conflits et l’insécurité des pays voisins, notamment la République centrafricaine et le Nigéria.

Au Cameroun, la région de l’Est accueille actuellement environ 348 000 Centrafricains installés sur plusieurs sites répartis dans cette partie du pays. Ce sont les chiffres de la dernière fiche d’information sur la situation humanitaire du Cameroun, produite par l’Union européenne (UE) en 2023.

Ce sont les affrontements entre groupes armés en République centrafricaine, qui ont forcé plusieurs civiles à traverser la frontière pour se réfugier au Cameroun. Dès les premières années de cette migration, entre 2005 et 2007, le nombre de ces réfugiés était évalué à près de 26 000 personnes, selon le Haut-commissariat des nations unies pour les réfugiés (HCR).

En rappel, le Cameroun, la Centrafrique et le HCR ont, en fin juin 2016, signé un accord fixant le cadre juridique sur le retour volontaire des réfugiés centrafricains établis dans le premier pays cité.

« Le caractère libre et volontaire du rapatriement doit être vérifié pour toutes les personnes impliquées dans les opérations qui seront mises en œuvre. Ceux des réfugiés centrafricains qui ne se sentiront pas prêts à regagner leur pays d’origine conserveront leur statut de réfugié et la protection des autorités camerounaises », peut-on lire dans ledit document.

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Bertoua Inaugure son Nouvel Hôtel de Ville

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Bertoua Inaugure son Nouvel Hôtel de Ville
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Le ministre de la Décentralisation et du Développement Local (Minddevel), Georges Elanga Obam, a procédé le vendredi 29 mai 2026 à l’inauguration du nouveau hôtel de ville de Bertoua.

La cérémonie a eu lieu en présence des autorités administratives de la Région de l’Est et du Département du Lom-et-Djérem. On notait également la présence très remarquée de Joseph LE (Ministre de la Fonction Publique), de Bolvine Wakata (Ministre délégué à la Présidence chargé des Relations avec les Assemblées), de Dieudonné Samba (Conseiller Spécial à la Présidence), des Directeurs Généraux de la CNPS – Caisse Nationale de Prévoyance Sociale, du FEICOM et d’HYSACAM, ainsi que de l’Archevêque Métropolitain, Mgr Joseph Atanga et d’autres acteurs locaux.

« L’histoire de cet édifice rappelle l’odyssée de Christophe Colomb : long, fatigant, semé d’engagements et de découragements, jusqu’à l’instant où « la terre » apparaît », commente Camille Philippe Akoa, directeur général du FEICOM. En effet, il aura fallu près de 12 ans pour parvenir à ce résultat célébré, projet porté par trois acteurs clés : Dieudonné SAMBA, initiateur du projet ; Alphonse Wouamane Mbele, qui l’a poursuivi et Jean Marie Dimbélé Sodea, Maire actuel, qui l’a parachevé.

L’Hôtel de Ville de Bertoua (Communauté Urbaine de Bertoua), l’un des plus importants financés par le Feicom, est un immeuble iconique en forme de « paquebot », réparti sur 4 niveaux avec patio central et 2 ascenseurs. Les ouvrages connexes incluent des parterres végétalisés, des voies bétonnées, des parkings, un éclairage solaire, ainsi que des équipements techniques de pointe (transformateur de 250 KVA, groupe électrogène, forage autonome).

Cet édifice illustre la mission du FEICOM qui est d’accompagner les collectivités vers un développement harmonieux, inclusif et durable. En droite ligne avec la SND30, il contribue directement à l’ODD 11 (villes et communautés durables). Fidèle à sa vision, le FEICOM poursuit son action afin de faire des collectivités territoriales décentralisées, un endroit où il fait bon vivre.

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le Parlement adopte une loi anti-LGBT+ parmi les plus sévères d’Afrique

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le Parlement adopte une loi anti-LGBT+ parmi les plus sévères d’Afrique
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Le Parlement ghanéen a adopté, vendredi 29 mai, une loi anti-LGBT+ particulièrement répressive prévoyant des peines de prison contre les relations homosexuelles et toute forme de soutien aux activités LGBT+. Le texte doit encore être promulgué par le président John Mahama pour entrer en vigueur.

Les députés ghanéens ont adopté une nouvelle fois la loi dite « sur les droits sexuels et les valeurs familiales », un texte considéré comme l’un des plus répressifs du continent africain en matière de droits des personnes LGBT+.

Le projet de loi prévoit jusqu’à trois ans d’emprisonnement pour les personnes reconnues coupables de relations homosexuelles. Des peines allant de trois à cinq ans de prison sont également prévues pour toute personne accusée de « promotion, parrainage ou soutien intentionnel d’activités LGBT+ ».

Déjà adopté à l’unanimité par le Parlement en février 2024, le texte n’avait toutefois pas été promulgué par l’ancien président Nana Akufo-Addo avant la fin de son mandat. Son successeur, le président John Mahama, doit désormais décider de sa ratification pour permettre son entrée en vigueur.

Cette nouvelle adoption intervient dans un contexte de fortes tensions autour des questions liées aux droits des minorités sexuelles au Ghana. Le texte suscite de vives critiques de la part des organisations de défense des droits humains, qui dénoncent une atteinte aux libertés individuelles et aux droits fondamentaux.

À l’inverse, plusieurs groupes religieux et conservateurs soutiennent la loi, qu’ils présentent comme un moyen de préserver les valeurs culturelles et familiales du pays.

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