Connect with us

Actualités locales

Joseph Espoir Biyong : « cette crise a une seule issue : le respect de la volonté du peuple souverain »

Published

on

Joseph Espoir Biyong : « cette crise a une seule issue : le respect de la volonté du peuple souverain »
Spread the love

Joseph Espoir Biyong : « cette crise a une seule issue : le respect de la volonté du peuple souverain »

Selon le 4e adjoint au maire de la commune de Douala 5e, le peuple camerounais est fatigué de la répression et de la corruption.

Dans une nouvelle publication, Joseph Espoir Biyong dénonce la répression du régime en place sur le peuple et les voix contraires.

« Un jour, ils seront surpris de voir que les armes qu’ils ont utilisées pour nous opprimer se retournent contre eux. La vérité est inévitable, et elle finira par triompher. Cette crise a une seule issue : le respect de la volonté du peuple souverain.

La roue tourne, et ceux qui ont semé la violence et l’injustice récolteront ce qu’ils ont semé. Le peuple est fatigué de la répression et de la corruption, un jour qui sait ? il pourrait se lever pour exiger la vérité et la justice.
La vérité est une force puissante, et elle ne peut être étouffée éternellement. Elle finira certainement par éclater au grand jour, si ce n’est pas aujourd’hui, ça sera demain et ceux qui ont commis des atrocités seront tenus pour responsables », écrit Joseph Espoir Biyong.

Joseph Espoir Biyong poursuit son combat pour la vérité et la transparence dans les résultats de la présidentielle 2025. Malgré la sentence du Conseil constitutionnel donnant Paul Biya vainqueur avec 53,66 % des voix et sa prestation de serment, le maire adjoint de Douala 5e continue de réclamer la vérité des urnes.

Dans un récent message sur Meta, il affirme que « la situation actuelle de notre pays exige de nous une grande prudence et une grande humilité. D’ailleurs, La seule issue possible à cette crise est le recours à la transparence ».

« À la très haute attention des dirigeants actuels de notre pays. Écoutez le cris d’un enfant qui pleure.

Je voudrais vous rappeler que Dieu n’est pas un slogan. Dieu c’est la justice, la vérité, la transparence, l’honnêteté, la bienveillance, la paix, l’amour, l’humilité, la sincérité et bien plus encore. Il est le Roi de l’univers, le patron de tous les systèmes dirigeants du monde, et personne ne peut le défier. Je dis bien personne!

Je vous appelle donc à la sagesse et à la responsabilité. La situation actuelle de notre pays exige de nous une grande prudence et une grande humilité. D’ailleurs, La seule issue possible à cette crise est le recours à la transparence. Pas pour donner raison à un camp mais pour poser les bases d’un nouveau départ.

Nous rêvons tous d’un nouveau Cameroun, un Cameroun où tous les Camerounais seront indispensable. Cette occasion unique qui se présente aujourd’hui à nous doit être considérée comme la main tendu de Dieu à nôtre Nation parce-que nous aimons tous notre pays, et c’est pourquoi Dieu a choisi de nous réconcilier plutôt que de nous diviser. Que chacun donc, mette son orgueille de côté, retrousse ses manches et se jette dans la marre pour trouver la véritable paix.

Je vous invite à vous inspirer de l’exemple de Dieu, qui est descendu du ciel pour nous justifier et non pour nous condamner. Je vous demande de reconsidérer votre position actuelle, de respecter la volonté du peuple souverain et de faciliter dans la limite du possible, une transition pacifique et calme pour le bien de nous tous. Je vous supplie, soyons unis et solidaires pour bâtir un avenir meilleur pour nous tous.

Que Dieu bénisse le Cameroun et que Dieu bénisse chacun de nous Individuellement, pour que main dans la main, nous puissions travailler ensemble et bâtir un Cameroun prospère, juste et paisible.

Bonne chance à chacun de nous ! »

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

le Cameroun perd sa « bibliothèque vivante »

Published

on

le Cameroun perd sa « bibliothèque vivante »
Spread the love

Le journaliste et historien Ananie Rabier Bindzi s’est éteint ce lundi 24 août 2026 en début d’après-midi à Paris, des suites d’une longue maladie. Figure emblématique du paysage médiatique camerounais, il laisse derrière lui une œuvre immense.

C’est une triste nouvelle qui secoue le monde des médias camerounais ce lundi 24 août 2026. Ananie Rabier Bindzi, journaliste, historien et figure incontournable de Canal 2 International, s’est éteint en début d’après-midi à son domicile du quartier Bonaberi à Douala, des suites d’une longue maladie.

Surnommé la « bibliothèque vivante » du Cameroun, il était bien plus qu’un simple journaliste. Il était un passeur de mémoire, un témoin privilégié des grandes heures de l’histoire du pays, un homme dont la voix et la plume ont éclairé des générations de Camerounais.

Alors que les hommages commencent à affluer, retour sur le parcours exceptionnel de celui qui fut à la fois témoin et narrateur de l’histoire du Cameroun contemporain.

Né à Douala au début des années 1940, dans une famille où, selon ses propres mots, « on avait dépassé le cap de la pauvreté pour arriver à celui de la misère », il fut le septième et le seul enfant survivant d’une mère qui avait vu partir tous les autres.

Enfant du marché central, grandi au marché des chèvres, il se qualifiait lui-même, sans fard, d’« enfant de la rue ». De cette rue, il fit un tremplin. Le Collège Libermann, cette pépinière d’élites camerounaises. Puis l’école militaire de Brazzaville, où l’embarque le bateau Jean Mermoz en 1956. La France ensuite, l’EFAP, l’école de communication qui allait faire de l’ancien militaire un homme de plume.

Et enfin Jeune Afrique, à une époque où l’on comptait à peine une vingtaine d’Africains dans la presse internationale. Il en fut. Pendant trente ans, sa signature courut de Jeune Afrique à Africa International, d’Afrique-Asie aux chroniques historiques du Cameroun.

C’est pourtant à la télévision, chaque dimanche soir, sur les antennes de Canal 2 International, qu’Ananie Rabier Bindzi accomplit son œuvre la plus remarquable. La Tribune de l’Histoire fut un rendez-vous, presque un sacrement laïc, où un peuple venait s’asseoir pour écouter le récit de ce qu’il avait été. Une première dans les médias au Cameroun.

Il exhumait les pans occultés de l’histoire du Cameroun et de l’Afrique, il convoquait les témoins de la décolonisation et des premières années de l’indépendance, il tendait le micro à ceux qui avaient vu, touché, vécu. Sa mémoire, cette « mémoire d’éléphant » que tous lui reconnaissaient était une archive vivante. On l’appelait, à juste titre, une « bibliothèque vivante ».

Même certaines émissions ont soulevé des controverses, il fut à la fois témoin et narrateur. Il a contribué à réconcilier les Camerounais avec leur histoire.

« Ananie Rabier Bindzi a passé sa vie à rendre hommage à des centaines de figures oubliées de notre histoire. Il nous appartient de lui rendre la pareille. De ne pas laisser s’éteindre ce qu’il a allumé. À sa famille, à son épouse qui fut son pilier jusqu’au bout, à toute la corporation des journalistes camerounais, je présente mes condoléances les plus émues.

Père Bindzi, vous pouvez reposer. Le fil que vous teniez, d’autres mains sont là pour le reprendre. L’oubli est la ruse du diable ! » écrit Arol KETCH.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Actualités locales

le journaliste Ananie Rabier Bindzi est mort

Published

on

le journaliste Ananie Rabier Bindzi est mort
Spread the love

L’homme qui pendant plusieurs années a présenté la célèbre émission La Tribune de l’histoire est mort ce lundi 24 août 2026 à son domicile à Bonaberi . C’est dans le quatrième arrondissement de la capitale économique du Cameroun. il avait 80 ans.

Le monde de la presse est en deuil au Cameroun. Actu Cameroun apprend la mort ce lundi 24 août 2026, du très célèbre journaliste et éditorialiste camerounais Ananie Rabier Bindzi. Il est mort apprend-on à son domicile (dans l’après-midi de ce lundi 24 août 2026) à Bonaberi des suites de longue maladie. Il est mort à l’âge de 80 ans.

En juillet 2026, il avait été annoncé pour mort, son épouse avait toutefois apporté un démenti confirmant dans la foulée, son état de santé chancelante. Surnommé la « bibliothèque vivante », il laisse derrière lui une empreinte indélébile au sein le paysage médiatique du Cameroun.

Africa International et Jeune Afrique

C’est d’abord la presse écrite qui l’accueille. C’est ainsi qui met sa plume à contribution, notamment pour les grands titres panafricains comme Africa International et Jeune Afrique. Il a par la suite fourbi ses armes dans l’audiovisuel. Directeur de l’Information à Canal 2 International, il a connu une immense notoriété avec l’émission La Tribune de l’Histoire.

«Surnommé « la bibliothèque vivante », il avait même imaginé l’après-lui. À un moment, il présentait l’émission aux côtés de son épouse, avec l’espoir qu’elle prenne le relais après sa disparition pour pérenniser l’œuvre. Ironie du sort, le programme a fini par disparaître de l’antenne bien avant son auteur», écrit en guise d’hommage le journaliste Nana Paul Sabin.

École militaire à Brazzaville

À travers ses programmes, il s’évertuait à faire revivre l’histoire oubliée du Cameroun et à redonner une voix aux acteurs de l’indépendance. Ananie Rabier Bindzi est né à Douala dans un milieu très modeste, il a d’abord fréquenté le collège Libermann avant de poursuivre son parcours dans une école militaire à Brazzaville.

Il s’est ensuite réorienté vers des études de communication pour devenir la figure respectée de l’analyse politique et historique que le pays pleure aujourd’hui.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

Samuel Eto’o vole au secours de Gianni Infantino

Published

on

Samuel Eto’o vole au secours de Gianni Infantino
Spread the love

Samuel Eto’o prend position dans la crise qui secoue actuellement la FIFA.

Dans un entretien accordé à CNN, le président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) a apporté son soutien à Gianni Infantino, sous pression après la controverse provoquée par son projet, finalement abandonné, d’ouvrir les compétitions de la FIFA aux investisseurs privés.

L’ancien numéro 9 mythique des Lions indomptables estime que le patron de la FIFA n’a rien fait « de mal » et qu’il a largement contribué au développement du football africain. « Il a aidé notre continent. Il a aidé nos fédérations à se développer beaucoup plus rapidement, et nous devons le reconnaître », a déclaré l’ancien attaquant du FC Barcelone et de l’Inter Milan dans un entretien accordé à CNN. « Nous devrions le soutenir pour tout ce qu’il a accompli jusqu’à présent. »

« Le président Gianni Infantino a changé le football », affirme Samuel Eto’o. L’ancien capitaine des Lions Indomptables met notamment en avant l’action du dirigeant en faveur de l’Afrique, l’accroissement des opportunités de participation à la Coupe du monde et l’accompagnement des fédérations du continent.

« Il a donné des opportunités à des nations qui n’avaient pas eu ces opportunités de participer au plus beau des tournois, la Coupe du monde. », a insisté Samuel Eto’o Fils.

Pour Eto’o, la tempête que traverse Infantino s’explique principalement par les prochaines élections à la tête de la FIFA : « Tout ça est arrivé parce qu’il y a des élections à venir. » Alors que Gianni Infantino est, pour l’instant, le seul candidat déclaré à sa propre succession en mars 2027, l’ancien international camerounais l’a appelé à « remettre sur la table » son projet s’il est réélu.

Une prise de position personnelle du président de la Fécafoot, qui intervient alors que le leadership de Gianni Infantino fait l’objet de fortes contestations au sein du football mondial.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici