
Gilles Christian Ngnize, candidat recalé à la présidence de la Fédération camerounaise de football, appelle le Chef de l’Etat à l’aide pour selon ces termes, faire régner l’ordre dans la famille du football.
Le samedi 29 novembre, Samuel Eto’o remettra son mandat en jeu. Le président de la Fecafoot, unique candidat à sa succession va sans être réélu pour un second mandat de quatre ans à la tête de la Fédération camerounaise de football.
Pour cette élection, Gilles Christian Ngnize a vu sa candidature rejeter. Sur Equinoxe Télévision, il a dénoncé son exclusion, estimant que le processus à été vicié par Samuel Eto’o pour assurer sa réélection sans concurrence. C’est pourquoi il plaide pour que l’Assemblée générale élective ne se tienne pas à date.
« On évolue dans un environnement où on a un président sortant, un footballeur à la retraite, qui veut détruire la solidarité gouvernementale et qui décide de faire un passage en force avec une élection qui n’a pas l’aval ni l’accord de la tutelle. C’est impensable. Connaissant mon pays, je peux vous dire qu’il n’y aura pas d’élections. Je suppose qu’il y a une enquête en cours pour mieux comprendre ce qui se passe et que, le moment venu, même un samedi à 6h du matin, il y aura une note qui empêchera cette élection. Les acteurs du football sont fâchés et ils ne sont pas d’accord », a-t-il dénoncé.
Plus loin, il interpelle le Chef de l’Etat et son gouvernement. « Donc, il appartient à l’État de créer cet équilibre que nous recherchons. […] On ne peut pas, dans ces conditions, organiser une élection alors qu’on a une tutelle qui est humiliée, tout un membre du gouvernement qui est humilié. Humilié, parce qu’on a déjà laissé les élections se tenir au niveau des départements et des régions […]. Le président a dit récemment, lors de son discours, que l’ordre devait régner. Monsieur le Président, je pense qu’il est temps que l’ordre règne », a écrit le président.







