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« Négocier c’est trahir », Anicet Ekane refuse tout compromis avec le régime Biya

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« Négocier c’est trahir », Anicet Ekane refuse tout compromis avec le régime Biya
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« Négocier c’est trahir », Anicet Ekane refuse tout compromis avec le régime Biya

Anicet Ekane ne compte pas négocier avec le régime de Paul Biya dans le cadre de la crise post-électorale. Pour le président du MANIDEM, toute négociation sera perçue comme une trahison du peuple camerounais.

Interpellé depuis plusieurs semaines, Anicet Ekane, soutien de Issa Tchiroma Bakary à la présidentielle du 12 octobre 2025 est toujours détenu au Service Central des Recherches Judiciaires de Yaoundé. Le président du MANIDEM qui dit subir des pressions depuis plusieurs semaines de la part du régime réitère sa détermination à poursuivre son combat.

Sur sa page Méta, il dit être opposé à toute négociation avec le régime de Paul Biya. «Négocier c’est trahir ! Dès les premières tentatives désespérées du Régime, nous avons été clairs. Le respect des résultats à la sortie des urnes est un préalable inaliénable« , a écrit Anicet Ekane. Par ailleurs, le militant upéciste réclame la libération de toutes les personnes arrêtées lors des manifestations post-électorales. «Il est en de même aujourd’hui de la libération des détenus politiques et de tous les citoyens incarcérés arbitrairement« , a-t-il conclu.

Cette prise de position intervient alors que le leader du MANIDEM dénonce la confiscation de ses dispositifs médicaux. Pour rappel, plusieurs Djeukam Tchameni et le professeur Jean Calvain Aba’a Oyono ont aussi été arrêtés.

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le MRC appelle à l’action

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le MRC appelle à l’action
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Le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) tire la sonnette d’alarme face à la recrudescence des violences conjugales mortelles. Dans un communiqué daté du 26 août, le parti réclame des mesures judiciaires et sociales plus fermes pour lutter contre les féminicides domestiques.

Le MRC se dit profondément indigné par la multiplication des cas de violences conjugales mortelles au Cameroun, évoquant notamment le récent décès d’une mère de famille, présentée comme ayant été empoisonnée par son époux. Le parti dénonce ce qu’il qualifie de « passivité coupable » des autorités face à ce phénomène.

Dans son communiqué, le MRC critique notamment la faiblesse des condamnations et le silence de certaines autorités locales, qui hésiteraient encore à intervenir dans les conflits familiaux. Pour la formation politique, les violences conjugales constituent une urgence qui nécessite une réponse judiciaire et institutionnelle plus systématique.

Ainsi, le parti appelle la justice à engager des poursuites et à appliquer des sanctions sévères lorsque les éléments constitutifs d’un crime sont établis. Il invite également les communautés à signaler les situations de danger et exhorte les femmes victimes ou menacées de violences à préserver leur autonomie et à rechercher rapidement une protection.

Le parti dirigé par Maurice Kamto demande enfin que les victimes soient recensées et que les auteurs présumés soient systématiquement poursuivis, afin de rompre avec la banalisation des violences conjugales au Cameroun. Une sortie qui survient au lendemain de l’assassinat de Beguel Crescence Merline, poignardée à mort dans une chambre d’hôtel à Yaoundé.

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Sécurité routière : vidéo-verbalisation à l’école

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À l’approche de la rentrée scolaire, le ministère des Transports renforce le dispositif de sécurité routière. Les Forces de maintien de l’ordre (FMO) se familiarisent avec la vidéo-verbalisation et les outils de radiocommunication afin d’améliorer le contrôle des infractions et la prévention des accidents.

Dans le cadre de l’intensification des opérations de sécurité routière prévue du 17 août au 30 septembre 2026, le ministère des Transports poursuit le déploiement de nouveaux outils technologiques. Une séance de travail consacrée à leur exploitation s’est tenue le 25 août au ministère des Transports, sous la conduite du Directeur des Transports routiers, Dr Mbamome Nkendong Divine, avec la participation de représentants de la DGSN et de la Gendarmerie nationale.

Les échanges ont porté sur la vidéo-verbalisation et le dispositif de radiocommunication BeSafe, présentés comme des outils d’appui aux interventions des Forces de maintien de l’ordre. Ils permettent notamment d’enregistrer, de conserver et de retracer les données relatives aux infractions constatées.

La phase pilote a principalement permis d’identifier trois catégories d’infractions : les excès de vitesse, le défaut de visite technique et le défaut d’assurance. Le contrôle en temps réel doit également faciliter l’identification des contrevenants et le suivi des récidivistes.

Les équipes ont ensuite visité le Centre de contrôle du ministère des Transports avant de se rendre sur plusieurs sites, notamment à Ahala et Mbankomo, pour tester et inspecter les installations radar.

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Atanga Nji refuse Kamto comme président du MRC

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Atanga Nji refuse Kamto comme président du MRC
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Dans une correspondance datée du 19 août 2026, adressée à Joseph Thierry Okala Ebode, ancien membre du Directoire du MRC, le ministre Paul Atanga Nji indique que son département, après examen de la contestation introduite contre le procès-verbal de cette Convention, « n’a pas jugé opportun de prendre acte des travaux » de la réunion.

Le ministre de l’Administration Territoriale, Paul Atanga Nji, refuse de prendre acte des résolutions de la convention extraordinaire du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (Mrc), contestant ainsi la légitimité juridique de Maurice Kamto à la tête du parti

Cette situation s’inscrit dans un bras de fer politique et juridique complexe. À la suite de litiges internes et d’actions judiciaires menées par des membres exclus comme Thierry Okala Ebode, le ministère de l’Administration Territoriale (MINAT) s’appuie sur ces contestations pour rejeter la validité des instances dirigeantes du MRC.

Des forces de l’ordre ont d’ailleurs encerclé le siège du parti ainsi que la résidence de Maurice Kamto pour empêcher la tenue d’événements politiques.

Le changement de parti (MANIDEM)

En raison des blocages imposés par le MINAT et ELECAM, Maurice Kamto avait officiellement démissionné du MRC pour rejoindre et se présenter sous la bannière du MANIDEM (Mouvement Africain pour la Nouvelle Indépendance et la Démocratie).

Face à l’invalidation de sa candidature présidentielle et aux débats sur le cumul de partis, le camp de Kamto a tenté de le porter à nouveau à la tête du MRC via une convention extraordinaire. C’est précisément cette démarche que Paul Atanga Nji et l’administration territoriale refusent de reconnaître officiellement.

Malgré ces blocages administratifs, Maurice Kamto continue de revendiquer la vitalité de son leadership et maintient ses activités politiques sur le terrain.

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