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elle like une vidéo qui accuse son père de fraude

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Brenda Biya a une fois de plus démontré qu’elle trace sa propre voie en aimant et en partageant une vidéo virale sur TikTok qui critique vivement son père, Paul Biya, pour son implication dans la fraude électorale, alors qu’il est âgé de 92 ans.

La vidéo, créée par le célèbre créateur de contenu Dylan Page, met en lumière l’abolition par Paul Biya de la limitation des mandats présidentiels et ses absences fréquentes et prolongées du Cameroun durant ses décennies au pouvoir.

L’engagement visible de Brenda avec cette vidéo, désormais largement diffusée sur TikTok, marque une nouvelle escalade dans son conflit de plus en plus médiatisé et tumultueux avec sa famille et la présidence.

Brenda Biya, 27 ans, est la deuxième enfant du président Paul Biya et de la Première dame Chantal Biya. Contrairement à sa famille, discrète et réservée, Brenda mène une vie publique très active sur les réseaux sociaux, où elle remet souvent en question l’image aseptisée de la famille présidentielle camerounaise.

Ses relations avec la famille présidentielle sont tendues depuis longtemps. Brenda a évoqué ouvertement sa détresse émotionnelle, son isolement et les conflits familiaux. Elle a également accusé des proches collaborateurs de la présidence de lui avoir porté préjudice et d’avoir empiété sur sa vie privée.

En septembre, avant l’élection présidentielle, Brenda a publié une vidéo choc sur TikTok, exhortant les Camerounais à ne pas voter pour son père et l’accusant d’avoir causé des souffrances tout au long de ses plus de 40 ans de règne. Elle a présenté ses excuses aux Camerounais « pour ce qu’il a fait » et a déclaré souhaiter un autre président.

À un moment donné, Brenda a affirmé qu’un membre de l’entourage présidentiel souhaitait sa mort et s’est décrite comme étant en rupture avec la famille Biya. Bien qu’elle ait par la suite supprimé la vidéo et présenté des excuses, le mal était fait et le message s’était déjà répandu dans tout le pays.

La résurgence des critiques à travers la vidéo de Dylan Page semble avoir ravivé la volonté de Brenda de faire face à l’héritage de son père. La vidéo détaille comment Paul Biya a supprimé la limitation des mandats en 2008 et comment il a passé des années à l’étranger, gouvernant à distance tandis que le Cameroun était confronté à la stagnation économique, aux conflits et aux crises internes.

La décision de Brenda d’aimer et de republier l’analyse critique est interprétée comme un soutien direct aux accusations et un nouveau rejet de la présidence dans laquelle elle est née.

Pour de nombreux jeunes Camerounais, les actions de Brenda constituent également un rare moment de franchise au sein d’un système politique marqué par le secret et le contrôle autoritaire. Sa volonté de relayer les critiques étrangères, disent-ils, suggère qu’elle n’a plus grand-chose à perdre, et peut-être même plus aucun lien avec Etoudi.

Alors que Paul Biya entame un nouveau mandat, les dissensions de plus en plus publiques au sein de sa propre famille deviennent un sujet à part entière, soulignant les fractures générationnelles et politiques au sein de la classe dirigeante camerounaise.

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l’EFBC s’apprête à toucher un joli pactole

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C’est désormais officiel : Carlos Baleba quitte Brighton pour rejoindre Manchester United. Le milieu de terrain camerounais, formé à l’Élite Football des Brasseries du Cameroun (EFBC) avant de poursuivre sa progression au LOSC Lille, s’est engagé avec les Red Devils pour une indemnité de transfert estimée à 82 millions d’euros.

Au-delà de la portée sportive de cette opération, ce transfert représente également une excellente nouvelle pour l’EFBC. Grâce au mécanisme de solidarité de la FIFA, qui prévoit une redistribution d’une partie de l’indemnité de transfert aux clubs ayant participé à la formation d’un joueur entre ses 12 et 23 ans, l’académie camerounaise devrait percevoir une somme conséquente.

Carlos Baleba ayant passé ses années de formation à l’EFBC entre 12 et 18 ans, l’académie pourrait ainsi bénéficier d’environ 2,05 millions d’euros, soit près de 1,345 milliard de francs CFA, sur la base d’un transfert évalué à 82 millions d’euros.

Une manne financière qui vient récompenser le travail accompli par les formateurs de l’EFBC et confirme, une nouvelle fois, la capacité des académies camerounaises à révéler des talents capables de s’imposer au plus haut niveau.

À noter toutefois : les propos de Wayne Rooney ne figurent pas dans le texte fourni. Pour les conserver fidèlement dans l’article, il faut me transmettre la citation ou le passage de Rooney concerné.

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le MRC hausse le ton et exige des peines exemplaires

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le MRC hausse le ton et exige des peines exemplaires
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Le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) appelle les autorités camerounaises à renforcer la réponse judiciaire face à la multiplication des violences conjugales mortelles, dans un communiqué signé par son secrétaire national à la communication, Roger Justin Noah.

La formation d’opposition se dit « profondément indignée » par la récurrence des féminicides domestiques, citant notamment le cas récent d’une mère de famille qui aurait été empoisonnée par son époux.

Le MRC estime que ces drames traduisent l’ampleur d’un phénomène qui ne saurait être traité comme une simple affaire familiale. Le parti dénonce notamment ce qu’il qualifie de « mollesse des condamnations » ainsi que le silence de certaines autorités locales face aux violences commises au sein des couples.

Dans son communiqué, le parti demande à la justice de poursuivre avec la plus grande fermeté les auteurs présumés de meurtres conjugaux et, lorsque les éléments de l’enquête le permettent, de retenir les qualifications pénales correspondant à des actes prémédités.

Lire le communiqué du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) :

URGENCE : NON À L’HÉMORRAGIE SILENCIEUSE – LE MRC EXIGE DES ACTES FACE AUX MEURTRES CONJUGAUX

Le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), profondément indigné par la récurrence tragique des féminicides domestiques dont le dernier cas en date – une mère de famille empoisonnée par son époux –, dénonce avec la plus grande fermeté la passivité coupable des autorités face à ce fléau qui fait en moyenne une victime par jour dans notre pays.

Ce drame, survenu dans l’indifférence quasi générale, révèle une vérité brutale : la violence conjugale tue au Cameroun, et l’État regarde ailleurs. Les promesses de réformes judiciaires, les campagnes de sensibilisation épisodiques et les statistiques officielles édulcorées ne sauraient remplacer une action coercitive et systémique.

Le MRC déplore :

· La mollesse des condamnations, qui banalise l’acte criminel ;
· Le silence complice des autorités locales, souvent réticentes à « s’immiscer dans les affaires de famille ».

Notre parti appelle solennellement :

1. La justice : à requalifier systématiquement, DÈS QU’ELLE EN A LA MOINDRE INDICE, ces actes en assassinats prémédités, avec des peines exemplaires, sans circonstances atténuantes liées au « contexte familial ».

2. Les communautés : à briser la loi du silence. Chaque voisin, chaque parent, chaque ami doit signaler tout signe de danger. La vigilance collective est notre première barrière.

3. Les femmes : à ne plus confondre amour et soumission. La confiance n’exclut pas la méfiance. Soyez attentives aux signaux, préservez votre autonomie, et n’hésitez pas à fuir un foyer devenu un piège mortel.

Nous exigeons que chaque mort soit comptée, que chaque nom soit connu, que chaque bourreau soit poursuivi.

Roger Justin Noah
SGA 1/ Senacom pi

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Bauxite de Minim-Martap : l’offre d’A2MP pour racheter Canyon contestée en Australie par Jeremy Raper

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Bauxite de Minim-Martap : l’offre d’A2MP pour racheter Canyon contestée en Australie par Jeremy Raper
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(Investir au Cameroun) – La bataille pour le contrôle de Canyon Resources, la société australienne qui développe le gisement de bauxite de Minim-Martap au Cameroun à travers sa filiale Camalco, prend une tournure judiciaire et réglementaire en Australie. Le Takeovers Panel, l’organisme spécialisé dans les litiges liés aux offres de rachat des sociétés cotées australiennes, a annoncé le 26 août 2026 avoir été saisi par Jeremy Raper, un actionnaire minoritaire de Canyon, qui conteste plusieurs aspects de l’offre lancée par A2MP Investments.

A2MP, groupe d’investissement minier basé à Dubaï, contrôle déjà avec ses associés 55,56 % des droits de vote de Canyon. Depuis le 29 juillet, il propose de racheter toutes les actions qu’il ne détient pas encore au prix de 0,05 dollar australien par action. L’offre est notamment conditionnée à ce qu’A2MP atteigne au moins 75 % du capital. Elle a été prolongée jusqu’au 21 septembre 2026.

Cette bataille d’actionnaires pourrait paraître éloignée du Cameroun. Elle concerne pourtant directement Minim-Martap : Canyon porte le projet à travers Camalco Cameroon, tandis qu’A2MP est également garant de la facilité bancaire de 82 milliards FCFA accordée en 2025 par AFG Bank Cameroon pour financer son développement.

Un actionnaire conteste les arguments utilisés pour justifier l’offre

Jeremy Raper, qui ne détient que 0,10 % de Canyon, estime notamment que le document présenté aux actionnaires par A2MP contient des affirmations trompeuses ou impossibles à vérifier sur la valeur et la viabilité économique de Minim-Martap. Il accuse également le candidat au rachat d’avoir créé des conditions susceptibles de pousser les actionnaires à céder leurs titres et réclame davantage d’informations sur les liens entre certains actionnaires de Canyon.

Ces accusations ne sont pas, à ce stade, des faits établis. Le Takeovers Panel précise qu’il n’a encore ni décidé d’examiner l’affaire sur le fond, ni constitué la formation qui serait chargée de le faire. Il ne se prononce donc pas sur la validité des griefs formulés contre A2MP.

Le requérant demande néanmoins des mesures susceptibles d’affecter le déroulement de l’opération. Il souhaite notamment empêcher provisoirement A2MP de finaliser certaines acceptations de son offre, obtenir la correction ou le complément de certaines informations communiquées aux actionnaires et permettre à ceux qui auraient déjà accepté l’offre de revenir sur leur décision. Surtout pour le Cameroun, il demande qu’A2MP confirme sa garantie sur le prêt accordé par AFG Bank Cameroon.

Cette question est d’autant plus sensible qu’A2MP a lui-même utilisé la situation financière de Minim-Martap pour défendre son offre. Dans son document de rachat, le groupe affirme que les conditions économiques du projet se sont dégradées depuis l’étude de faisabilité publiée en septembre 2025 et estime que les flux de trésorerie futurs de Minim-Martap pourraient ne pas suffire à rembourser le financement d’AFG Bank. Il s’agit de l’analyse d’A2MP, contestée par le requérant, et non d’une conclusion d’AFG Bank ou du Takeovers Panel.

AFG Bank a suspendu les nouveaux décaissements

La bataille intervient alors que le financement de Minim-Martap traverse déjà une phase d’incertitude. Le 24 août, Canyon a annoncé qu’AFG Bank Cameroon avait suspendu tout nouveau décaissement sur la facilité de 82 milliards FCFA.

Il ne s’agit pas, à ce stade, d’une annulation du crédit. La banque demande d’abord une revue du nouveau calendrier du projet, de son modèle financier et de plusieurs hypothèses économiques. Une visite du site doit également être réalisée à la satisfaction des prêteurs. Camalco dispose de 15 jours pour fournir les informations demandées et la visite doit intervenir dans un délai de 30 jours.

Au 31 juillet 2026, Canyon déclarait avoir déjà utilisé environ 75 millions de dollars sur les 140 millions de dollars correspondant à la facilité de 82 milliards FCFA, soit un peu plus de la moitié de l’enveloppe exprimée en dollars. La société disposait parallèlement d’environ 31 millions de dollars australiens de trésorerie.

La conséquence immédiate est importante pour le Cameroun : Canyon reconnaît qu’en l’absence de nouveaux décaissements d’AFG Bank, il ne peut plus achever comme prévu la première phase du projet, celle qui doit conduire à la première exportation de bauxite. La compagnie a donc supprimé son objectif d’effectuer cette première cargaison au quatrième trimestre 2026, sans annoncer de nouvelle date.

Ce recul marque une rupture avec la situation présentée seulement cinq mois plus tôt. Le 11 mars 2026, après l’obtention d’un permis minier important, Canyon affirmait que les quelque 95 millions de dollars encore disponibles sur le crédit AFG, ajoutés à environ 43 millions de dollars de trésorerie, suffisaient à financer le projet jusqu’à la première expédition, alors programmée au troisième trimestre 2026.

Baudouin Enama

Lire aussi :

24-08-2026 – Bauxite de Minim-Martap : AFG Bank suspend ses décaissements, Canyon retire son calendrier d’exportation

30-07-2026 – Bauxite de Minim-Martap : A2MP veut retirer Canyon de la cote et remet en cause la rentabilité du projet

29-07-2026 – Bauxite de Minim-Martap : doute sur la capacité du projet à rembourser la facilité AFG de 82 milliards FCFA

11-03-2026 – Bauxite de Minim Martap : les actionnaires de Canyon Resources bloquent l’entrée d’Afriland au capital

25-09-2025 – Bauxite de Minim Martap : Canyon mobilise 215 millions AUD et accueille le groupe Afriland au capital

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