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L’amour interdit : quand l’africain libre choisit hors du dogme – Cas Moumi Ngamaleu


Depuis que le nom de Moumi Ngamaleu est traîné dans la boue par les réseaux sociaux, je suis frappé non par l’ampleur du scandale, mais par la haine viscérale et l’hypocrisie collective que suscite une réalité dérangeante : celle de voir un homme noir, choisir une femme blanche.
Lire le texte de Varain Engolo :
Partout, les moralistes improvisés s’indignent, les tribunaux virtuels s’enflamment, et la foule, ivre de certitudes, exige que les footballeurs africains restent prisonniers du totem racial. Comme si aimer, en dehors de sa couleur de peau, était une trahison ethnique.
Mais la vérité, c’est que personne ne doit rien à personne en amour.
Les footballeurs africains, ne sont pas des biens culturels à usage communautaire, ni des messies chargés de réparer les échecs sentimentaux d’un continent.
Ils sont des hommes libres. Et la liberté, c’est aussi celle de choisir qui partage son lit, son cœur et sa destinée.
Ce qui dérange, ce n’est pas qu’ils épousent des femmes blanches.
Ce qui dérange, c’est qu’ils refusent de se conformer à la culpabilité morale que la société veut leur imposer.
Or, qu’on le veuille ou non, les femmes blanches dans leur grande majorité, ont appris à respecter l’homme qu’elles choisissent, à l’encourager dans sa mission, à se placer à ses côtés et non au-dessus de lui.
Pendant ce temps, certaines de nos sœurs africaines, nourries d’un féminisme importé et mal digéré, veulent le pouvoir sans la loyauté, l’égalité sans la responsabilité.
Elles exigent d’être servies, sans se soucier de servir à leur tour.
Qu’on ait le courage, de se regarder dans le miroir :
Combien d’hommes africains, ont vu leurs rêves s’effondrer après avoir été trahis par leurs soeurs africaines, qu’ils avaient portées jusqu’au sommet ?
Combien, après avoir financé les études, supporté les caprices et ouvert les portes de l’Europe, ont été remerciés par la perfidie, l’adultère ou le mépris ?
Combien encore ont été remplacés par des « blancs d’opportunité », fruits d’un calcul social plutôt que d’un amour sincère ?
Et pourtant, ces mêmes femmes viennent aujourd’hui pleurer sur les réseaux, en se drapant dans le voile du patriotisme sentimental, en prétendant que l’homme noir leur doit réparation.
Non, mesdames.
Un homme noir, ne vous doit pas son amour ,à cause de la mélanine.
Il le doit à celle qui l’a soutenu, respecté et cru en lui, quand personne ne voyait en lui qu’un rêveur.
La couleur de peau, n’est pas un passeport pour la fidélité.
La loyauté, elle, ne connaît ni race, ni continent, ni drapeau.
Alors, avant de condamner les choix des hommes qui ont réussi, commencez par aimer sincèrement, ceux qui essaient encore.
Avant de traiter les femmes blanches de prédatrices, commencez par ne plus mépriser les hommes noirs, de votre propre communauté.
Car la vérité est simple, brutale et inattaquable :
Ce n’est pas parce qu’une femme te ressemble qu’elle t’appartient, et ce n’est pas parce qu’une autre, est différente qu’elle te trahit.
L’amour est un mérite, pas une couleur.
Ravalez votre morgue, car la loyauté n’a jamais eu de pigmentation….ugh j’ai dit !
APPRENEZ OU PÉRISSEZ !
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Dans ma philosophie, avoir autant de cadres dans une équipe, c’est un problème

C’est l’une des premières sorties médiatiques de David Pagou depuis sa nomination comme sélectionneur-entraîneur des Lions indomptables du Cameroun.
Sur le plateau de l’émission “Talents d’Afrique“, David Pagou, récemment nommé sur le banc de l’équipe nationale du Cameroun, explique qu’avoir autant de cadres dans un vestiaire est un problème.
« Pour moi, en tant qu’entraîneur, dans ma philosophie, avoir autant de cadres dans une équipe, c’est un problème. Je sais ce que c’est qu’un vestiaire : il y a des goûts et des couleurs, ça ne se discute pas. Donc vous n’allez pas me demander pourquoi je n’ai pas appelé untel ou untel, parce que tous les joueurs camerounais voudraient jouer dans cette équipe nationale. Mais si l’on devait appeler tout le monde, ce ne serait pas possible. On en convoque 28, il n’y en a que 26 sur la feuille de match, 11 sur le terrain, 15 sur le banc de touche. Vous voyez bien : ce sont des choix », a déclaré David Pagou.
Les Lions indomptables du Cameroun préparent la Coupe d’Afrique des Nations 2025 au Maroc. La Fédération camerounaise de football a fait le choix de renvoyer Marc Brys et de nommer David Pagou.
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Moi, entraîneur du Cameroun, je n’aurais sélectionné ni Onana ni Aboubakar

C’est le point de vue défendu par le sorcier blanc Claude Leroy au sujet de la non sélection de Vincent Aboubacar et d’André Onana par le nouvel entraîneur David Pagou.
Sur le plateau de l’émission “Talents d’Afrique“, Claude Leroy justifie le choix de ne pas sélectionner Vincent Aboubakar et André Onana. À en croire le technicien français, ces deux joueurs arrivent un peu en bout de course.
« Moi, je comprends qu’il n’ait pas pris Onana et Aboubakar. Je pense que si j’avais eu à diriger cette équipe nationale du Cameroun, je n’aurais sélectionné ni l’un ni l’autre. Je le comprends, parce qu’il y a aussi des joueurs qui arrivent un peu en bout de course et qui n’apportent plus grand-chose, ou d’autres qui peuvent être un peu toxiques dans leur comportement et qui n’apportent pas grand-chose », a dit Claude Leroy dans l’émission “Talents d’Afrique“ sur Canal+ Sport 1.
La décision de ne pas sélectionner Vincent Aboubacar et André Onana continue de faire l’objet d’énormément de commentaires.
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Minsep : Samuel Eto’o évoque sa relation avec le ministre Narcisse Mouelle Kombi

Samuel Eto’o a tenu à clarifier sa relation avec le ministre des Sports, Narcisse Mouelle Kombi. Il assure qu’il n’entretient aucun conflit personnel avec lui, malgré des divergences d’opinion et de droit.
Le président de la Fédération camerounaise de football, Samuel Eto’o, a profité de son passage sur Info TV pour répondre aux interrogations concernant ses rapports avec le ministre des Sports. « Je n’aurai jamais de problème avec mon aîné », a-t-il insisté, rappelant le respect qu’il porte aux aînés et qualifiant même de « privilège » le fait d’avoir le ministre comme supérieur hiérarchique.
Selon lui, les tensions perçues dans l’opinion publique ne relèvent pas d’un différend personnel, mais uniquement de divergences de droit. Eto’o a également fait savoir que les décisions de la Fecafoot sont régulièrement contestées, mais qu’une large majorité — « 18 ou 19 » a été confirmée par les instances compétentes.
Pour l’ancien capitaine des Lions Indomptables, cette tendance prouve que la fédération agit conformément aux textes en vigueur. Par cette mise au point, Samuel Eto’o cherche à dissiper les malentendus et à rappeler que les débats actuels dans le football camerounais relèvent avant tout de questions juridiques et institutionnelles.
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