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libération de 05 militants du MRC après cinq ans de détention à Kondengui

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libération de 05 militants du MRC après cinq ans de détention à Kondengui
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Cinq membres du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) ont recouvré la liberté ce lundi 3 novembre 2025, après cinq années passées à la prison centrale de Kondengui à Yaoundé. Condamnés dans le cadre des manifestations post-électorales de 2019, ils dénoncent une détention « arbitraire » et appellent à poursuivre la lutte pacifique pour la démocratie.

Après cinq années derrière les barreaux, cinq militants du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) ont quitté la prison centrale de Kondengui. Selon le Collectif Me Sylvain Souop, il s’agit de Sibiap Modje Pierre Omer, Momo Mathurin, Ngnitedem André, Initifalia Oben et Ewodo Gwaindolin. Leur libération intervient dans une période post-électorale tendue.

Les ex-détenus ont tenu à remercier le président national du MRC, Pr Maurice Kamto, le président par intérim Mamadou Mota, ainsi que les avocats du Collectif Me Sylvain Souop, pour leur engagement constant tout au long de leur incarcération. Ils ont également exprimé leur solidarité envers les onze compagnons d’infortune encore détenus et les familles des manifestants pacifiques tués lors des répressions post-électorales.

Les cinq militants affirment rester fidèles à la cause démocratique et au combat pour la vérité des urnes. « À ceux qui sont encore arbitrairement arrêtés et subissent la torture, nous disons : tenez bon. Acceptez, comme nous, de souffrir pour la démocratie », ont-ils déclaré à leur sortie de prison.

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Ignatius Ganago lance sa saison, Nantes s’impose à Boulogne

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Ignatius Ganago a retrouvé le chemin des filets au meilleur moment. L’attaquant camerounais a inscrit l’un des deux buts du FC Nantes, vainqueur (2-1) sur […]

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Magil engage un deuxième recours contre l’État du Cameroun à Paris dans son litige avec Razel

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Magil engage un deuxième recours contre l’État du Cameroun à Paris dans son litige avec Razel
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(Investir au Cameroun) – Le contentieux entre Magil Construction Corporation et Razel s’étend désormais directement à l’État du Cameroun. Magil a introduit le 9 février 2026 devant la Cour d’appel de Paris un second recours en annulation contre la sentence arbitrale qui l’a condamnée à verser environ 35 millions de dollars canadiens à Razel-BEC et Razel Cameroun. Contrairement au premier recours, dirigé contre les deux sociétés Razel, cette procédure vise la République du Cameroun.

Le différend porte sur des contrats liés à trois chantiers au Cameroun : la réhabilitation et l’extension du stade de la Réunification de Bépanda à Douala, la pénétrante Est de Douala avec le second pont sur la Dibamba, et le complexe sportif d’Olembé à Yaoundé.

Enregistrée sous le numéro RG 26/02492, cette procédure s’ajoute au recours formé par Magil le 9 septembre 2025 contre Razel-BEC et Razel Cameroun, sous le numéro RG 25/15626. Les deux actions concernent la même sentence, rendue le 18 août 2025 sous l’égide de la Cour internationale d’arbitrage de la Chambre de commerce internationale (CCI).

Dans une ordonnance du 18 juin 2026, la Cour d’appel de Paris a refusé de joindre les deux procédures. Magil demandait leur regroupement en soutenant qu’elles concernaient la même sentence, reposaient sur les mêmes faits et rapports contractuels et mobilisaient les mêmes moyens d’annulation.

Au cœur du contentieux figure la place de l’État camerounais dans les contrats à l’origine du différend. Selon l’ordonnance, Magil soutient qu’elle n’est pas partie aux clauses compromissoires sur lesquelles le tribunal arbitral a statué et que le Cameroun serait, lui, lié par ces clauses, soit comme signataire, soit par extension.

Le Cameroun revendique sa qualité de tiers

La particularité du second recours tient au fait que la République du Cameroun n’était pas partie à l’arbitrage ayant abouti à la sentence du 18 août 2025. Cette procédure opposait Magil aux seules sociétés Razel.

Devant la justice française, le Cameroun ne s’est pas opposé à la demande de jonction. Dans un courrier du 28 mai 2026, l’État a indiqué partager, « à ce stade », la position de Magil et s’associer à sa demande.

Il a toutefois annoncé qu’il entendait faire reconnaître sa qualité de tiers aux procédures d’annulation et demander la fixation d’une audience d’incident. L’ordonnance indique également que Magil avait pris acte de l’intention du Cameroun de soulever un incident d’irrecevabilité du recours formé à son égard.

Cette question a contribué au maintien des deux affaires séparées. La magistrate chargée de la mise en état relève que le second recours soulève des questions juridiques propres, notamment l’incident annoncé par le Cameroun sur sa qualité de tiers. Elle constate également que les sociétés Razel ne sont pas parties au second recours et qu’elles ne consentent pas à la jonction. La demande de Magil a donc été rejetée.

L’exécution de la sentence suspendue au Québec

Le contentieux se déroule parallèlement au Canada. Razel-BEC et Razel Cameroun ont saisi la Cour supérieure du Québec le 16 septembre 2025 pour obtenir la reconnaissance et l’exécution de la sentence arbitrale, qui condamne Magil à leur verser environ 35 millions de dollars canadiens.

Le 7 avril 2026, la juridiction québécoise a suspendu cette procédure à la demande de Magil jusqu’au jugement final de la Cour d’appel de Paris, ou d’une juridiction supérieure compétente, sur la demande d’annulation. Elle a en contrepartie ordonné à Magil de constituer un cautionnement de 3,5 millions de dollars canadiens et de le maintenir pendant la durée du sursis.

L’ordonnance parisienne du 18 juin ne statue ni sur la validité de la sentence ni sur les arguments de fond de Magil. Elle tranche uniquement la demande de jonction. La sentence du 18 août 2025 fait donc toujours l’objet de deux procédures distinctes à Paris : l’une entre Magil et les sociétés Razel, l’autre dirigée contre la République du Cameroun, qui revendique sa qualité de tiers.

Amina Malloum

Lire aussi :

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01-08-2024 – Pénétrante Est de Douala : le début de la construction des voies de contournement annoncé après la saison pluvieuse

16-02-2024 – La situation fiscale de Perenco, Magil, Siemens, BGI, Sanlam Allianz, CDEC… en question au Cameroun

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Carlos Baleba touche au but : le Camerounais dans le groupe de Manchester United

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L’attente touche enfin à sa fin pour Carlos Baleba. Arrivé à Manchester United alors qu’il était déjà diminué par une blessure contractée avant son transfert, […]

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