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l’Ambassade du Cameroun au Maroc en ordre de bataille pour porter les Lions Indomptables

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l’Ambassade du Cameroun au Maroc en ordre de bataille pour porter les Lions Indomptables
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À quelques jours des barrages de qualification pour la Coupe du monde 2026, l’ambiance monte déjà du côté de Rabat. Le Cameroun s’apprête à disputer une étape décisive face à la République Démocratique du Congo, dans un mini-tournoi à quatre équipes regroupant également le Nigéria et le Gabon. Une phase cruciale que l’Ambassade du Cameroun au Royaume du Maroc prend très au sérieux.

Interrogé par Kamerfoot, Son Excellence Mouhamadou Youssifou, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Cameroun au Maroc, a livré un message fort à la communauté camerounaise résidant dans le Royaume chérifien.

« Par rapport aux barrages de qualification prévus ici au Maroc, nous allons mobiliser les Camerounais de tous horizons pour venir soutenir nos Lions Indomptables », a-t-il déclaré.

Cette mobilisation s’annonce d’ampleur. L’objectif est clair : transformer le stade de Rabat en un bastion vert-rouge-jaune le 13 novembre prochain, lors de l’affiche Cameroun–RDC.

« C’est triste, car on aurait pu faire simple et se qualifier directement pour le Mondial, surtout qu’on avait un groupe prenable. Maintenant, ça devient plus ou moins compliqué, mais nous ne baissons pas les bras », a ajouté le diplomate.

Le parcours des Lions Indomptables s’annonce effectivement semé d’embûches. Le vainqueur de ces barrages africains devra ensuite disputer un tournoi intercontinental pour espérer décrocher le précieux sésame. Un défi de taille que l’Ambassadeur aborde avec lucidité, mais aussi avec un optimisme mesuré :

« C’est vraiment un tournoi difficile […] Le chemin est encore long pour nous, mais nous espérons y arriver, car nous avons confiance en nos joueurs. »

Fidèle à son histoire et à sa réputation, le Cameroun compte bien rappeler au monde son statut de géant du football africain.

« Le Cameroun détient quand même le record en termes de participation à la Coupe du Monde sur le continent. Nous sommes déjà à huit participations, et nous cherchons la neuvième. J’espère que nous l’aurons », a conclu S.E. Mouhamadou Youssifou.

Entre espoir, ferveur et patriotisme, la diaspora camerounaise du Maroc s’apprête à jouer son rôle de douzième homme. Les Lions, eux, savent qu’ils n’auront pas droit à l’erreur. Rabat pourrait bien devenir, une fois encore, le théâtre d’une nouvelle page de la légende indomptable.

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La FIFA veut changer de dimension avec sa nouvelle arme financière à 10 milliards de dollars

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Travailleurs étrangers : 61 % des 30 000 estimés au Cameroun ne figurent pas dans le fichier du Minefop

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Travailleurs étrangers : 61 % des 30 000 estimés au Cameroun ne figurent pas dans le fichier du Minefop
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(Investir au Cameroun) – Le fichier national en cours d’élaboration au ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle (Minefop) recense actuellement 11 800 travailleurs étrangers, pour une population estimée à environ 30 000 personnes exerçant une activité professionnelle au Cameroun. Le dispositif administratif ne couvre ainsi que 39,3 % de l’effectif évalué par le gouvernement.

Ces chiffres ont été communiqués le 28 juillet 2026 par Jeanine Ngo’o Eba, directrice de la régulation de la main-d’œuvre au Minefop, sur les antennes de la radio nationale. Ils interviennent un peu plus d’un mois après le lancement, le 22 juin, d’une nouvelle campagne nationale de contrôle de la main-d’œuvre étrangère.

Le taux de 39,3 % ne signifie toutefois pas que les 60,7 % restants sont tous en situation irrégulière. Il mesure l’écart entre une estimation globale et un fichier encore en construction. Cet écart représente environ 18 200 personnes dont la situation administrative reste à déterminer.

Un écart de 18 200 personnes encore à qualifier

Plusieurs catégories peuvent se retrouver hors du fichier : les travailleurs dépourvus de contrat visé, ceux dont l’autorisation est en cours de renouvellement, les dossiers non encore intégrés dans la base numérique ou encore les étrangers comptabilisés dans l’estimation alors qu’ils ont cessé leur activité.

Le Minefop n’a pas précisé la méthode utilisée pour estimer à 30 000 le nombre total de travailleurs étrangers. Il n’a pas davantage ventilé les 11 800 personnes enregistrées par nationalité, secteur d’activité, région ou niveau de qualification.

Cette absence de détail empêche, pour l’instant, de mesurer précisément l’ampleur du travail irrégulier. Le chiffre permet surtout d’évaluer le déficit de couverture du fichier administratif que le gouvernement cherche à consolider.

La campagne lancée en juin cible les entreprises publiques et privées, les grands projets ainsi que les autres structures employant des travailleurs étrangers. Dans sa note du 8 juin, le ministre de l’Emploi par intérim, Mounouna Foutsou, rappelait vouloir « assurer une meilleure régulation des flux de main-d’œuvre étrangère [et] préserver les opportunités d’emploi des nationaux ».

Une centaine de régularisations annoncées chaque jour

Selon Jeanine Ngo’o Eba, l’opération commence à inciter les travailleurs concernés et leurs employeurs à se rapprocher de l’administration. « Depuis que la campagne a été lancée, nous enregistrons en moyenne une centaine de travailleurs étrangers en situation irrégulière qui viennent régulariser leur situation », a-t-elle déclaré.

Rapportée arithmétiquement à trente jours, cette cadence correspondrait à environ 3 000 démarches de régularisation. Ce chiffre reste toutefois théorique : le ministère ne précise pas si la moyenne est calculée sur les jours ouvrables ou sur l’ensemble de la période, ni si elle porte sur les dossiers reçus ou sur les visas effectivement délivrés.

La distinction est importante. Le dépôt d’une demande ne garantit pas son approbation. Le Minefop doit notamment vérifier le contrat, les qualifications du travailleur, sa situation administrative et le respect des obligations financières par l’employeur.

L’article 27 du Code du travail camerounais dispose que tout contrat concernant un travailleur de nationalité étrangère doit être visé par le ministre chargé de l’Emploi avant son exécution. La demande incombe à l’employeur et le contrat est nul de plein droit lorsque le visa est refusé.

Les autorités affirment qu’une partie des étrangers concernés entre au Cameroun avec un visa de tourisme, de visite ou d’affaires avant d’occuper un emploi salarié sans contrat dûment visé. La campagne doit donc permettre de rapprocher les données du Minefop de celles des services chargés de l’immigration et du séjour des étrangers.

Des recettes presque triplées en 2024

Le contrôle de la main-d’œuvre étrangère comporte également un enjeu financier. Les recettes non fiscales liées au visa des contrats des travailleurs étrangers sont passées de 5 milliards de FCFA en 2023 à 14,46 milliards en 2024.

La progression atteint 9,46 milliards de FCFA, soit 189,2 % en un an. Malgré cette hausse, le montant collecté en 2024 est resté inférieur à l’objectif de 20 milliards de FCFA annoncé par les autorités. Le même niveau de recettes était de nouveau visé en 2025.

Le barème applicable en 2025 fixe la contribution au visa du contrat à l’équivalent de deux mois de salaire et de traitement brut pour un travailleur non africain. Pour les travailleurs africains, elle correspond à un mois de salaire brut, avec un abattement de 50 %. La réglementation prévoit également des sanctions financières contre les employeurs qui maintiennent en activité des salariés étrangers sans contrat régulièrement visé. Ministère des Finances, loi de finances 2025.

Au-delà des recettes, le principal enjeu reste la fiabilité du fichier national. Pour mesurer les résultats de la campagne, le Minefop devra désormais distinguer le nombre de travailleurs enregistrés, les dossiers en cours, les visas accordés, les situations effectivement irrégulières et les sanctions prononcées.

Patricia Ngo Ngouem

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Bryan Song marche sur les traces de son père et signe professionnel au FC Metz

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Le FC Metz continue de miser sur sa jeunesse. En l’espace de quelques mois, dix pensionnaires du centre de formation ont franchi une étape majeure […]

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