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Moyens de paiement : au Cameroun, le Mobile Money rivalise avec le virement bancaire et surclasse le chèque

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Moyens de paiement : au Cameroun, le Mobile Money rivalise avec le virement bancaire et surclasse le chèque
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(Investir au Cameroun) – Quatorze ans après son lancement au Cameroun, le Mobile Money s’impose comme l’un des principaux moyens de paiement du pays, aux côtés du virement bancaire et devant le chèque. Selon le rapport 2023 de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) sur les services de paiement dans la Cemac, les transactions réalisées via ce canal ont atteint 22 137 milliards de FCFA, soit 76,57 % de l’ensemble des opérations de Mobile Money enregistrées dans la sous-région.

Introduit en septembre 2011 par Orange Cameroun, ce service permet d’effectuer des transactions financières à partir d’un téléphone mobile, sans passer par le circuit bancaire classique. En 2023, le Mobile Money représente près du double des transactions par chèque, qui se sont élevées à 12 625,9 milliards de FCFA sur la même période.

Le virement bancaire conserve toutefois la première place des moyens de paiement, avec une valeur globale de 33 116,9 milliards de FCFA en 2023. Ce mode, utilisé principalement par les entreprises et les particuliers disposant d’un compte, devance le Mobile Money d’environ 11 000 milliards de FCFA et triple la valeur des opérations par chèque.

Un levier majeur d’inclusion financière

L’essor du Mobile Money illustre sa contribution déterminante à l’inclusion financière au Cameroun. Porté par un taux de pénétration de la téléphonie mobile supérieur à 80 %, ce service est accessible aussi bien aux populations bancarisées qu’à celles exclues du système bancaire. À l’inverse, le virement et le chèque restent réservés aux titulaires de comptes bancaires, dans un pays où le taux de bancarisation, incluant la microfinance, n’excède pas 40 %.

D’après le rapport de la BEAC, le Cameroun comptait 24,86 millions de comptes Mobile Money en 2023, contre seulement 2,2 millions de comptes chèques. Parmi eux, 11,7 millions sont considérés comme actifs, c’est-à-dire utilisés au moins une fois au cours des 30 jours précédant l’étude.

Cette montée en puissance fait du Mobile Money un vecteur stratégique de croissance pour les opérateurs de téléphonie mobile. Chez MTN Cameroun, les services digitaux et fintech, incluant le Mobile Money, ont enregistré une hausse de 14,1 % des revenus en 2024, selon les états financiers de l’entreprise. Bien que les services réseau (voix et internet) demeurent la principale source de revenus, la dynamique du Mobile Money en fait désormais un pilier majeur du modèle économique des opérateurs.

Brice R. Mbodiam

Lire aussi:

22-10-2025 - Au Cameroun, les paiements de biens et services par carte bancaire restent marginaux face à la percée du Mobile Money

21-10-2025 - Cemac : avec 57,3 % des transactions, les achats de crédits téléphoniques dominent les paiements Mobile Money

15-10-2025 - Mobile Money : le Cameroun consolide son leadership dans la Cemac avec 62,11% des comptes et 63,58% des transactions

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Liyeplimal : Pierre Blériot Nyemeck et Cabral Libii

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Dans le texte qui va suivre, l’analyste Oscar Njiki, établit la responsabilité de ces deux acteurs médiatiques de notre landerneau sur l’initiative foireuse Liyeplimal portée […]

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Martin Camus Mimb demande un carton noir comme sanction

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Martin Camus Mimb demande un carton noir comme sanction
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Le commentateur de match de football Martin Camus Mimb trouve insignifiante la sanction obtenue par Jésus Owono dans le choc mortel de Jésus de Miguel.

L’Espagne est en deuil. L’attaquant de Tenerife, Jesús de Miguel, 30 ans, a succombé ce mardi 3 novembre 2026, à un arrêt cardiaque provoqué par un violent choc avec le gardien d’Andorre lors du match disputé lundi. Malgré une prise en charge médicale, il n’a pas survécu. La rencontre avait été arrêtée à 2-2. Réagissant à cette actualité, le journaliste de renom Martin Camus Mimb condamne le fait que la sanction pour de pareils actes soit moindre, au vu des conséquences.

« Le match était presque terminé. Nous jouons la 97ᵉ minute. Le match oppose CD Tenerife à FC Andorra, dont le président est Gérard Piqué. Une inspiration diabolique, sort Jesus Owono, le gardien de but d’Andorra, jusque dans le rond central, pour stopper une relance rapide sur Jesus de Miguel. Sa sortie est non maîtrisée, le choc est très violent. Le joueur est évacué en urgence. Le gardien reçoit un carton rouge. Ce matin il est décédé ! Une scène devenue presque banale dans le football, où les joueurs font des attentats sur d’autres. Parfois juste un carton rouge, un match ou deux pour punir l’animalité, et on continue. Sur ce cas, le carton rouge ne suffit plus. Il faut un carton noir, aux couleurs des ténèbres, pour accompagner sa victime. Sa sortie à cet endroit-là et de cette façon ne peut juste pas être sanctionnée par des regrets et des RIP. Il faut un CARTON NOIR… pour l’enfer », peut-on lire dans sa publication.

Martin Camus Mimb plaide pour un carton noir et pas seulement un rouge. Il appelle à de nouvelles règles qui vont correspondre à la situation comme celle de Jésus de Miguel.

« Comment vivra-t-il avec le poids moral d’avoir assassiné un autre joueur ? Comment, avec les Var et autres moyens technologiques ajoutés au football, certains continuent à s’autoriser de telles actions lunaires ? D’autres diront que ce n’est qu’un accident. Comme d’habitude. The show must GO on! Mais les nouvelles règles du football ont prévu que si une action dangereuse conduit à la sortie d’un joueur sur blessure, on est expulsé. Elles sont même allées sur des choses plus banales. Si un joueur prend du temps pour sortir lors d’un remplacement, le remplaçant attend à l’écart la durée du temps perdu. Parce qu’il faut privilégier le jeu, éviter des pertes de temps. Alors maintenant si un joueur sort et décède à la suite d’un choc aussi sauvage. On fait quoi ? Le carton rouge ne suffit plus. Il faut un carton noir pour inhumer aussi la carrière de « l’assassin ». Ça rendra plus mesurées des initiatives aussi diaboliques. Terrible ! », peut-on lire dans sa publication.

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Shanda Tonme appelle le gouvernement à exonérer la diaspora des frais de e-visa

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Dans une lettre ouverte adressée au Premier Ministre ce 3 novembre 2026, le Médiateur Universel et président du MPDR dénonce le traitement financier « humiliant […]

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