Actualités locales
« chaque arrestation, chaque main arrachée à la parole est une gifle à la paix »

Dans une tribune sur la « révolution du champignon » que vient de publier l’universitaire et homme politique, ce dernier lance un véritable appel à la germination de la « dignité ».
Lire ici sa sortie :
La révolution du champignon : une germination de la dignité
Chaque arrestation, chaque interpellation, chaque main arrachée à la parole est une gifle à la paix. Car la paix n’est pas le silence des corps soumis, mais l’éclosion des consciences debout. Et dans les interstices de la forêt coloniale, dans les crevasses des savanes surveillées, dans les mangroves étouffées et les steppes oubliées, quelque chose pousse. Quelque chose déborde. Ce ne sont pas des armes. Ce ne sont pas des slogans. Ce sont des champignons.
Oui, des champignons.
Ils n’ont pas demandé la permission.
Ils n’ont pas signé de pacte.
Ils n’ont pas attendu l’aube pour surgir.
Ils poussent là où le sol a été meurtri.
Ils poussent là où les corps ont été jetés.
Ils poussent là où la mémoire refuse de mourir.
La révolution du champignon n’a pas de chef, pas de drapeau, pas de manifeste. Elle a des spores. Elle a des racines invisibles. Elle a des alliances souterraines. Elle est la revanche du vivant sur les cartographies de l’oubli.
Comment stopper la prolifération des champignons ?
On ne peut pas.
Car vouloir les éradiquer, c’est vouloir stériliser la terre elle-même.
C’est croire que l’ordre peut repousser la vie.
C’est ignorer que chaque champignon est une mémoire qui refuse l’effacement.
Alors ils interpellèrent.
Ils arrêtèrent.
Ils brûlèrent les clairières.
Mais les spores dansaient.
Mais les racines chantaient.
Mais les corps se relevaient.
Car la révolution du champignon n’est pas un programme.
C’est une insurrection du sol.
C’est une pédagogie du surgissement.
C’est une poétique de la réparation.
Et dans chaque pousse, il y a un cri.
Et dans chaque cri, il y a une paix.
Mais une paix qui ne pactise pas.
Une paix qui ne se négocie pas.
Une paix qui pousse, qui déborde, qui guérit.
qui déborde, qui nourrit, qui enseigne.
Les champignons des marécages comme ceux des palmiers, les champignons en escargat comme ceux des lièvres, tous sont comestibles. Les paysans le savent. Les bergers aussi. Car la terre parle à ceux qui l’écoutent. Elle offre ses remèdes à ceux qui ne la violent pas. Elle transmet ses secrets à ceux qui ne la quadrillent pas.
Et dans cette révolution mycélienne, il n’y a pas de hiérarchie.
Il n’y a pas de grade.
Il n’y a pas de caserne.
Les champignons aux larges oreilles — ceux qui écoutent les ordres, ceux qui surveillent les clairières, ceux qui se déploient en formation — ne pousseront pas partout à la fois. Car la terre ne les reconnaît pas comme ses enfants. Elle les tolère, parfois. Elle les contourne, souvent. Mais elle ne les appelle jamais.
Ils sont lourds.
Ils sont bruyants.
Ils sont visibles.
Mais les champignons de la révolution sont discrets.
Ils sont patients.
Ils sont multiples.
Ils poussent dans les interstices, dans les silences, dans les deuils.
Ils poussent dans les chants, dans les contes, dans les gestes.
Ils poussent dans les mémoires, dans les rires, dans les larmes.
Et chaque pousse est une archive.
Et chaque pousse est une riposte.
Et chaque pousse est une offrande.
La révolution du champignon ne s’impose pas.
Elle s’infiltre.
Elle ne conquiert pas.
Elle guérit.
Elle ne proclame pas.
Elle murmure.
Et dans ce murmure, il y a la voix des anciens.
Il y a la voix des exilés.
Il y a la voix des enfants qui n’ont pas encore parlé.
Alors ils peuvent bien quadriller les steppes.
Ils peuvent bien encercler les mangroves.
Ils peuvent bien dresser des barrages dans les savanes.
Mais ils ne peuvent pas stopper la germination.
Car elle est déjà en nous.
Car elle est déjà entre nous.
Car elle est déjà au delà de vous.
(C)Vincent-Sosthène FOUDA 2025-10-25
NB :Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la position éditoriale d’Actu Cameroun.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Suspension du FSNC : Célestin Bedzigui invite le MINAT à rapporter son arrêté « illégal »
Célestin Bedzigui a déploré la suspension du Front du Salut National du Cameroun (FSNC) pour trois mois et invité le ministre de l’Administration territoriale, Paul […]
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
« il faut appeler la colère de DIEU sur les fraudeurs aux élections ! »

L’homme politique Abdouraman Babba pense que les Camerounais doivent récupérer leur souveraineté lors des élections législatives et municipales.
Ce lundi 2 novembre 2026, l’homme politique Abdouraman Hamadou Babba a publié une sortie avec les prochaines élections législatives et municipales. Il y dénonce ceux qui ont fraudent et pense que c’est l’occasion pour le peuple de reprendre sa souveraineté.
Retrouvez ci-dessous sa tribune.
Il faut appeler la colère de DIEU sur les fraudeurs aux élections !
Les élections législatives et municipales qui se profilent à l’horizon constituent une nouvelle occasion pour le Peuple camerounais de tenter de récupérer sa souveraineté d’abord confisquée par les colons et ensuite par leurs héritiers actuellement au pouvoir.
Si cette confiscation du pouvoir souverain du peuple camerounais de désigner ses dirigeants perdure depuis des décennies, c’est à cause de la fraude organisée lors des différents processus électoraux.
C’est donc sur les éléments de la chaîne de cette fraude, qui va des petites mains au sein du Parti-État jusqu’aux institutions chargées d’organiser et de garantir la sincérité des votes, qu’il faut appeler la malédiction divine.
L’Évangile interdit formellement la fraude sous toutes ses formes : « Celui qui se livre à la fraude n’habitera pas dans ma maison ; celui qui dit des mensonges ne subsistera pas en ma présence. » (Psaume 101, verset 7).
Dans le Coran, la sourate 83 intitulée « Al-Mutaffifin (Les Fraudeurs) » commence par une mise en garde sévère : « Malheur aux fraudeurs », avant de rappeler la réalité de la résurrection le Jour du Jugement : « Ceux-là ne pensent-ils pas qu’ils seront ressuscités, en un jour terrible, le jour où les gens se tiendront debout devant le Seigneur de l’Univers ? »
Maudits donc soient les fraudeurs aux prochaines élections législatives et municipales au Cameroun !
Toutes les partisanes et tous les partisans du changement au Cameroun sont donc invités à agir en élevant des prières, chaque jour, pour demander à DIEU de punir sévèrement, ici-bas et dans l’au-delà, tous ceux qui frauderont ou faciliteront la fraude lors des prochaines élections législatives et municipales.
Abdouraman Hamadou Babba
Citoyen Camerounais
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
Joseph Dion Ngute représente Paul Biya au 28ᵉ sommet des Chefs d’Etat du Commonwealth à Antigua-et-Barbuda
Le Premier ministre Joseph Dion Ngute a quitté Yaoundé pour se rendre à Antigua-et-Barbuda pour le 28ᵉ sommet des chefs d’Etat du Commonwealth. Selon un […]
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Sports2 years agoA. Song ⁚ >

Actualités locales8 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !

Sports2 years agoCameroun ⁚ les clubs déjà sous pression
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun















