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Fintechs illégales : prêts express, taux abusifs… les dérives cachées des applications de microcrédit

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Fintechs illégales : prêts express, taux abusifs… les dérives cachées des applications de microcrédit
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Sur le réseau social Meta (ex Facebook), Mathieu Ngom, jeune habitant de Yaoundé, découvre une application mobile de crédit vantant des prêts instantanés sans garantie. Séduit par l’offre, il y souscrit un crédit de 16 000 FCFA, mais ne reçoit que 10 400 FCFA via Mobile Money, envoyé par un numéro identifié au nom d’une Fintech située à Douala, fondée en 2021 dans le but de fournir des solutions de paiement apprend-on.

Au moment du remboursement, il doit payer 16 104 FCFA, soit un taux implicite d’environ 40 % sur sept jours. « Ils m’ont dit que le délai de paiement est de sept jours, mais dès le quatrième jour, ils m’appelaient toutes les cinq minutes pour exiger le remboursement », raconte-t-il. Lorsqu’il s’interroge sur les montants, une standardiste lui explique : « Notre intérêt est de 104 FCFA seulement, les 6 000 FCFA, c’est pour l’application ». Une justification confuse qui masque un coût réel du crédit bien supérieur aux standards légaux. Au-delà du taux excessif, les pratiques de harcèlement et d’intimidation s’avèrent systématiques.

Mathieu découvre que l’entreprise appelle non seulement les contacts fournis lors de l’inscription, mais aussi des numéros présents dans son historique d’appels. Les plateformes de prêt en ligne obtiennent en effet, dès l’installation de l’application, l’accès aux données personnelles, aux répertoires téléphoniques et parfois même aux fichiers multimédias de l’utilisateur. Ces informations deviennent ensuite un levier de pression psychologique ou une ressource monétisable.

DES MICROCRÉDITS SOURCE DE SURENDETTEMENT DES USAGERS

Dieudonné, autre victime, illustre cette dérive. Après avoir contracté pour 90 000 FCFA de crédit, il se voit réclamer plus de 140 000 FCFA à rembourser. Le taux effectif qui avoisine également 40%, avec des échéances resserrées sur quelques jours. Lorsque le jeune homme tente de négocier, les prêteurs contactent ses collègues de travail, leur affirmant qu’ils sont garants de sa dette et risquent d’être signalés à la « Banque centrale ». Sous le poids du harcèlement, Dieudonné change de numéro et de compte mobile money.

Les publicités de ces plateformes restent omniprésentes sur les réseaux sociaux, notamment sous forme de vidéos promotionnelles. Elles vantent des taux d’intérêt mensuels fixés à 1 %, des délais de remboursement pouvant atteindre trois mois selon le montant emprunté, et l’absence totale de garantie exigée — des arguments séduisants qui ciblent les publics les plus vulnérables. « Pas de collatérale, pas de complication », clament-elles, avant d’assurer que l’argent est transféré « en moins de trois minutes » sur le compte mobile de l’emprunteur. Une offre séduisante, mais trompeuse : les intérêts cumulés, frais cachés et pénalités de retard transforment rapidement ces microcrédits en spirales de surendettement.

UN COMMERCE LUCRATIF DES DONNÉES PERSONNELLES DES USAGERS

Selon un économiste rencontré à Yaoundé, ces pratiques s’inscrivent dans une économie spéculative du crédit et de la donnée. Les fintechs de prêt non agréées construisent leur rentabilité sur deux leviers : d’une part, la marge usuraire issue d’intérêts cumulés, frais d’extension et pénalités ; d’autre part, la revente ou l’exploitation des données personnelles collectées auprès des utilisateurs. Ces informations – numéros de téléphone, géolocalisation, historique de paiement – sont valorisées sur des marchés secondaires du ciblage publicitaire ou de la notation comportementale, apprend-on dans la foulée.

Cette logique transforme la dépendance au crédit en produit économique. En monétisant à la fois le besoin d’emprunter et les traces numériques de l’utilisateur, ces entreprises réalisent des marges spéculatives difficilement traçables. La promesse d’inclusion financière masque ainsi un modèle d’exploitation fondé sur la précarité et la collecte massive de données personnelles.

Cette pratique, assimilable à de l’usure, est formellement interdite par la législation camerounaise. L’article 325 du Code pénal la définit comme le fait d’exiger ou de percevoir des intérêts supérieurs aux taux légalement fixés pour des prêts similaires. Les contrevenants s’exposent à une amende comprise entre 5 000 et 1 000 000 FCFA, doublée en cas de récidive, ainsi qu’à une peine d’emprisonnement allant de quinze jours à un an. Face à la multiplication des plaintes, le Ministère des Finances a publié, le 5 mai 2025, un communiqué rappelant que plusieurs sociétés exercent sans agrément des activités d’octroi de crédit, de transfert d’argent et de collecte de fonds via des plateformes numériques.

Le ministre y enjoint les promoteurs « de cesser immédiatement leurs opérations ainsi que toute forme de publicité ou de communication liée à ces activités financières ». Six mois après cet avertissement du ministre des Finances, plusieurs applications de prêt à court terme restent accessibles sur le Google Play Store, en violation des règles de la plateforme, qui interdisent les crédits d’une durée inférieure à soixante jours ou susceptibles d’« exposer les utilisateurs à des produits financiers trompeurs ».

En l’absence d’un contrôle effectif et d’une régulation numérique claire, ces fintechs continuent de prospérer dans les zones grises du marché financier camerounais. L’endettement à la demande, présenté comme une solution d’urgence, devient pour beaucoup un piège à intérêts où chaque clic, chaque donnée et chaque minute de retard se monétisent au profit de plateformes hors de portée des régulateurs.

Assainissement du secteur financier : le Minfi prépare la traque des opérateurs illégaux

Le ministère des Finances (Minfi) prépare une étape décisive dans la lutte contre les services financiers numériques non agréés. Une liste noire des plateformes de prêts et de transferts d’argent opérant sans autorisation est en cours de finalisation, selon une source interne au ministère. Elle servira de base à une phase répressive visant à assainir le marché, protéger les consommateurs et préserver le marché des établissements financiers légalement autorisés.

Dans un communiqué publié le 5 mai 2025, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, a dénoncé les activités de plusieurs sociétés opérant sur Internet sans agrément. Avec un ton ferme, le ministre s’est adressé « aux promoteurs des plateformes de collecte de fonds du public et de prêt en ligne, de cesser immédiatement leurs opérations ainsi que toute forme de publication, communication ou publicité en rapport avec l’activité financière ou susceptible de créer la confusion å ce sujet », lit-on dans le communiqué.

Ces entreprises mènent des opérations de collecte de fonds, d’octroi de crédit et de transfert d’argent en dehors du cadre légal. Elles utilisent des plateformes et applications numériques attractives, mais échappent à tout contrôle réglementaire. Le ministre exige également dans sa sortie, la suspension des campagnes de communication et de publicité de ces plateformes, souvent présentées comme des solutions rapides d’inclusion financière.

Selon une source au sein de ce département ministériel, plusieurs entreprises ont déjà déposé des dossiers de demande d’agrément depuis la publication du communiqué. Cette régularisation est exigée par la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac), l’organe chargé de superviser les établissements de crédit et de microfinance dans la sous-région. Mais la même source précise que certaines plateformes de crédit en ligne persistantes seront contraintes de fermer, une fois la liste noire rendue publique. Cette opération de recensement et de répression marque un tournant dans la régulation du secteur financier numérique au Cameroun.

En renforçant la traçabilité et la conformité des acteurs, le gouvernement cherche à éviter que les innovations technologiques ne deviennent des vecteurs d’arnaque et de déstabilisation monétaire. L’enjeu est double : protéger les usagers contre des pratiques abusives, tout en garantissant une concurrence loyale pour les institutions financières agréées, indique notre source au sein du ministère. Le rappel à l’ordre s’appuie sur le règlement du 21 décembre 2018 de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), qui encadre les services de paiement.

Ce texte impose un agrément préalable à tout opérateur souhaitant exercer une activité financière professionnelle. L’agrément est une autorisation officielle délivrée par le ministère des Finances après vérification de la solidité juridique, technique et financière de l’entreprise. Il garantit que celle-ci est apte à manipuler des fonds du public en toute sécurité.

Dans son communiqué, le Minfi fixe un délai de trois mois aux promoteurs concernés pour régulariser leur situation. Passé ce délai, les contrevenants seront sanctionnés conformément à l’article 84 du règlement précité. Les sanctions peuvent aller jusqu’à la fermeture des plateformes, des poursuites administratives et judiciaires, voire des amendes lourdes. En parallèle, les prestataires agréés, les entreprises et les administrations publiques doivent rompre toute collaboration avec ces structures non autorisées, afin de couper leurs circuits de financement et d’éviter la contamination de l’économie formelle.

A l’observation, le ministère des Finances veut ainsi restaurer un équilibre entre innovation et sécurité, en s’appuyant sur la réglementation de la CEMAC et la supervision de la Cobac. Pour les consommateurs, cette campagne rappelle une règle simple : toute application ou plateforme proposant des crédits ou transferts d’argent sans agrément officiel présente un risque réel de perte et d’abus.

Crédit numérique : les applications de microcrédit dans le viseur du régulateur bancaire

Présentées comme un outil d’inclusion financière, les applications de crédit numérique exposent les usagers à des risques croissants. La Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac) et le ministère des Finances renforcent leur contrôle face au surendettement et à l’exploitation des données.

Le rappel à l’ordre est clair : aucune plateforme de prêt ou de transfert d’argent ne peut exercer sans autorisation préalable. Cette exigence découle du règlement CEMAC du 21 décembre 2018 relatif aux services de paiement, qui établit le cadre juridique de la finance numérique dans les six pays membres. Ce texte interdit à toute personne physique ou morale non agréée de fournir, à titre professionnel, des services tels que la collecte de fonds, l’octroi de crédit, le transfert d’argent ou toute autre opération liée à la gestion des moyens de paiement.

L’objectif est de protéger les fonds du public et de préserver la confiance dans le système financier sous-régional. En pratique, cela signifie qu’une entreprise qui propose du microcrédit via une application mobile doit disposer d’un double agrément : celui du ministère des Finances, en tant qu’établissement de paiement, et celui de l’Agence de régulation des télécommunications (ART), pour l’usage des technologies de téléphonie mobile.

Ce contrôle conjoint vise à vérifier la solidité juridique, technique et financière des opérateurs avant leur entrée sur le marché. La Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC) joue un rôle clé dans ce dispositif. Conformément à l’article 19 du règlement, elle assure la surveillance de la conformité et de la sécurité des solutions techniques utilisées pour fournir les services de paiement. Lorsque ces services reposent sur des technologies mobiles, la BEAC peut collaborer avec les autorités nationales de régulation des télécoms pour s’assurer de la fiabilité des plateformes.

Cette articulation institutionnelle illustre la complexité de la régulation du secteur, situé à la croisée de la finance et du numérique. Les établissements de crédit et de microfinance déjà agréés dans la CEMAC ne sont pas exemptés de contrôle. L’article 37 du règlement du 21 décembre 2018, les oblige à déclarer à la Cobac tous les services de paiement proposés et les outils technologiques utilisés. Tout changement ou extension d’activité doit être notifié et validé par la Commission bancaire.

Cette exigence vise à éviter la prolifération d’offres non autorisées sous couvert d’activités déjà agréées. Les sanctions prévues en cas de non-conformité sont strictes. Les articles 79 à 81 du règlement interdisent la fourniture illégale de services de paiement et toute communication susceptible d’induire le public en erreur. Il est par exemple interdit à un établissement de paiement de se présenter comme une banque, afin d’éviter toute confusion sur la nature de ses activités.

Ces mesures visent directement les plateformes de crédit en ligne qui ont proliféré au Cameroun ces dernières années. Nombre d’entre elles opèrent sans agrément, promettant des prêts rapides, accessibles en quelques clics, mais assortis de taux d’intérêt très élevés et de clauses opaques. En contournant les mécanismes de contrôle bancaire, ces opérateurs exposent les emprunteurs à des risques de surendettement, de fraude et de violation de leurs données personnelles.

En durcissant les règles du jeu, les autorités monétaires et financières cherchent à rétablir un équilibre : garantir l’accès aux services financiers tout en protégeant les consommateurs contre les excès d’un marché encore largement informel.

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Lutte contre le blanchiment des capitaux : Ces mesures préconisées par Cyrano Tchekouo

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Lutte contre le blanchiment des capitaux : Ces mesures préconisées par Cyrano Tchekouo
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Le juriste/écrivain pense que le Cameroun doit exiger davantage aux professionnels de la finance et des professions libérales (banques, notaires, comptables) de signaler toute transaction suspecte aux autorités compétentes.

Depuis le 23 juin 2023, le Cameroun est inscrit sur la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI). Malgré la batterie de mesures prises pour en sortir, le pays a toujours du mal à mettre en œuvre un dispositif institutionnel et légal efficace de lutte contre le blanchiment de financements du terrorisme et la prolifération des armes pour satisfaire aux exigences du GAFI.

Après l’inscription du pays sur ladite liste, les pouvoirs publics ont créé en octobre 2023, le Comité de coordination regroupant en son sein, des représentants de l’Etat et des ordres professionnels (banques, notaires, avocats, assureurs) et chargé de piloter les politiques nationales de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes.

Malheureusement, toutes ces mesures se sont avérées insuffisantes pour sortir le pays de cette liste. Dans une tribune récemment publiée, Cyrano Tchekouo, juriste/écrivain donne quelques pistes de solutions pour aider le Cameroun.

Le juriste précise tout d’abord que le GAFI n’étant pas une juridiction, aucune sanction officielle n’est infligée aux pays inscrits sur cette liste grise du GAFI. Toutefois rappelle l’écrivain, le fait d’être publié peur avoir des conséquences tant politiques qu’économiques.

Comme solutions, Cyrano Tchekouo propose aux gouvernement de renforcer les pouvoirs de l’Agence nationale d’investigation financière (ANIF) et de la Commission nationale anticorruption (CONAC) en leur permettant de prononcer des sanctions financières ne serait-ce qu’à titre conservatoire, afin de ne pas se limiter uniquement aux simples déclarations de soupçons.

Le juriste préconise également de promouvoir davantage la culture de ka digitalisation afin de limiter la circulation de l’argent liquide et contrôler les transferts de fonds internationaux. En outre, il faut exiger davantage aux professionnels de la finance et des professions libérales (banques, notaires, comptables) de signaler toute transaction suspecte aux autorités compétentes. A ces mesures s’ajoute le renforcement de la surveillance des frontières afin de limiter le flux de transactions suspectes et douteuses.

Pour mémoire, le GAFI publie trois fois par an, un document intitulé «Déclaration publique du GAFI», dans lequel il présente les Etats considérés comme étant à haut risque et/ou non coopératifs en raison des lacunes stratégiques dans leur dispositif de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.

Ainsi, de nouveaux pays sont ajoutés, tandis que d’autres sont retirés une fois leur plan d’action achevé. Il s’agit en effet des pays considérés comme « juridictions sous surveillance » c’est-à-dire qu’après analyse des mesures prises par le pays, le GAFI conclut à l’existence de carences stratégiques dans la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme.

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Secteur bancaire : Le bilan de General Bank of Cameroon progresse de 10% au premier semestre 2026

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Secteur bancaire : Le bilan de General Bank of Cameroon progresse de 10% au premier semestre 2026
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Depuis le 15 juillet dernier, l’entreprise est guidée par trois valeurs fondamentales impulsées par son nouveau directeur général, Victor Noumoue.

Depuis la mi-juillet 2026, General Bank of Cameroon a un nouveau directeur général, Victor Noumoue. Il a été nommé le 15 juillet dernier, à la suite de la clôture du rachat de Société générale par l’Etat du Cameroun. Dans une interview accordée au journal l’Economie, le banquier évoque trois valeurs fondamentales qui vont diriger son action.

D’abord, l’intégrité et la transparence. Pour le nouveau directeur général de General Bank of Cameroon, la conformité rigoureuse, l’éthique et la probité ne sont pas négociables parce qu’elles garantissent selon lui, la sécurité de l’institution et la confiance des parties prenantes de la banque.

Ensuite, la banque entend renforcer la proximité, l’écoute avec sa clientèle et ses partenaires, afin de construire des relations durables. Enfin, il est question pour l’actuel staff de mettre l’accent sur l’orientation de sa clientèle et la culture du résultat. «Nous devons cultiver une agilité de tous les instants pour anticiper les besoins du marché, innover et viser l’excellence opérationnelle au quotidien» indique Victor Noumoue dans les colonnes du journal l’Economie.

Performances

Au premier semestre 2026, le bilan de General Bank of Cameroon affichait une progression de 10% par rapport à fin décembre 2025 avec un produit net bancaire en hausse de 7,2%, tandis que le résultat net affiche une croissance de 6,8% par rapport à juin 2025. Les fonds nets de l’entreprise atteignent le chiffre de 138 milliards FCFA au 31 mars 2026.

«Ce niveau exceptionnel de capitalisation n’est pas qu’un simple chiffre, il est le témoignage d’une gestion financière, d’une rigueur absolue et le reflet indéniable d’une institution en très grande forme financière. De plus, sur le plan réglementaire, les ratios prudentiels de SG Cameroon ne se contentent pas de respecter les normes COBAC (Commission bancaire de l’Afrique Centrale Ndlr). Ils les surpassent, démontrant une prudence et une solidité bien au-delà des attentes» se targue Victor Noumoue.

La feuille de route de l’entreprise s’articule autour de plusieurs axes prioritaires. L’intensification du dynamisme commercial avec pour objectif de se positionner comme acteur majeur de financement en accompagnant les projets à valeur.

«Nous continuerons également à assurer une qualité de service irréprochable à nos clients. Nous sommes dans un marché bancaire en mutation, la différence se fera par la satisfaction et la proximité que nous avons avec nos clients à travers des parcours plus simples, plus rapides et davantage digitalisés» indique le directeur général de General Bank of Cameroon.

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Miss Cameroun 2026: Maellys NGO Mboui succède à Audrey Moutongo

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Miss Cameroun 2026: Maellys NGO Mboui succède à Audrey Moutongo
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La femme la plus belle du Cameroun est connue depuis cette nuit. Il s’agit de Maellys Ngo Mboui. Âgée de 20 ans, celle qui succède à Audrey Moutongo (il s’agit de l’ex première dauphine qui avait succédé à Josiane Golonga, élue en mai et destituée après une brouille avec le Comité Miss Cameroon (Comica), le 25 février 2025. C’est une confirmation pour celle qui avait déjà été élue Miss Cameroon diaspora en mars dernier. Franco-Camerounaise, Maellys Ngo Mboui est originaire de la région du Nord-Ouest.

Maellys Ngo Mboui est étudiante en Économie-gestion et Mathématiques-Informatiques, en France. Le jury est donc allé trouver la plus belle femme du Cameroun hors du territoire national.

Miss Cameroon 2026 est porteuse d’un projet baptisé Cameroonian girls in stem. Lequel vise à encourager et former les jeunes filles à devenir des leaders dans l’innovation et la cyberdéfense, des actrices de la transformation sociale et des ambassadrices culturelles du Cameroun.

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