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Jean Nkuete “dénonce avec la dernière énergie ces violences insensées et injustifiables”

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Jean Nkuete “dénonce avec la dernière énergie ces violences insensées et injustifiables”
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Selon le communiqué de Jean Nkuete, les actes de violences et de destruction de biens publics ont notamment visé la permanence du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais de Dschang.

Voici le communiqué de Jean Nkuete

Dans la nuit de mardi 15 octobre 2025, des individus appartenant à un groupe de vandales et de malfrats, obéissant à des mots d’ordre de certains partis politiques de l’opposition, ont délibérément, gratuitement et sauvagement brûlé la permanence du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais de Dschang, dans la Menoua, après avoir incendié des édifices publics.

Poursuivant leur folie vandalesque et destructrice, ils ont mis le feu au domicile du Recteur de l’université de Dschang, symbole de la réussite de cette institution qui occupe le premier rang dans notre pays et dans la zone CEMAC. Il y a là, indubitablement, un sujet d’interpellation pour la jeunesse, notamment la jeunesse universitaire qui ne peut rester insensible face à un acte aussi ignoble perpétré contre l’institution universitaire dans son ensemble.

Le Secrétaire Général du Comité Central dénonce avec la dernière énergie ces violences insensées et injustifiables qui procèdent des prises de parole irresponsables sur les réseaux sociaux et dans certaines radios et télévisions, de certains hommes politiques agissant à visage découvert ou tapis dans l’ombre qui, conscients de leur incapacité à convaincre le peuple et obtenir sa confiance par la voie des urnes, croient pouvoir réaliser leurs funestes desseins par la haine, la violence, l’intoxication, la manipulation et la déstabilisation de notre pays, en instrumentalisant nos jeunes compatriotes.

Au moment où, après une élection présidentielle pleinement réussie et bien organisée, comme ont pu le constater et en témoigner les observateurs nationaux et internationaux, nous attendons la proclamation du scrutin par le Conseil Constitutionnel conformément à la loi, le Secrétaire Général du Comité Central réitère ses appels au calme, à la patience, à la raison et à la responsabilité de toutes et tous, notamment les leaders des partis politiques, leurs membres ainsi que et les femmes et hommes des médias.

Toutefois, il tient à souligner que si le Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais demeure fidèle et résolument attaché à la paix et aux institutions de la République, il ne saurait se laisser intimider par qui que ce soit. Aussi appelle-t-il les responsables des Délégations Permanentes Régionales et Départementales du Comité Central et celles et ceux des autres organes locaux du Parti à plus de vigilance, afin de déjouer toutes les tentatives visant à nuire aux intérêts du RDPC. Au demeurant, les instances compétentes du Parti engageront dans les meilleurs délais une action en justice contre les individus qui se sont rendus coupables de l’incendie de la Maison du Parti de Dschang.

Une fois de plus, le Secrétaire Général du Comité Central réaffirme que le RDPC attend sereinement et de pied ferme la proclamation des résultats de l’élection présidentielle du 12 octobre dernier, et qu’il est le seul parti politique ayant déployé des représentants dans tous les bureaux de vote sur l’ensemble du territoire national et à l’étranger. Il dispose ainsi de tous les procès-verbaux authentiques et de données incontestables et les plus fiables sur la conduite du scrutin.

Enfin, le Secrétaire Général du Comité Central se félicite du professionnalisme et du loyalisme des forces de défense et de sécurité qui veillent consciencieusement et avec abnégation au fonctionnement normal des institutions, sous la direction des autorités administratives.

Yaoundé, le 16 octobre 2025
Le Secrétaire Général du Comité Central, Coordonnateur National de Campagne,
Président de la Commission Nationale de Campagne RDPC,

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Ignatius Ganago lance sa saison, Nantes s’impose à Boulogne

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Ignatius Ganago a retrouvé le chemin des filets au meilleur moment. L’attaquant camerounais a inscrit l’un des deux buts du FC Nantes, vainqueur (2-1) sur […]

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Magil engage un deuxième recours contre l’État du Cameroun à Paris dans son litige avec Razel

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Magil engage un deuxième recours contre l’État du Cameroun à Paris dans son litige avec Razel
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(Investir au Cameroun) – Le contentieux entre Magil Construction Corporation et Razel s’étend désormais directement à l’État du Cameroun. Magil a introduit le 9 février 2026 devant la Cour d’appel de Paris un second recours en annulation contre la sentence arbitrale qui l’a condamnée à verser environ 35 millions de dollars canadiens à Razel-BEC et Razel Cameroun. Contrairement au premier recours, dirigé contre les deux sociétés Razel, cette procédure vise la République du Cameroun.

Le différend porte sur des contrats liés à trois chantiers au Cameroun : la réhabilitation et l’extension du stade de la Réunification de Bépanda à Douala, la pénétrante Est de Douala avec le second pont sur la Dibamba, et le complexe sportif d’Olembé à Yaoundé.

Enregistrée sous le numéro RG 26/02492, cette procédure s’ajoute au recours formé par Magil le 9 septembre 2025 contre Razel-BEC et Razel Cameroun, sous le numéro RG 25/15626. Les deux actions concernent la même sentence, rendue le 18 août 2025 sous l’égide de la Cour internationale d’arbitrage de la Chambre de commerce internationale (CCI).

Dans une ordonnance du 18 juin 2026, la Cour d’appel de Paris a refusé de joindre les deux procédures. Magil demandait leur regroupement en soutenant qu’elles concernaient la même sentence, reposaient sur les mêmes faits et rapports contractuels et mobilisaient les mêmes moyens d’annulation.

Au cœur du contentieux figure la place de l’État camerounais dans les contrats à l’origine du différend. Selon l’ordonnance, Magil soutient qu’elle n’est pas partie aux clauses compromissoires sur lesquelles le tribunal arbitral a statué et que le Cameroun serait, lui, lié par ces clauses, soit comme signataire, soit par extension.

Le Cameroun revendique sa qualité de tiers

La particularité du second recours tient au fait que la République du Cameroun n’était pas partie à l’arbitrage ayant abouti à la sentence du 18 août 2025. Cette procédure opposait Magil aux seules sociétés Razel.

Devant la justice française, le Cameroun ne s’est pas opposé à la demande de jonction. Dans un courrier du 28 mai 2026, l’État a indiqué partager, « à ce stade », la position de Magil et s’associer à sa demande.

Il a toutefois annoncé qu’il entendait faire reconnaître sa qualité de tiers aux procédures d’annulation et demander la fixation d’une audience d’incident. L’ordonnance indique également que Magil avait pris acte de l’intention du Cameroun de soulever un incident d’irrecevabilité du recours formé à son égard.

Cette question a contribué au maintien des deux affaires séparées. La magistrate chargée de la mise en état relève que le second recours soulève des questions juridiques propres, notamment l’incident annoncé par le Cameroun sur sa qualité de tiers. Elle constate également que les sociétés Razel ne sont pas parties au second recours et qu’elles ne consentent pas à la jonction. La demande de Magil a donc été rejetée.

L’exécution de la sentence suspendue au Québec

Le contentieux se déroule parallèlement au Canada. Razel-BEC et Razel Cameroun ont saisi la Cour supérieure du Québec le 16 septembre 2025 pour obtenir la reconnaissance et l’exécution de la sentence arbitrale, qui condamne Magil à leur verser environ 35 millions de dollars canadiens.

Le 7 avril 2026, la juridiction québécoise a suspendu cette procédure à la demande de Magil jusqu’au jugement final de la Cour d’appel de Paris, ou d’une juridiction supérieure compétente, sur la demande d’annulation. Elle a en contrepartie ordonné à Magil de constituer un cautionnement de 3,5 millions de dollars canadiens et de le maintenir pendant la durée du sursis.

L’ordonnance parisienne du 18 juin ne statue ni sur la validité de la sentence ni sur les arguments de fond de Magil. Elle tranche uniquement la demande de jonction. La sentence du 18 août 2025 fait donc toujours l’objet de deux procédures distinctes à Paris : l’une entre Magil et les sociétés Razel, l’autre dirigée contre la République du Cameroun, qui revendique sa qualité de tiers.

Amina Malloum

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Carlos Baleba touche au but : le Camerounais dans le groupe de Manchester United

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L’attente touche enfin à sa fin pour Carlos Baleba. Arrivé à Manchester United alors qu’il était déjà diminué par une blessure contractée avant son transfert, […]

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