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Présidentielle 2025 : des urnes au Conseil constitutionnel, le chemin périlleux de la vérité

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Présidentielle 2025 : des urnes au Conseil constitutionnel, le chemin périlleux de la vérité
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Qui l’emportera au conseil constitutionnel à l’issue du bras de fer qui s’est amorcé entres les camps Biya et Tchiroma dès la clôture des opérations de vote le 12 octobre dernier ? Chaque camp se revendique vainqueur dans les urnes, faisant circuler vrais et faux procès-verbaux sur les réseaux sociaux pour démontrer avant l’heure la victoire de son candidat. Chaque candidat tient également l’autre pour responsable de la surchauffe au sein de l’opinion, et les accusations de tripatouillages fusent de partout dans le pays, étayés d’images amateur dont l’authenticité reste à prouver.

Toutes choses qui altèrent davantage la crédibilité d’un processus électoral dont les termes, à l’avantage supposé de l’ordre gouvernant, sont depuis longtemps contestés par les acteurs de l’opposition. Le délai étonnamment et singulièrement long du processus entre le vote et la proclamation des résultats en rajoute tant au flou qu’au malaise et à la suspicion. Conformément à l’article 96 du Code électoral, le dépouillement a débuté immédiatement après la clôture du scrutin, dans chaque bureau, en séance publique.

Le processus, supervisé par les commissions locales de vote prévues par les articles 49 à 69 du même Code, s’effectue en présence des représentants des candidats, des observateurs nationaux et internationaux, ainsi que des électeurs témoins. Chaque procès-verbal est ensuite transmis aux commissions départementales de supervision, puis consolidé au niveau des commissions régionales, avant d’être acheminé vers la Commission nationale de recensement général des votes, installée à Yaoundé.

Cette dernière, sous la supervision d’Elections Cameroon (ELECAM), établit les résultats provisoires et les transmet au Conseil constitutionnel, seul organe habilité à proclamer les résultats définitifs, conformément à l’article 132 du Code électoral. Dans l’intervalle, une attente fébrile s’est installée. Des « tendances » circulent abondamment sur les plateformes numériques, sans aucun caractère officiel. Cette période se caractérise depuis lundi dernier, par des déclarations anticipées. Des candidats, comme Issa Tchiroma Bakary, s’appuyant sur des résultats partiels ou des remontées de leurs représentants, s’est autoproclamé depuis mardi, vainqueur de l’action présidentielle du 12 octobre 2025.

D’autres partis politiques comme le Front des Démocrates Camerounais (FDC) de Denis Emilien Atangana, croient en la victoire du président sortant, Paul Biya. Le président du FDC n’a d’ailleurs pas hésité à désavouer lors d’une conférence de presse tenue au siège du parti lundi dernier, Hiram Samuel Iyodi , le candidat investi par la formation politique qu’il dirige, pour « Trahison politique ». À l’inverse, des candidats comme Cabral Libii, du Parti Camerounais pour Réconciliation Nationale appellent invariablement au calme et au légalisme, rappelant à leurs partisans et à leurs adversaires que seule la proclamation du Conseil constitutionnel fait foi. Le Code électoral encadre strictement cette phase sensible. L’article 132 dispose que le Conseil constitutionnel « veille à la régularité de l’élection présidentielle, statue sur les réclamations et proclame les résultats dans un délai de quinze jours à compter de la clôture du scrutin ».

Ce délai, qui court donc jusqu’au 26 octobre 2025, constitue une période d’entredeux, où ni ELECAM ni aucun autre organe ne peut légalement proclamer des résultats. Le gouvernement, par la voix du ministre de l’Administration, Paul Atanga Nji, a appele à « la patience et au respect des institutions républicaines », rappelant que « seule la proclamation du Conseil constitutionnel a valeur légale ». Le membre du gouvernement n’a pas oublié de mettre en garde contre la diffusion de chiffres non vérifiés, évoquant des sanctions prévues par les articles 288 et suivants du Code électoral pour toute tentative de trouble à l’ordre public ou de manipulation des résultats.

Si le pays reste globalement calme, malgré quelques échauffourées dans le Nord du pays, l’attention reste tournée vers le Conseil constitutionnel, qui détient désormais les clés du verdict final. D’ici au 26 octobre, le processus suivra son cours administratif et juridique. Centralisation, examen des réclamations, puis validation. Une mécanique codifiée, héritée de la loi électorale du 19 avril 2012, modifiée en 2019, et censée garantir la régularité d’un scrutin dont les résultats, jusqu’à leur proclamation, demeurent une affaire d’institutions — et non de conjectures.

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Paris : deux grenades débarquent à l’église avant la messe

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Paris : deux grenades débarquent à l’église avant la messe
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Une centaine de fidèles réunis pour l’office dominical, et soudain, l’évacuation. Ce dimanche 9 août, l’église Notre-Dame de la Gare, dans le XIIIe arrondissement de Paris, a vécu une matinée peu ordinaire, à cause de deux grenades apportées par une octogénaire du quartier.

Une découverte faite dans les parties communes de son immeuble

C’est aux alentours de 10h20, juste avant le début de la messe, que la scène se joue. Une femme âgée de plus de 80 ans se présente à l’église avec deux grenades, qu’elle affirme avoir trouvées un peu plus tôt dans les parties communes de son immeuble, situé dans le même arrondissement. Son intention n’était visiblement pas de menacer qui que ce soit : elle voulait simplement montrer sa découverte au curé de la paroisse, comme on porterait un objet perdu à qui de droit.

Le prêtre, confronté à une situation qu’il n’avait certainement jamais anticipée, réagit néanmoins avec sang-froid. Il écarte aussitôt les deux engins en les plaçant dans la sacristie, avant de contacter les secours sans attendre. Une décision qui, sur le moment, a sans doute évité un mouvement de panique parmi les fidèles déjà installés dans les bancs.

Une centaine de paroissiens évacués en urgence

L’alerte donnée, la police n’a pas tardé à intervenir. Environ une centaine de paroissiens ont dû quitter précipitamment l’édifice, le temps que les forces de l’ordre et les spécialistes de la préfecture de police procèdent aux vérifications d’usage sur les deux objets. La messe, elle, a été interrompue net — pas franchement le déroulé habituel d’un dimanche matin dans cette paroisse du XIIIe arrondissement.

Le secteur autour de l’église a été rapidement sécurisé le temps des opérations. Si l’épisode a de quoi surprendre par son caractère insolite, il illustre aussi un réflexe somme toute assez commun : face à un objet dont on ignore la dangerosité réelle, mieux vaut souvent se tourner vers une figure de confiance du quartier que d’improviser une solution seul chez soi. Reste à savoir comment ces deux grenades ont pu atterrir dans les parties communes d’un immeuble parisien, une question sur laquelle l’enquête devra désormais se pencher.

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Entrelacs : une fillette de 3 ans meurt noyée dans une piscine

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Entrelacs : une fillette de 3 ans meurt noyée dans une piscine
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Le drame s’est produit jeudi soir à Entrelacs, en Savoie. Une fillette de 3 ans a échappé à la vigilance de ses parents alors que la famille passait ses vacances dans la région.

Les vacances ont viré au drame en quelques minutes. Jeudi 6 août, une fillette de 3 ans est morte noyée dans une piscine privée à Entrelacs, en Savoie.

Les faits se sont produits vers 22 h 30. La petite fille se trouvait avec ses parents, venus passer quelques jours de vacances dans le département.

Entrelacs : la fillette échappe à la vigilance de ses parents

Selon les premiers éléments rapportés, l’enfant a échappé à la vigilance de ses parents avant de tomber dans la piscine.

À cet âge, quelques instants peuvent suffire. La fillette a été retrouvée dans l’eau, en arrêt cardiorespiratoire.

Les secours ont rapidement été appelés et se sont rendus sur place. Malgré leur intervention, ils n’ont pas pu sauver l’enfant.

Les secours ne parviennent pas à sauver l’enfant

À leur arrivée, les secours ont pris en charge la fillette alors qu’elle se trouvait en arrêt cardiorespiratoire.

Les tentatives de réanimation n’ont malheureusement pas permis de la ranimer. Les secours n’ont finalement pu que constater son décès.

Le drame s’est déroulé dans une piscine privée, alors que la famille séjournait à Entrelacs pour les vacances.

Une noyade survenue en pleine période estivale

Les noyades accidentelles chez les jeunes enfants restent particulièrement redoutées pendant l’été. Une piscine familiale peut sembler sûre, mais un enfant de moins de 6 ans peut se retrouver en difficulté en quelques secondes.

À Entrelacs, cette soirée de vacances s’est ainsi terminée par la mort d’une petite fille de 3 ans. Les circonstances précises de sa chute dans la piscine restent à établir.

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À Royan, elle tente d’écraser son ex en voiture et appelle la police

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À Royan, elle tente d’écraser son ex en voiture et appelle la police
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Une femme de 32 ans est soupçonnée d’avoir volontairement foncé en voiture sur son ancien compagnon, mercredi soir à Royan (Charente-Maritime). Après les faits, elle a appelé elle-même la police avant de se retrancher chez elle.

La scène aurait pu virer au drame. Mercredi soir, vers 19 h 30, une femme de 32 ans aurait tenté d’écraser son ex-compagnon avec sa voiture, à Royan, en Charente-Maritime. L’homme, âgé de 28 ans, aurait réussi à éviter le véhicule.

Mais la soirée ne s’est pas arrêtée là.

Elle s’en prend ensuite à un ami de son ex

Après être sortie de sa voiture, la trentenaire aurait agressé un ami de son ancien compagnon. Elle lui aurait asséné un coup de tête avant de quitter les lieux.

Puis, fait plus surprenant, elle aurait elle-même composé le 17 pour prévenir les forces de l’ordre.

Selon les éléments rapportés dans la presse locale, elle aurait alors déclaré aux policiers « regretter de l’avoir raté », en parlant de son ancien compagnon.

Une phrase qui aurait immédiatement alerté les enquêteurs sur la gravité de la situation.

Elle se retranche chez elle avant son arrestation

Après son appel aux policiers, la suspecte est rentrée à son domicile. Elle s’y serait ensuite retranchée.

Les forces de l’ordre se sont rendues sur place pour procéder à son interpellation. L’intervention des officiers de police judiciaire a finalement permis de l’arrêter peu avant 21 heures, soit moins de deux heures après les premiers faits.

La femme a ensuite été placée en garde à vue.

Une femme déjà connue des services de police

La suspecte était déjà connue de la police. Son passé judiciaire comporte notamment des faits de violences, d’escroquerie ainsi que des délits routiers.

Durant sa garde à vue, elle aurait toutefois minimisé les faits qui lui sont reprochés.

Reste désormais à déterminer précisément ce qui s’est passé mercredi soir. Les enquêteurs devront notamment établir les circonstances de la tentative présumée d’écrasement et les intentions de la conductrice.

Jugée pour tentative de meurtre à Saintes

La femme de 32 ans doit être jugée en comparution immédiate devant le tribunal de Saintes. Elle est poursuivie pour tentative de meurtre.

La qualification retenue par la justice repose notamment sur les éléments recueillis au cours de l’enquête. Les déclarations de la suspecte, celles de son ex-compagnon et les éventuels témoignages seront examinés dans le cadre de la procédure.

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