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Présidentielle 2025: le FDC lâche Hiram Samuel Iyodi et salue la victoire de Paul Biya

Moins de vingt-quatre heures après la fermeture des bureaux de vote du scrutin présidentiel du 12 octobre 2025, la scène politique est secouée par une rupture au sein du Front des Démocrates Camerounais (FDC). Son président, Denis Emilien Atangana, a publiquement désavoué son candidat à la présidentielle, Hiram Samuel Iyodi, et reconnu la victoire annoncée du président sortant Paul Biya.
Lors d’une conférence de presse tenue ce lundi à Yaoundé, Denis Emilien Atangana a officialisé ce qu’il appelle désormais une « rupture de collaboration » avec Hiram Iyodi, candidat qu’il avait pourtant investi quelques mois plus tôt. Selon lui, le jeune candidat aurait « saboté le projet du vrai changement » que le FDC défend depuis sa création.
« Depuis la conférence de presse du 31 juillet au Djeuga Palace, nous avons perdu le fil de la campagne. Toutes nos équipes ont été écartées, nos cadres marginalisés, nos directions contournées », a dénoncé Denis Emilien Atangana.
« Nous avons relevé des violations graves des engagements pris en commun : le non-respect de l’organigramme de campagne, la confiscation de la direction de la campagne, la mise à l’écart progressive du directeur de la communication du FDC, le refus d’organiser les véritables meetings de terrain, et même la collaboration non concertée avec un autre parti, le MP3 », a-t-il poursuivi.
Pour le leader du FDC, ces dysfonctionnements traduisent une trahison politique : « Nous avons fait confiance à un jeune candidat et nous avons été abusés. Nous avons été sincères, loyaux, mais lui a choisi une autre voie. Nous sommes profondément déçus. Je présente mes excuses à nos militants et à nos sympathisants. Nous avons appris de cette mésaventure : ce qui ne vous tue pas, vous rend plus fort. »
Denis Emilien Atangana va jusqu’à affirmer que son candidat aurait délibérément fragilisé la campagne. « Nous avons la nette conviction que M. Hiram Samuel Iyodi était en mission pour saboter le FDC et le projet du vrai changement que nous portions pour la jeunesse camerounaise. Les faits et l’analyse des faits convergent vers cette conclusion malheureuse », a-t-il déclaré.
La contre-attaque d’Hiram Iyodi
Quelques heures plus tard, Hiram Samuel Iyodi a répondu à ces accusations dans un communiqué officiel, qualifiant la démarche du FDC d’« unilatérale » et de « profondément indigne »
« Je déplore les méthodes, le ton et les termes employés, au lendemain d’un scrutin historique, sans consultation ni respect des engagements et du travail accomplis ensemble », a-t-il écrit, avant d’accuser le président du FDC d’avoir tenté de le pousser à une alliance avec le pouvoir. « Cette démarche confirme une fois de plus la furie du président du FDC qui, depuis plusieurs semaines, exerce une pression exacerbée pour pousser le candidat à se rallier au régime. Ce à quoi nous avons opposé un refus ferme. »
L’ancien candidat a également réaffirmé son indépendance politique. « Ma candidature, bien que portée initialement par le FDC, s’inscrit depuis plusieurs mois dans une dynamique plus large, celle d’un projet patriotique et populaire bâti aux côtés de citoyens engagés, de mouvements indépendants, de leaders communautaires et d’alliés politiques sincères. »
Il rejette par ailleurs toute reconnaissance anticipée de la victoire du parti au pouvoir. « Nous ne constatons et ne soutenons pas la victoire du régime en place. Nos équipes poursuivent sereinement la compilation des votes, et nous nous rangerons du côté de la volonté du peuple camerounais. Mon combat demeure celui de l’alternance, de la vérité des urnes et de la refondation démocratique du Cameroun. »
Pendant ce temps, Denis Emilien Atangana maintient sa position. Selon lui, les premières tendances issues des bureaux de vote confirment la reconduction du président sortant. « Les tendances et les informations reçues du terrain donnent Paul Biya largement vainqueur de cette élection », a-t-il affirmé, avant d’ajouter que « L’opposition avait tous les arguments et les moyens pour faire tomber le régime du RDPC, mais hélas. Le peuple vient d’être une fois de plus trahi par une opposition irresponsable. »
Le président du FDC a dénoncé une opposition fragmentée, secouée par des ambitions personnelles et des alliances incohérentes. « Des coalitions contre-nature sont nées ici et là, créant une terrible confusion dans les esprits des citoyens. Même les électeurs du changement ont été brutalement désorientés, contraints de choisir entre un bon diable et un mauvais diable. Mais le Cameroun n’est pas le siège de l’enfer, et la place du diable est en enfer ! »
Pour Denis Emilien Atangana, cette division a offert au parti au pouvoir un terrain favorable. « Le parti au pouvoir a fortement exploité les lignes de fracture au sein de l’opposition pour refaire surface sur un terrain qu’il avait perdu il y a moins de trois mois », a-t-il reconnu, en concluant que « C’est la triste histoire de 1992 qui se répète, avec les mêmes visages, les mêmes erreurs et les mêmes trahisons.
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Paris : deux grenades débarquent à l’église avant la messe

Une centaine de fidèles réunis pour l’office dominical, et soudain, l’évacuation. Ce dimanche 9 août, l’église Notre-Dame de la Gare, dans le XIIIe arrondissement de Paris, a vécu une matinée peu ordinaire, à cause de deux grenades apportées par une octogénaire du quartier.
Une découverte faite dans les parties communes de son immeuble
C’est aux alentours de 10h20, juste avant le début de la messe, que la scène se joue. Une femme âgée de plus de 80 ans se présente à l’église avec deux grenades, qu’elle affirme avoir trouvées un peu plus tôt dans les parties communes de son immeuble, situé dans le même arrondissement. Son intention n’était visiblement pas de menacer qui que ce soit : elle voulait simplement montrer sa découverte au curé de la paroisse, comme on porterait un objet perdu à qui de droit.
Le prêtre, confronté à une situation qu’il n’avait certainement jamais anticipée, réagit néanmoins avec sang-froid. Il écarte aussitôt les deux engins en les plaçant dans la sacristie, avant de contacter les secours sans attendre. Une décision qui, sur le moment, a sans doute évité un mouvement de panique parmi les fidèles déjà installés dans les bancs.
Une centaine de paroissiens évacués en urgence
L’alerte donnée, la police n’a pas tardé à intervenir. Environ une centaine de paroissiens ont dû quitter précipitamment l’édifice, le temps que les forces de l’ordre et les spécialistes de la préfecture de police procèdent aux vérifications d’usage sur les deux objets. La messe, elle, a été interrompue net — pas franchement le déroulé habituel d’un dimanche matin dans cette paroisse du XIIIe arrondissement.
Le secteur autour de l’église a été rapidement sécurisé le temps des opérations. Si l’épisode a de quoi surprendre par son caractère insolite, il illustre aussi un réflexe somme toute assez commun : face à un objet dont on ignore la dangerosité réelle, mieux vaut souvent se tourner vers une figure de confiance du quartier que d’improviser une solution seul chez soi. Reste à savoir comment ces deux grenades ont pu atterrir dans les parties communes d’un immeuble parisien, une question sur laquelle l’enquête devra désormais se pencher.
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Entrelacs : une fillette de 3 ans meurt noyée dans une piscine

Le drame s’est produit jeudi soir à Entrelacs, en Savoie. Une fillette de 3 ans a échappé à la vigilance de ses parents alors que la famille passait ses vacances dans la région.
Les vacances ont viré au drame en quelques minutes. Jeudi 6 août, une fillette de 3 ans est morte noyée dans une piscine privée à Entrelacs, en Savoie.
Les faits se sont produits vers 22 h 30. La petite fille se trouvait avec ses parents, venus passer quelques jours de vacances dans le département.
Entrelacs : la fillette échappe à la vigilance de ses parents
Selon les premiers éléments rapportés, l’enfant a échappé à la vigilance de ses parents avant de tomber dans la piscine.
À cet âge, quelques instants peuvent suffire. La fillette a été retrouvée dans l’eau, en arrêt cardiorespiratoire.
Les secours ont rapidement été appelés et se sont rendus sur place. Malgré leur intervention, ils n’ont pas pu sauver l’enfant.
Les secours ne parviennent pas à sauver l’enfant
À leur arrivée, les secours ont pris en charge la fillette alors qu’elle se trouvait en arrêt cardiorespiratoire.
Les tentatives de réanimation n’ont malheureusement pas permis de la ranimer. Les secours n’ont finalement pu que constater son décès.
Le drame s’est déroulé dans une piscine privée, alors que la famille séjournait à Entrelacs pour les vacances.
Une noyade survenue en pleine période estivale
Les noyades accidentelles chez les jeunes enfants restent particulièrement redoutées pendant l’été. Une piscine familiale peut sembler sûre, mais un enfant de moins de 6 ans peut se retrouver en difficulté en quelques secondes.
À Entrelacs, cette soirée de vacances s’est ainsi terminée par la mort d’une petite fille de 3 ans. Les circonstances précises de sa chute dans la piscine restent à établir.
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À Royan, elle tente d’écraser son ex en voiture et appelle la police

Une femme de 32 ans est soupçonnée d’avoir volontairement foncé en voiture sur son ancien compagnon, mercredi soir à Royan (Charente-Maritime). Après les faits, elle a appelé elle-même la police avant de se retrancher chez elle.
La scène aurait pu virer au drame. Mercredi soir, vers 19 h 30, une femme de 32 ans aurait tenté d’écraser son ex-compagnon avec sa voiture, à Royan, en Charente-Maritime. L’homme, âgé de 28 ans, aurait réussi à éviter le véhicule.
Mais la soirée ne s’est pas arrêtée là.
Elle s’en prend ensuite à un ami de son ex
Après être sortie de sa voiture, la trentenaire aurait agressé un ami de son ancien compagnon. Elle lui aurait asséné un coup de tête avant de quitter les lieux.
Puis, fait plus surprenant, elle aurait elle-même composé le 17 pour prévenir les forces de l’ordre.
Selon les éléments rapportés dans la presse locale, elle aurait alors déclaré aux policiers « regretter de l’avoir raté », en parlant de son ancien compagnon.
Une phrase qui aurait immédiatement alerté les enquêteurs sur la gravité de la situation.
Elle se retranche chez elle avant son arrestation
Après son appel aux policiers, la suspecte est rentrée à son domicile. Elle s’y serait ensuite retranchée.
Les forces de l’ordre se sont rendues sur place pour procéder à son interpellation. L’intervention des officiers de police judiciaire a finalement permis de l’arrêter peu avant 21 heures, soit moins de deux heures après les premiers faits.
La femme a ensuite été placée en garde à vue.
Une femme déjà connue des services de police
La suspecte était déjà connue de la police. Son passé judiciaire comporte notamment des faits de violences, d’escroquerie ainsi que des délits routiers.
Durant sa garde à vue, elle aurait toutefois minimisé les faits qui lui sont reprochés.
Reste désormais à déterminer précisément ce qui s’est passé mercredi soir. Les enquêteurs devront notamment établir les circonstances de la tentative présumée d’écrasement et les intentions de la conductrice.
Jugée pour tentative de meurtre à Saintes
La femme de 32 ans doit être jugée en comparution immédiate devant le tribunal de Saintes. Elle est poursuivie pour tentative de meurtre.
La qualification retenue par la justice repose notamment sur les éléments recueillis au cours de l’enquête. Les déclarations de la suspecte, celles de son ex-compagnon et les éventuels témoignages seront examinés dans le cadre de la procédure.
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