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« Si Issa Tchiroma est élu, je n’ai aucun doute, il ouvrira grand les portes des prisons »

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« Si Issa Tchiroma est élu, je n’ai aucun doute, il ouvrira grand les portes des prisons »
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Le journaliste camerounais travaillant pour Jeune Afrique milite pour une logique d’apaisement, notamment, la libération de tous les prisonniers politiques et certains de l’opération Epervier.

Lire ici sa sortie :

MONSIEUR LE PRESIDENT, LIBEREZ LES PRISONNIERS !

Un président sera élu dimanche prochain. Ne lui accordez surtout pas un chèque en blanc. Il est encore temps de «marchander» votre bulletin de vote non pas contre un pain et une sardine mais contre des engagements fermes. Votez pour celui qui s’engagera, notamment, à :

1-Libérer tous les prisonniers de l’opération Épervier condamnés pour un crime économique, qui ont déjà passé plus 10 ans en prison. On y ajouterait ceux qui sont atteints d’une pathologie (médicalement prouvée) de longue durée ou qui soit incompatible avec le régime de la détention. Je pense à Marafa Hamidou Yaya, Jean Marie Atangana Mebara, Urbain Olanguena Awono, Emmanuel Gérard Ondo Ndong, Gilles-Roger Belinga, Alphonse Siyam Siwé et bien d’autres. Après plus de dix années de réclusion criminelle, ces personnes ont payé leur dette à la société.

Accordez-leur la grâce ! Les maintenir en prison n’a aucune utilité. Ils ne représentent aucun danger pour la société. Laissez-les reprendre leur vie auprès de leurs familles. Il est temps de mettre le PARDON au centre de la vie politique pour une société apaisée. Cette violence d’Etat ne doit pas s’exercer au nom des Camerounais qui n’en demandent pas tant ! Si Issa Tchiroma est élu, je n’ai aucun doute, il ouvrira grand les portes des prisons. Si c’est Paul Biya qui est réélu, qu’il prenne enfin la mesure du piège dans lequel il s’est lui-même enfermé en refusant de pardonner à Ahidjo. Piège qui l’empêche d’envisager une retraite paisible à Mvomeka’a. Et qu’il prenne garde à ne pas laisser le système judiciaire produire de l’injustice.

2- Libérer tous les prisonniers politiques : Olivier Bibou Nissack, Alain Fogué et tous les militants du MRC détenus.

3-Libérer tous les prisonniers Anglophones : Sisiku Ayuk Tabe, Mancho Bibixi, Conrad Tsi et les autres : selon Amnesty international, plus de 1 000 personnes anglophones arrêtées entre 2016 et 2021 en relation avec la crise anglophone sont incarcérées dans au moins 10 prisons dans le pays, dont 650 à Buea, 280 à Yaoundé, 181 à Douala et 101 à Bafoussam.

Chers tous, donnez un sens à votre vote. Ne gaspillez pas votre voie. Votez pour des valeurs nobles. Votez pour que vos enfants soient fiers de vous.

NB :Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la position éditoriale d’Actu Cameroun.

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l’élection de Geremi Njitap contestée devant la justice

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L’élection de Geremi Njitap à la présidence du Syndicat national des footballeurs camerounais (SYNAFOC) est désormais contestée devant la justice. Joslain Leonel Mayebi, membre du syndicat depuis 15 ans, a saisi les juridictions compétentes pour demander l’annulation de l’Assemblée générale élective tenue le 2 septembre 2026 à Douala.

À l’issue de cette assemblée, l’ancien international camerounais Geremi Njitap a été élu à la tête du SYNAFOC. Mais le scrutin est aujourd’hui au cœur d’un contentieux. Mayebi, soutenu par plusieurs délégués régionaux, dénonce notamment des irrégularités dans le processus électoral ainsi que leur exclusion du vote.

Dans un communiqué, Joslain Leonel Mayebi fait état de « violations répétées de nos statuts », d’« atteintes graves à notre liberté syndicale » et d’une « manipulation programmée du corps électoral ». Il affirme également vouloir engager une « bataille judiciaire ferme et résolue » pour obtenir le respect des règles régissant le fonctionnement du syndicat.

Les plaignants invoquent notamment le principe juridique Fraus omnia corrumpit, selon lequel la fraude corrompt tout. Avec l’appui du cabinet AKKUM AKKUM & Associates LLP, ils demandent à la justice d’examiner les conditions dans lesquelles l’Assemblée générale élective s’est déroulée et de se prononcer sur sa conformité aux statuts du SYNAFOC.

L’élection de Geremi Njitap se retrouve ainsi au centre d’un bras de fer judiciaire. La suite de la procédure devra déterminer si les griefs soulevés par Joslain Leonel Mayebi et les autres contestataires sont fondés et quelles conséquences pourraient en découler pour le scrutin du 2 septembre.

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Samuel Eto’o visé par une plainte au Tribunal criminel spécial

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Le président de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), Samuel Eto’o Fils, est visé par une plainte déposée au Tribunal criminel spécial (TCS). L’Association des clubs de football amateur du Cameroun (ACAC), dirigée par Abdouraman Ahmadou Baba, affirme avoir saisi cette juridiction au sujet d’allégations de détournement de fonds.

Selon l’ACAC, cette plainte met en cause la gestion financière de la FECAFOOT et vise directement son président. L’association demande ainsi à la justice de se pencher sur les faits qu’elle dénonce et d’en déterminer la réalité ainsi que les éventuelles responsabilités.

Cette démarche judiciaire intervient dans un contexte de tensions persistantes autour de la gouvernance du football camerounais. Elle vient ajouter un nouveau volet judiciaire aux nombreux différends qui opposent depuis plusieurs années certains acteurs du football à la direction de la FECAFOOT.

À ce stade, les faits dénoncés par l’ACAC constituent des allégations. Leur réalité, leur qualification juridique et les éventuelles responsabilités devront être établies par les autorités judiciaires compétentes.

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Le SPIC exige réparation de la part de Alamine Ousmane Mey

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Le SPIC exige réparation de la part de Alamine Ousmane Mey
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Le Syndicat national des professionnels de l’information et de la communication (SPIC) via son président national Thierry Eba dans une déclaration publiée ce mardi 22 septembre 2026 demande réparation du ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat), suite aux dommages graves subis par les quatre journalistes gardés à vue dans des conditions dégradantes et déshumanisantes pendant près d’une semaine dans les geôles du commissariat central no1 à Yaoundé.

Par ailleurs le président du SPIC se réserve le droit d’engager des actions judiciaires au cas où les résultats des différents examens produits sur François Essomba, Igor Gwet Bibey, Solange Djuikam et Pierre Mouchili ne donnent aucune suite favorable.

Le SPIC appelle, dès ce mardi, 22 septembre 2026 et ce jusqu’à nouvel ordre, tous les professionnels des médias à boycotter, systématiquement, tous les événements organisés par le ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat). L’organisation syndicale réitère ses vives préoccupations quant à l’état de santé de ces quatre journalistes détenus arbitrairement dans des geôles sans respect des conditions d’hygiène et des normes prescrites en la matière au regard du Droit international.

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