Actualités locales
Les notables de Mvele écrivent à Paul Biya pour demander la libération de Jean Marie Akono Ze

Dans un mémorandum au chef de l’Etat camerounais, les populations du département de la Mefou et Afamba en général, de l’Arrondissement d’Awae et du village OMAN, soutiennent qu’il y avait une volonté d’éliminer politiquement Jean Marie Akono Ze
Lire ici le texte à Paul Biya :
LE MÉMORANDUM DES PATRIARCHES ET NOTABLES MVELE ADRESSÉ À PAUL BIYA POUR LA LIBÉRATION DE JEAN MARIE AKONO ZE
« EXCELLENCE MONSIEUR LE PRESIDENT, CHEF DE L’ETAT 1er MAGISTRAT.
Nous, populations du département de la Mefou et Afamba en général, de l’Arrondissement d’Awae et du village OMAN et particulier, avons l’honneur de venir par la présente, solliciter la libération de prison de notre Chef traditionnel, Maire, père, patriarche, véritable Elite et digne fils au cœur généreux.
Par la présence Excellence, permettez-nous de vous faire une brève présentation de l’homme votre serviteur : Majesté Akono ZE Jean Marie
En sa qualité de militant et cadre du RDPC, Maire de la Commune d’Awae, Chef de 3ème degré et autrefois cadre à la CRTV, l’homme avait la main sur le cœur. Ses œuvres parlent de lui jusqu’à ce jour. Il a su encadrer la jeunesse à travers le soutien scolaire, académique et professionnel, la création des exploitations agricoles et d’autres entreprises pourvoyeuses d’emploi. Il a contribué à la construction des édifices tels que les tribunes des places des fêtes dans les 8 arrondissements que comptent le département, des espaces de sport et divertissement, à la promotion de la culture fang Beti à travers l’organisation des festivals et des championnats de vacances.
Malheureusement, Majesté Akono Ze a été condamné sans preuve l’inculpant comme criminel économique.
Excellence, en regardant le processus d’enquête et de sa condamnation, vous constaterez que LE RAPPORT DE LA MISSION DE CONTROLE DU CONSUPE DE LA CRTV dit-on qui l’incrimine ne le concerne pas. Son nom ni celui de ses collaborateurs dans cette période n’y figurent pas.
Les noms de l’ancien Directeur Général Gervais Mendo Ze, du Tésorier Payeur général de Yaoundé y figurent clairement.
Pour être plus précis,
D’après l’audition des experts, et en examinant le rapport de mission, les périodes 2004-2005 plus exactement du 1er janvier 2004 au 26 janvier 2005 avec comme DG de la CRTV MENDO ZE Gervais et 2006-2008, avec comme DG AHMADOU VAMOULKE, constituent l’espace de temps qui a intéressé la mission de contrôle du CONSUPE. Ce qui revient à déduire que les poursuites ont été circonscrites dans le temps.
OR, le 26.08.2003, une DECISION PORTANT AFFECTATION DE MAJESTE AKONO ZE DU TRESOR au siège de la CRTV est signée. Ce qui est un élément clair de preuve que Majesté n’était pas concerné par la mission ; quoique dans son audition, et sur PV sans avoir avec lui toute sa documentation administrative, Majesté AKONO ZE a déclaré qu’il a travaillé jusqu’ en 2004 erreur sur la date exacte que les documents d’affectation sont venus corriger
Entre la date de sa cessation d’activité et la période visée par le contrôle, il s’est passé quatre mois entiers. Majesté Akono Ze a cessé toute activité en rapport avec la CRTV au Trésor. La vérification des écritures dans les registres principaux outils d’enregistrement de la redevance audiovisuelle prouve clairement qu’il n’y a pas eu extension de la présence de Majesté AKONO ZE au trésor après la décision de son affectation. Il est important de remarquer que : Ni les collaborateurs de Majesté AKONO ZE, ni ses remplaçants au service de comptabilité de trésorerie de la CRTV détaché à la trésorerie générale n’ont jamais été interpellés.
C’est fort de ce constat que Le conseil Avocat de majesté a formulé la demande de libération. L’avocat général du TCS n’a eu rien à dire, et Majesté a été libéré dans un premier temps de prison avec un acquittement pur et simple selon l’ordonnance signé le 26 juin 2015. Mais à notre grande surprise, une NOUVELLE CONVOCATION AU TCS devant le président YAB ABDOU à la demande du parquet lui a été adressée. La chambre de contrôle et d’instruction de la cour suprême a été saisie pour l’annulation de l’ordonnance d’arrêt des poursuites contre Majesté. Et
Le 8 décembre 2015 le procès a été réouvert. Et après 4ans, avec 70 audiences au total, le 19 mars 2019 le président Emmanuel Ndjéré du TCS, Majesté AKONO ZE a prononcé une condamnation à 18ans de prison ferme. Le seul chef d’accusation et raison de la condamnation : le rapport de fin de mission et de contrôle du CONSUPE dans lequel le nom de Majesté AKONO ZE ne figure pas au rang des inculpés.
Les accusations de complicité avec le Trésorier Général Etogo Mbezele et le DG Mendo ZE de gonflement de la redevance audiovisuelle. De rétrocommission faux et détournement sont restés sans preuve.
Au Regard de ce qui précède et avec une marge très minime d’erreur, nous pouvons affirmer que La condamnation de Majesté est le résultat des pressions des élites politiques et frères de la Mefou Afamba qui redoutent AKONO ZE en liberté en tant qu’adversaire politique, et ont trouvé mieux de l’éliminer politiquement.
Excellence Monsieur le Président de la République,
Considérant les arguments de notre exposé étayés plus haut, nous, populations Mvele d’OMAN, d’AWAE, ESSE, EDZANDOUAN, AFANLOUM, OLANGUINA, MFOU, SOA et NKOLAFAMBA venons par cette présente, solliciter une grâce présidentielle pour la libération de Majesté notre chef de village, notre père, oncle, époux et frère. Le peuple Mvele se porte garant de la fidélité de ce valeureux serviteur du peuple, de la nation et fervent soutien à votre politique du renouveau mise en œuvre depuis plusieurs années au Cameroun.
Sachant compter sur votre très haute Magnanimité,
Veuillez agréer Excellence Monsieur le Président de la République, l’expression de notre haute et indéfectible dévotion et attachement à votre vision du Cameroun.
Les populations Mvele du département de la Mefou et Afamba
Ont signé à AWAE LE………………………2024
Les Patriarches, notables et populations de la MAF»
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Issa Tchiroma Bakary réaffirme son soutien à Me Alice Nkom après sa condamnation pour bris de scellés
Issa Tchiroma Bakary a réaffirmé son soutien à Me Alice Nkom, condamnée lundi par le tribunal de première instance de Douala-Bonanjo. L’avocate a été reconnue coupable de bris de scellés au siège du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC).
Deux jours après sa condamnation à un an d’emprisonnement avec sursis pendant cinq ans dans l’affaire de bris de scellés au siège du REDHAC, affaire qui l’oppose à l’État du Cameroun, Me Alice Nkom a reçu le soutien d’Issa Tchiroma Bakry.
L’opposant exilé en Gambie a réitéré son soutien entier à sa porte-parole. « Soutien renouvelé à Me Alice Nkom, chantre et figure majeure de l’action citoyenne pour les droits humains, notamment une véritable démocratie et les libertés publiques », a écrit Issa Tchiroma.
Le candidat malheureux à la présidentielle du 12 octobre 2025 a salué l’engagement de l’avocate aux côtés du REDHAC et de nombreuses autres organisations de la société civile en faveur des causes nobles et fondamentales au Cameroun, en Afrique et dans le monde.
Par ailleurs, le tribunal a également condamné Alice Nkom à payer 500 000 FCFA d’amende et 62 100 FCFA de dépens. En raison de son âge, elle échappe à la contrainte par corps. Ce verdict vient mettre un terme à l’affaire dite de bris de scellés qui a longtemps fait l’objet d’un bras de fer entre l’État camerounais et la militante des droits humains.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
l’OMP veut transformer les élections en « référendum pour ou contre le RDPC »

Alors que les partis politiques autant sérieux que des accompagnateurs préparent les prochaines échéances électorales en vue de remporter des sièges dans des assemblées, l’Organisation des mouvements patriotique signe pour la descente aux enfers du parti au pouvoir. L’OMP entend matérialiser la rupture inscrite dans son projet de société.
Les prochaines consultations électorales au Cameroun « ne seront pas de simples élections locales. »Ce sera un référendum pour ou contre le RDPC. » Déclare Léon Theiller Onana, président de l’Organisation du mouvement patriotique. À quatre mois des législatives et municipales de début 2027, l’OMP change la donne. Pour le parti, le double scrutin de début 2027 sera un jugement sur le bilan des élus et surtout des chefs des exécutifs communaux appartenant au régime. Chaque député et chaque maire sortant, souvent aux mêmes postes depuis des années, devra rendre des comptes. Et c’est sur ce bilan que les Camerounais devront voter. Députés et maires devront ainsi ‘’répondre de leurs résultats.’’
Le constat qui justifie cet appel est simple. Partout dans le pays, des récriminations se font entendre. Des populations indécises ou déçues expriment leur désir de connaitre le changement. Les motifs sont les mêmes : promesses non tenues, manque d’eau potable, mauvais état des routes, manque d’électricité, chômage des jeunes, favoritisme, corruption et autres scandales financiers, détournements, système de santé inefficace, crises sécuritaires multiples, insécurité urbaine… « Aux électeurs désormais de regarder les bilans, de comparer les alternatives et de faire entendre clairement leur choix dans les urnes ». Insiste le président de l’OMP, transfuge du Rdpc.
Pour le parti de Léon Theiller Onana, il ne s’agit plus de voter pour un parti, mais de sanctionner ou non 43 ans de gestion du Rdpc commune par commune, circonscription par circonscription. Le but ultime étant de mettre en œuvre l’alternative pour améliorer la situation économique et sociale du Cameroun avec 3600 projets communaux, la refondation de l’école ou encore l’Aide médicale souveraine.
Mais juger ne suffit pas, il faut comparer. Et c’est là que l’OMP propose son projet. « J’invite les Camerounais à interroger, comparer et examiner sérieusement les projets politiques proposés. Celui de l’OMP est public et accessible à tous’’, lance le président du parti.
Rupture au plan économique
Ce projet propose entre autres une rupture économique maîtrisée. À cet effet, le parti dresse un diagnostic implacable qui explique selon lui la colère sur le terrain : crise économique marquée par la dépendance aux exportations de matières premières ; faiblesse de transformation locale ; prédominance du secteur informel ; déséquilibres territoriaux ; une croissance peu inclusive. Un pays qui vend brut son coton, son cacao, son bois, et rachète cher ce qu’il aurait pu transformer. Un pays où Yaoundé et Douala écrasent tout. En réponse, l’OMP présente une rupture fondée sur la souveraineté productive, la justice territoriale et la dignité sociale.
Plus concrètement, le parti prépare 10 projets de transformation locale par commune. Plus de modèle unique dicté depuis Yaoundé. On produit ou on cultive. 10 missions législatives obligatoires pour chaque département : chaque futur député OMP aura un contrat : industrialisation, souveraineté alimentaire, emploi jeune. Fini les mandats sans bilan.
Décoloniser le système éducatif
« Système éducatif largement hérité de modèles exogènes conçu pour administrer. » L’OMP estime que l’école actuelle forme des chômeurs diplômés à l’heure de l’explosion démographique, du chômage massif des jeunes, de la transition technologique et de l’urgence climatique. Le parti propose une refondation complète de la maternelle à l’université, déconnectée de la « soumission impérialiste », pour former des producteurs, des inventeurs, des agriculteurs modernes, pas seulement des bureaucrates.
La santé comme premier pilier de la dignité : l’AMS
C’est l’une des réformes les plus ambitieuses qu’annonce le parti. « L’OMP considère la santé comme premier pilier de la dignité humaine, de la cohésion nationale et du développement économique. » D’après la formation politique, aujourd’hui on paie avant d’être soigné, les médecins s’exilent, on importe tout, même le paracétamol. Elle propose l’Aide médicale souveraine (AMS), un système obligatoire, universel, solidaire, décentralisé et numérisé, un système pensé pour les réalités du Cameroun en 2026 et au-delà, qui met fin au paiement direct qui tue les pauvres.
En repositionnant les municipales et législatives comme un référendum, l’OMP force chaque électeur à se poser de bonnes questions avant de voter.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
Cacao : le prix aux producteurs recule de 150 à 200 FCFA en trois semaines, mais reste plus élevé qu’en Côte d’Ivoire

(Investir au Cameroun) – Entre le 31 août et le 21 septembre 2026, les prix servis aux producteurs dans les bassins de production de cacao du Cameroun ont reculé de 150 à 200 FCFA. Selon les données compilées par le Système d’information des filières (SIF), dispositif d’alerte sur les prix piloté par l’Office national du cacao et du café (ONCC), les prix minimums sont passés de 2750 à 2600 FCFA entre les deux périodes, soit une baisse de 150 FCFA. Les producteurs les mieux payés ont quant eux vu leur rémunération passer de 2900 à 2700 FCFA sur la même période, enregistrant ainsi une perte de 200 FCFA par kilogramme en trois semaines.
Le SIF n’indique pas les causes de cette baisse des prix plus d’un mois après le lancement de la saison cacaoyère 2026-2027, le 6 août dernier à Yaoundé. Pourtant, un peu plus de vingt jours après ce lancement, le prix du kilogramme de fèves au Cameroun tutoyait la barre de 3000 FCFA selon les relevés du SIF, dépassant les 2700 à 2750 FCFA enregistrés à la fin de la campagne 2025-2026, théoriquement clôturée le 15 juillet 2026.
La baisse des prix observée peut cependant être mise sur le compte de l’intensification des pluies dans les bassins de production en ce mois de septembre. En effet, les périodes de grandes pluies sont généralement marquées par des décotes imposées par les acheteurs aux producteurs, pour compenser l’impraticabilité des routes donnant accès aux zones de production.
Au demeurant, en dépit de l’actuelle baisse des prix, la rémunération du cacaoculteur camerounais reste largement supérieure à celle de son collègue ivoirien. En effet, pour la saison 2026-2027, le prix du kilogramme de fèves a été fixé à 1200 FCFA en Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao. Ce prix représente moins de la moitié du minimum de 2600 FCFA enregistré au Cameroun. Ce même prix dépasse de 500 FCFA les 2100 FCFA servis au cours de cette campagne au producteur du Ghana, 2è producteur mondial de fèves.
Pour rappel, depuis la fin des années 90, le prix du cacao est libéralisé au Cameroun, tandis qu’il est fixé par l’Etat au Ghana et en Côte d’Ivoire. Cette liberté offerte au producteur camerounais de fixer son prix, couplée aux informations sur l’évolution des prix communiquées en temps réel par le SIF, renforce ses capacités de négociation face à l’acheteur. Ce qui n’est pas le cas dans les deux autres pays, où les acteurs dénonce l’existence d’une flopée d’intermédiaire entre l’acheteur et le producteur, qui voit ainsi ses marges réduites.
BRM
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales6 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














