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« ici, c’est le peuple qui parle, pas Tchiroma »

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« ici, c’est le peuple qui parle, pas Tchiroma »
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« En face de vous, vous n’avez pas Issa Tchiroma Bakary que vous connaissez. Non ! Vous avez le représentant du peuple ». Tels sont les propos du porte étendard du Front pour le Salut National du Cameroun (FSNC) à l’élection présidentielle du 12 octobre prochain.

C’était dans la nuit du lundi 29 octobre 2025 quand il foulait le sol de la ville de Yagoua, chef-lieu du département du Mayo-Danay. Le mardi 30 octobre 2025, il a tenu un meeting de campagne, qui a rassemblé une foule importante, comme lors de ses précédents déplacements. Une sortie politique qui intervenait quelques heures seulement, après un bain de foule du candidat, sur la route nationale numéro 12 à Kalfou en passant par Kaélé dans le Mayo-Kani.

En compagnie du professeur Jean Calvin Aba’a Oyono, le candidat du Fsnc a fièrement posé avec Monseigneur Barthélémy Yaouda. Il faut se souvenir que l’évêque de Yagoua avait déclarer préférer confier le Cameroun au diable que de le remettre entre les mains du président Paul Biya.

Comme dirait certains, ses homélies sont comme de l’eau bénite qui touche un corps impure. Beaucoup l’on découvert à travers une vidéo devenue virale sur la toile le 1erjanvier 2025, où, il indiquait «même si c’est le diable, qu’on essaye d’abord »,une forme de figure de style pour décrier un malaise des camerounais principalement ceux du grand nord.

En réalité, Mgr Barthélemy Yaouda est comme on dit au Cameroun, au front contre les mauvaises pratiques dans un pays où, plusieurs tirent le diable par la queue.

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Emrald Securities Services débarque sur le marché de la microfinance au Cameroun

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Emrald Securities Services débarque sur le marché de la microfinance au Cameroun
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(Investir au Cameroun) – Le groupe camerounais de services financiers et d’investissement Emrald Securities Services (ESS) a annoncé, le 5 octobre 2026, le lancement au Cameroun d’ESS Finance, sa filiale dédiée aux activités de microfinance. Le Cameroun devient ainsi le deuxième pays d’implantation de cet établissement de microfinance (EMF) de deuxième catégorie après le Gabon, où ESS Finance opère depuis février 2025.

Avec cette nouvelle filiale, le groupe fondé et dirigé par le Camerounais Christian Din Dika (photo), ancien du Douala Stock Exchange (DSX) et du groupe bancaire marocain Attijariwafa, porte à trois le nombre de ses entités opérationnelles au Cameroun. ESS y est déjà présent à travers ESS Bourse, sa société de bourse, et ESS Asset Management, spécialisée dans la gestion d’actifs.

Le calendrier de déploiement d’ESS Finance au Cameroun n’a pas été précisé. Mais l’arrivée de ce nouvel établissement intervient sur un marché déjà très concurrentiel. Pour l’année 2026, le ministère des Finances a agréé 385 établissements de microfinance au Cameroun. Les autorités camerounaises rappellent régulièrement que ces institutions jouent un rôle important dans le financement de l’économie locale, notamment en zones rurales, où les banques sont peu présentes, voire absentes.

L’essor de la microfinance au Cameroun s’explique aussi par le poids économique du pays dans la sous-région. Le Cameroun est souvent présenté comme la locomotive économique de la Cemac — Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Tchad et RCA —, avec environ 40 % du tissu industriel sous-régional, selon des données officielles. Cette base productive plus diversifiée élargit le vivier de clientèle des acteurs financiers, qu’il s’agisse des EMF ou des banques commerciales.

Signes de fragilité

Mais le dynamisme du secteur cohabite avec plusieurs fragilités. Depuis quelques années, les liquidations et placements sous administration provisoire se multiplient, alimentant les inquiétudes des clients sur la sécurité des dépôts et la continuité du service de crédit. Pour certains experts, cette séquence s’explique notamment par le durcissement de la supervision.

Selon David Kengne, directeur général de Microfinance Academy, la réforme conduite par la Cobac en 2015 a élargi le champ du contrôle au-delà des seuls ratios prudentiels. «Jusqu’en 2015, un établissement respectant ses ratios financiers était considéré comme sain. Or, certains affichaient de bons chiffres tout en étant minés par des conflits de gouvernance ou un contrôle interne défaillant », explique-t-il.

Le nouveau cadre a introduit des exigences plus strictes en matière de contrôle opérationnel, de conformité, de gestion des risques et d’audit interne. Après une période de transition allant jusqu’en 2020, la Cobac, le régulateur bancaire de la Cemac, a intensifié ses contrôles à partir de 2021, entraînant la fermeture ou la mise sous tutelle d’établissements jugés non conformes, au Cameroun comme ailleurs dans la sous-région.

Pour les autorités, l’objectif est d’assainir un secteur devenu stratégique pour le financement de l’économie sous-régionale.

BRM

Lire aussi :

03-11-2025 - Microfinance : administration provisoire et faillite s’enchaînent, les épargnants s’inquiètent

17-12-2025 - Cameroun : le bénéfice cumulé des établissements de microfinance progresse de 54,5% en 2024, à 5,24 milliards de FCFA

10-12-2025 - Emmanuel Wafo se prépare à lancer SEA Finance, une microfinance capitalisée à 2 milliards FCFA

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Cameroun : Mbembe, Biloa, Muna, Chinje, onze intellectuels appellent à une transition constitutionnelle

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Dans une tribune publiée sur le journal français Libération, onze intellectuels ont appelé à une transition politique au Cameroun. Selon eux, une transition politique est […]

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Abdouraman Hamadou Babba raconte l’homme derrière la légende

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Abdouraman Hamadou Babba raconte l’homme derrière la légende
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Au-delà des buts, des trophées et des exploits qui ont marqué l’histoire du football camerounais, Manga Onguéné laisse aussi le souvenir d’un homme décrit comme discret, bienveillant et attentif.

Dans un témoignage partagé sur les réseaux sociaux, Abdouraman Hamadou Babba revient sur les différentes étapes de sa relation avec l’ancienne gloire du Canon de Yaoundé, récemment disparue.

« Le Manga Onguene que j’ai connu

Tout jeune, je me laissais narrer ses épopées par les reporters de Radio Cameroun avant de le voir de près le 30 novembre 1980 au Stade Roumdé-Adjia à l’occasion du match aller de la finale de la Coupe des clubs champions africains opposant le Canon de Yaoundé à l’AS Bilima du Zaïre…

Quand on entendait le reporter parler d’un centre, surtout de N’guéa Jacques, on s’attendait toujours à une tête de Manga Onguene et à un but…

20 ans plus tard, j’ai pu faire sa connaissance quand il était sélectionneur adjoint des Lions Indomptables aux côtés de Pierre Lechantre avant qu’il ne prenne la tête du Bureau de Développement de la FIFA pour l’Afrique Centrale en 2001.

Étant à la FECAFOOT et chef d’un projet de la FIFA, j’ai pu le côtoyer pendant des années et nous nous sommes souvent retrouvés lors des séminaires organisés par la FIFA.

J’ai donc pu découvrir l’homme derrière le footballeur : pondéré, bienveillant, attentionné, protecteur, toujours prompt à prodiguer des conseils…

Un soir, lors d’un dîner à Sousse, en Tunisie, quand je lui ai dit que, tout petit, j’étais au stade à Garoua avec mon père lors du match aller contre AS Bilima, il m’a alors raconté, avec force détails, les péripéties qui ont entouré la finale retour disputée à Kinshasa le 14 décembre 1980 et surtout l’attitude de ce défenseur zaïrois qui le marquait à la culotte et qui n’a cessé de l’invectiver en le traitant sans cesse de « vieux fini », jusqu’à ce qu’il marque son second but…

Dès le coup de sifflet final, ce défenseur, tout furieux s’était alors sauvé sans passer par les vestiaires…

Quand il a été nommé Directeur Technique National de Football du Cameroun en 2011, j’ai appris, plus tard, qu’il avait donné toute sa bénédiction quand la FIFA m’avait choisi pour le remplacer à la tête du Bureau de Développement pour l’Afrique Centrale…

Merci beaucoup DOfficer !
Repose en paix et que DIEU t’accueille dans son royaume.

Abdouraman Hamadou Babba »

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