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Beti Assomo inaugure l’atelier central de confection des armées et de la gendarmerie

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Beti Assomo inaugure l’atelier central de confection des armées et de la gendarmerie
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C’était le jeudi 25 septembre 2025 au centre de formation technique des armées à Ekounou à Yaoundé, la capitale politique camerounaise.

Le Ministre Délégué à la Présidence Chargé de la Défense, M. Joseph BETI ASSOMO a présidé le jeudi 25 septembre 2025, la cérémonie officielle d’inauguration de l’Atelier Central de Confection des Armées et de la Gendarmerie au Centre de Formation Technique des Armées à Ekounou. Y ont pris part, le Ministre de l’Économie, de la Planification et de l’aménagement du Territoire, le Ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille, le Gouverneur de la Région du Centre, le Recteur de l’Université de Yaoundé I, les Officiers Généraux conduits par le Général de Division, Major Général à l’Etat-Major des Armées, le Préfet du département de Mfoundi, le Maire de la Ville de Yaoundé, le Sous-préfet de Yaoundé IV, ainsi que de nombreux autres invités spéciaux.

Prenant la parole, le Ministre Délégué à la Présidence chargé de la Défense a salué le travail de l’entreprise Visa LONGCHAMP, en charge de la construction de cet Atelier, pour son professionnalisme. Il a exprimé sa profonde gratitude au Chef de l’État, Chef des Forces Armées, Son Excellence Paul Biya, pour avoir permis la création de cet atelier stratégique, véritable pilier de soutien logistique pour les Forces de Défense.

Il a ensuite exposé les objectifs de cette infrastructure : autonomiser les Armées dans la confection des effets d’habillement, professionnaliser davantage les techniciens militaires et promouvoir le savoir-faire local. Elle contribue au renforcement de l’autonomie logistique des Forces de Défense et à la valorisation des compétences locales. Le moment symbolique de la coupure du ruban par le MINDEF, accompagné des autres autorités, a marqué l’ouverture officielle de l’atelier.

La visite guidée a permis de découvrir les différentes composantes de cette infrastructure moderne, présentées par le Capitaine de Vaisseau, Chef de la Réserve Logistique des Armées et de la Gendarmerie, et le Capitaine TSIFACK NELLY pour l’atelier couture. Les visiteurs ont pu apprécier les différentes salles : entrée des tissus, découpe, couture, maintenance, repassage, contrôle qualité, emballage, vestiaire d’exposition des tenues, et la zone des boutons. La cérémonie s’est clôturée par la remise de cadeaux symboliques aux autorités civiles et militaires par le MINDEF, suivie d’une photo de famille.

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mort mystérieuse d’une élève de 12 ans au Collège De La Salle

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mort mystérieuse d’une élève de 12 ans au Collège De La Salle
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Une élève de 12 ans est décédée vendredi 18 septembre au Collège De La Salle, à Akwa, dans la ville de Douala, dans des circonstances qui suscitent l’indignation du Syndicat national autonome de l’enseignement secondaire (SNAES).

La victime, identifiée comme Essoe Moukoko Ozanne, était scolarisée en classe de 5ᵉ A. Dans un communiqué relayé par le syndicat, le SNAES affirme que l’élève est décédée après avoir été retrouvée dans un état préoccupant au sein de l’établissement.

Le syndicat évoque des examens réalisés à l’Hôpital Laquintinie de Douala et fait état de traces qui, selon lui, pourraient indiquer une consommation forcée de substances ainsi que des violences sexuelles. Ces éléments n’ont toutefois pas, à ce stade, été corroborés publiquement par une source judiciaire indépendante.

Le SNAES demande l’ouverture d’une enquête criminelle afin de déterminer les circonstances exactes du décès et d’identifier d’éventuels responsables.

Lire le communiqué du SNAES :

ALERTE ROUGE : L’ÉCOLE CAMEROUNAISE EN DEUIL – JUSTICE POUR LA PETITE ESSOE MOUKOKO OZANNE (12 ANS)
(Au collège de la salle à Douala)

Le Syndicat national autonome de l’enseignement secondaire (SNAES) pleure de rage et d’indignation. L’école n’est plus un sanctuaire, c’est devenu une zone de danger de mort pour nos enfants.

Le vendredi 18 septembre 2026, l’innocence a été fauchée au sein du Collège De La Salle à Douala (Akwa). La petite Essoe Moukoko Ozanne, 12 ans, élève en 5ᵉ A, a perdu la vie dans des conditions atroces, au sein d’un établissement qui, comme tant d’autres, est laissé démuni face au grand banditisme.

Les analyses des médecins légistes de l’hôpital Laquintinie ont découvert l’insoutenable : notre jeune fille a été lourdement droguée de force (une substance verdâtre retrouvée sur sa langue). Des prédateurs l’ont violée et sodomisée, laissant leurs saletés biologiques (traces de sperme). Elle a succombé à la forte dose de dr*gue qu’elle a reçue. Comment lutter à mains nues contre des criminels qui infiltrent nos murs avec du poison ?

Jusqu’à quand allons-nous tolérer cela ?

Après l’élève Blériot Tsanou poignardé à Deïdo, après le meurtre du professeur Boris Njomi Tchakounté à Nkolbisson… Voici Ozanne. L’infiltration des stupéfiants, notamment le Tramadol et le cannabis qui touchent 21 % des jeunes, détruit nos écoles.

Il est temps que l’État assume son rôle régalien ! Le financement de l’éducation et de la sécurité incombe à l’État ! L’État doit donner aux établissements publics les moyens d’assurer leur sécurité, et exiger que les établissements privés soient systématiquement à la hauteur. On ne badine pas avec la vie de nos enfants !

Le SNAES exige des actes forts et financés par le gouvernement :

  • Une enquête criminelle d’envergure pour arrêter ces monstres !
  • Un financement massif de l’État pour la sécurité de toutes nos écoles publiques !
  • L’obligation pour les écoles privées d’être à la hauteur des mêmes standards de sécurité !
  • Le déploiement d’une vraie police scolaire pour éradiquer les dealers de nos établissements !
  • La prison à vie pour les prédateurs en milieu scolaire selon l’article 350 du Code pénal !

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les chiffres de ses débuts à la tête des Lions Indomptables

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Depuis sa nomination à la tête de la sélection nationale du Cameroun, le 1er décembre 2025, David Pagou a dirigé les Lions Indomptables à sept reprises. Son bilan affiche quatre victoires, un match nul et deux défaites.

Le technicien camerounais a notamment conduit son équipe jusqu’en quarts de finale de la CAN 2026, avec des succès face au Gabon (1-0), au Mozambique (2-1) et à l’Afrique du Sud (2-1), après un nul contre la Côte d’Ivoire (1-1). Le parcours s’est arrêté face au Maroc (0-2).

Lors des FIFA Series, le Cameroun s’est incliné contre l’Australie (0-1), avant de s’imposer face à la Chine (2-0).

Bilan de David Pagou :

  • 7 matchs
  • 4 victoires
  • 1 nul
  • 2 défaites

Le prochain rendez-vous est déjà fixé. Les Lions Indomptables affronteront les Comores le 24 septembre, puis le Congo le 29 septembre. Deux nouvelles rencontres qui permettront à David Pagou de poursuivre son aventure à la tête de la sélection camerounaise.

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les conseils de Jean Claude Mbede Fouda à Maëllys Ngo Mboui

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les conseils de Jean Claude Mbede Fouda à Maëllys Ngo Mboui
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Au lendemain du sacre de Maëllys Ngo Mboui, nouvelle Miss Cameroun 2026, le journaliste Jean Claude Mbede Fouda lui a adressé une lettre ouverte dans laquelle il la félicite tout en l’appelant à faire de son mandat un vecteur d’unité et de promotion de la culture camerounaise.

Dans ce message publié sur les réseaux sociaux, l’ancien président du jury de Miss Éthiopie explique ne pas avoir suivi en direct l’élection et ne pas vouloir se prononcer sur la légitimité du résultat. Il salue néanmoins le parcours de la nouvelle reine de beauté, âgée de 20 ans, née en France de parents camerounais.

Jean-Claude Mbede Fouda insiste notamment sur son attachement à ses origines camerounaises. Il relève le choix de Maëllys Ngo Mboui de porter des nattes traditionnelles ainsi que le préfixe « Ngo », qu’il présente comme signifiant « fille de » en langue bassa.

LETTRE OUVERTE À MAELLYS NGO MBOUI, @Miss Cameroun 2026

​Chère Fille,

​Reçois mes plus sincères félicitations pour ton sacre et mon hommage appuyé pour ton courage.

​Je te l’avoue en toute franchise : je n’ai pas suivi l’élection en direct et je n’ai pas jugé nécessaire de passer au criblage de la « VAR » pour vérifier la légitimité de ta couronne.

Je sais simplement que tu succèdes à celle que je considère comme la plus illustre Miss Cameroun de l’histoire du COMICA, la sublime Harangada Golonga Josiane.

Mon propos n’est pas d’évaluer ta beauté plastique, mais de saluer, en tant que membre de la diaspora, l’engagement de tes parents qui ont su t’inculquer cet amour indéfectible pour notre patrie.

​Née en France, âgée de 20 ans et de nationalité française, tu arbore avec élégance tes nattes traditionnelles et portes fièrement le préfixe « Ngo » (« fille de » en langue Bassa) — une identité que certains au pays hésitent désormais à transmettre. Je t’en félicite. Poursuis cette mission avec élégance et demeure l’ambassadrice de la culture camerounaise dans toute sa richesse et sa diversité.

​En tant que père d’enfants de la diaspora contraints de solliciter un visa pour fouler le sol de leurs ancêtres, je te tends affectueusement les bras. Tu bénéficieras de mon soutien indéfectible tout au long de ton mandat, au même titre que l’ensemble des enfants de la diaspora qui choisissent de revenir aux sources. Tu aurais pu être ma propre fille.

​Prends le temps de lire attentivement ce message et conserve-le comme un guide méthodologique tout au long de ton périple.

​Cette tribune s’exprime sans discontinuer depuis 2008. Voilà désormais dix-huit ans que, depuis cette résidence virtuelle, j’exerce le rôle de « Tonton National » — garant de l’éthique, de la moralité républicaine et du respect de nos coutumes ancestrales. À ce titre, j’observe le parcours des figures publiques et j’interviens sur les grands sujets de notre société : la politique, les droits des femmes, le sport et la dynamique de la diaspora.

​Ton visage d’ange, la beauté naturelle de tes cheveux et le soin apporté à ta carnation témoignent d’une élégance remarquable. C’est un véritable privilège pour le pays.

​En tant qu’ambassadrice de la beauté nationale, ton impératif premier est d’œuvrer à l’unité de tous les Camerounais, loin des clivages.

​À peine vingt-quatre heures après ton élection, des discours réducteurs émergent sur les réseaux sociaux, associant ton mérite à ton appartenance communautaire ou prétendant soustraire ton mandat à toute critique. Je t’invite à la plus grande fermeté : il te revient d’appeler fermement tes soutiens à s’abstenir de tout propos régionaliste ou désobligeant envers tes compatriotes.

​Il te faudra également appréhender la critique avec sérénité. Tu es désormais une personnalité publique investie d’une confiance collective. La couronne que tu portes ne constitue pas un bien personnel, mais une charge symbolique majeure.

​Dans treize mois, l’heure sera au bilan. À l’image de la parabole biblique des talents, nous évaluerons si tu as su faire fructifier cette opportunité ou si tu l’as laissée inactive. Porter le titre de Miss Cameroun implique un devoir de redevabilité envers chaque citoyen.

​Ton élection revêt une dimension éminemment politique : tu deviens l’égérie d’une double nationalité encore juridiquement contestée par les institutions nationales. Et pourtant, c’est à toi qu’a été confiée la responsabilité de représenter le Cameroun sur la scène internationale.

​Compte tenu de ton parcours et de ton statut de citoyenne française d’origine camerounaise, tu incarnes désormais cette réalité sociologique contemporaine. Il t’appartient d’en porter le plaidoyer avec tact et détermination.

​En tant qu’observateur averti des concours de beauté et analyste chevronné des activités du COMICA depuis sa création, je me dois de t’apporter un éclairage lucide.

​L’histoire de cette institution démontre que le parcours d’une Miss est semé d’embûches. Ne cède pas à la naïveté face aux promesses de circonstances. Tu seras confrontée à des tentatives de récupération de la part de figures d’influence soucieuses d’instrumentaliser ta jeunesse et ton image. Certains tenteront de te dissuader de maintenir le contact avec mon magistère, redoutant la transparence de mes analyses.

​Sache qu’il est indispensable que nous puissions échanger de manière constructive durant les premières semaines de ton mandat. Lorsque l’enthousiasme des premiers jours s’estompera et que les difficultés surgiront — qu’il s’agisse de rivalités internes ou de campagnes de dénigrement orchestrées sur les réseaux sociaux —, tu auras besoin de conseils avisés et indépendants.

​Si tu fais le choix de la transparence et du dialogue, tu trouveras auprès de moi une protection intellectuelle et morale rigoureuse. Si tu choisissais au contraire l’isolement, tu ferais face seule aux exigences et aux dérivées d’un système dont les mécanismes n’ont guère évolué.

​N’oublie jamais tes origines ni la communauté que tu représentes.

​Surgis pleinement de la magie de ton couronnement, mais conserve une vigilance constante. En accédant à cette distinction, tu as changé de statut social et d’exposition publique. Il t’appartient désormais de transformer ce mandat en un accomplissement remarquable.

​Je demeurerai attentif à ton parcours et me tiens prêt à te soutenir face aux épreuves.
​Avec toute ma considération paternelle,

Jean Claude Mbede Fouda
Ancien Président du Jury de Miss Éthiopie

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