Actualités locales
Capitaine de Vaisseau Atonfack Guemo fustige les séparatistes : “des suicidaires impénitents lobotomisés”

Dans un récent éditorial, le Capitaine de Vaisseau Atonfack Guemo, chef de la division de la communication au ministère de la Défense tire à boulets rouges sur les séparatistes actifs dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.
Selon Atonfack Guemo lui, Pour ces suicidaires impénitents lobotomisés, il n’y aura de loi que celle du plus fort, il n’y aura d’ordre que celui de l’anarchie, il n’y aura de foi qu’en le dogme le plus obscurantiste, le fusil ou le poignard.
EDITORIAL H&F DU SAMEDI 20 SEPTEMBRE 2025
Sécessionnistes terroristes et leur suppos : des suicidaires impénitents lobotomisés
Celles et ceux qui pensaient encore pouvoir déceler quelques motifs de bien-fondé dans le projet séparatiste qui afflige les populations des régions administratives du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, ont désormais et une fois de plus, une raison valable de se raviser, au risque de passer pour des suicidaires impénitents.
Car, peut-on seulement expliquer l’autodafé du drapeau de la République, le saccage des édifices publics, la destruction des infrastructures et autres commodités sociales servant à ces mêmes populations que l’on prétend libérer ? Par quelles contorsions intellectuelles voudrait-on justifier la dévastation de l’outil de production, le meurtre, l’amputation et la torture des travailleurs sur leur lieu de travail ?
Peut-être bien que des esprits d’un machiavélisme particulièrement sordide se seraient ingéniés à trouver des circonstances atténuantes à l’assassinat des élèves jusque dans leurs salles de classe. Et nous ne parlons même pas de ces autres cyniques qui auront incité et encouragé les hordes de terroristes empiffrés d’alcool et de stupéfiants, à abuser des femmes et des jeunes filles qui ne partageaient pas leur cause.
Mais tant que continuait de subsister un domaine dans lequel pouvait librement s’épanouir les éléments de l’humaine ferveur, alors la descente aux enfers de ces individus liberticides obnubilés par la soif de sang n’avait pas encore touché le fond. Chose faite désormais, et depuis longtemps déjà. Après les symboles de l’Etat vandalisés, après des pans entiers de l’économie sinistrés, après l’immunité de l’école violée, après la sacralité de l’Eglise profanée, voici que la vie humaine est de nouveau chosifiée.
L’on voudrait supprimer le droit de jouir du fruit de son labeur, que l’on ne s’y prendrait pas autrement. L’on voudrait réduire en esclavage un peuple épris de liberté, que la méthode serait toute trouvée. Du moins, c’est ce qu’ils croient. Ceux qui posent des bombes artisanales sur nos voies de communication, mettent le feu à nos moyens de mobilité, se complaisant devant l’horreur des corps déchiquetés, des chairs en lambeaux.
Comme si la réalisation du projet de déshumanisation de nos populations et de désintégration de notre société, passait par la rupture du lien avec l’Etat, le désir d’épanouissement, et l’aspiration fondamentalement irénique de l’élévation spirituelle.
Assassinats, enlèvements, viols, vols et destructions sont des signes qui ne sauraient tromper sur les intentions de l’ambition séparatiste, qu’elle soit de l’Extrême-Nord, du Nord-Ouest ou du Sud-Ouest. Pour ces suicidaires impénitents lobotomisés, il n’y aura de loi que celle du plus fort, il n’y aura d’ordre que celui de l’anarchie, il n’y aura de foi qu’en le dogme le plus obscurantiste, le fusil ou le poignard. Le péril est plus que patent qui, telle une épée de Damoclès, menace de décapiter chacun d’entre nous à tout moment. Un comble par ces temps d’accélération de la connaissance.
Pour le peuple camerounais épris de paix, de liberté et de fraternité, cette situation devrait convaincre jusqu’aux plus incrédules, de rejoindre le camp de la légalité républicaine et patriotique, dans ce combat contre les forces de la terreur et l’horreur, un combat épique qui fera date. /-
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
« Nous devons soutenir Infantino »

Alors que Gianni Infantino traverse l’une des périodes les plus délicates de sa présidence à la FIFA, Samuel Eto’o choisit de lui apporter un soutien sans ambiguïté. Le président de la FECAFOOT estime que le dirigeant italo-suisse a profondément transformé le football mondial et particulièrement contribué au développement du football africain.
« Le président Gianni Infantino a changé le football », affirme l’ancien capitaine des Lions indomptables. Selon lui, l’élargissement de la Coupe du Monde a permis à plusieurs nations qui avaient peu de chances d’y participer auparavant de rêver désormais d’une qualification. Eto’o insiste également sur l’impact du président de la FIFA sur les fédérations africaines, dont le développement aurait été accéléré grâce à son soutien.
« Il a aidé notre continent. Il a aidé nos fédérations à se développer beaucoup plus rapidement, et nous devons le reconnaître », poursuit-il, avant d’appeler les responsables du football africain à assumer publiquement leur soutien à Infantino.
Cette prise de position intervient dans un contexte particulièrement tendu. Infantino est fragilisé par la controverse autour de son projet FIFA Forward Enterprise et fait face à une opposition croissante de plusieurs grandes confédérations. Malgré ces critiques, le Comité exécutif de la CAF a réaffirmé à l’unanimité son soutien au président de la FIFA le 6 août dernier.
Pour Samuel Eto’o, le bilan d’Infantino doit donc être pris en compte au-delà des polémiques actuelles. « Nous devons accepter et reconnaître ce qu’il a fait, et nous devrions le soutenir pour tout ce qu’il a accompli jusqu’à présent », plaide le président de la FECAFOOT.
Un soutien qui prend une résonance particulière alors que le camp d’Infantino fait face à une contestation grandissante et que plusieurs fédérations africaines seraient désormais tentées de rejoindre l’opposition.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
le Cameroun passe de 7 à 19 unités de production en six ans

Depuis 2020, le nombre d’unités de production locales est passé de 7 à 19, pour 239 références homologuées. Une dynamique encourageante, même si ces produits ne couvrent encore qu’environ 15 % de la Liste nationale des médicaments essentiels et moins de 5 % des besoins de consommation.
Sur très haute instruction du président de la République, le ministre de la Santé publique, Dr Manaouda Malachie, a pris part ce 24 août 2026, à Addis-Abeba, en Éthiopie, à la première session du Dialogue Ministériel de Haut Niveau, organisée en marge de la 76ᵉ session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique.
Consacrée au renforcement des systèmes de réglementation et de la fabrication au niveau régional, cette session a permis aux ministres et parties prenantes de bâtir une compréhension commune des enjeux liés à la production locale des produits médicaux et au renforcement de la régulation pharmaceutique. Deux leviers jugés essentiels pour consolider la sécurité sanitaire, renforcer la résilience des systèmes de santé et accélérer la marche vers la Couverture Santé Universelle.
Portant la voix du Cameroun, le Dr Manaouda Malachie a exposé les progrès réalisés par le pays dans le développement de son industrie pharmaceutique. Depuis 2020, le nombre d’unités de production locales est passé de 7 à 19, pour 239 références homologuées. Une dynamique encourageante, même si ces produits ne couvrent encore qu’environ 15 % de la Liste nationale des médicaments essentiels et moins de 5 % des besoins de consommation.
Le ministre a aussi pointé les obstacles qui freinent l’essor du secteur : accès au financement, difficultés énergétiques, approvisionnement en matières premières, concurrence des produits importés et retards de paiement des commandes publiques.
Face à ces défis, le gouvernement camerounais a déjà engagé plusieurs mesures : exonération des droits et taxes sur certains intrants et équipements, ainsi que mécanismes de préférence pour la production nationale, sous réserve du respect des exigences de qualité, de sécurité, d’efficacité et de compétitivité.
Le renforcement de la commande publique s’impose également comme un levier majeur pour soutenir durablement les producteurs locaux. Dans cette optique, le Cameroun finalise sa stratégie nationale de développement de l’industrie pharmaceutique et explore de nouvelles formes de partenariats public-privé.
Sur le plan réglementaire, le pays veut franchir un nouveau cap, avec le renforcement des capacités de son Autorité nationale de régulation et l’étude de faisabilité pour la création d’une Agence camerounaise du médicament.
Au-delà des frontières nationales, le ministre a insisté sur la coordination et la collaboration régionales, indispensables pour bâtir une industrie pharmaceutique africaine capable de répondre aux besoins des populations et de contribuer à la souveraineté sanitaire du continent.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
les transporteurs lèvent leur mot d’ordre de grève

La grève annoncée à partir du 24 août 2026 dans le secteur des transports routiers de marchandises n’aura finalement pas lieu. À l’issue d’une réunion de concertation tenue le 23 août au ministère des Transports, les pouvoirs publics et les organisations socioprofessionnelles sont parvenus à plusieurs résolutions sur les principales revendications des transporteurs.
La menace de grève dans le transport routier de marchandises au Cameroun est levée. Réunis dimanche 23 août 2026 à Yaoundé, sous la présidence du ministre des Transports, Jean-Ernest Masséna Ngalle Bibehe, les représentants du gouvernement et les organisations syndicales du secteur ont examiné les préoccupations contenues dans le préavis de grève.
Parmi les principales mesures arrêtées figure la suspension, jusqu’à nouvel ordre, de la délivrance de la licence S6, ainsi que la proposition de créer un comité interministériel chargé de relire le dispositif réglementaire concerné. Les préoccupations liées à la transformation du Conseil national des chargeurs du Cameroun (CNCC) feront également l’objet d’un examen interministériel.
Par ailleurs, les autorités ont décidé de limiter les contrôles routiers des marchandises en transit aux check-points conventionnels des corridors Douala-N’Djamena et Douala-Bangui. La perception d’amendes forfaitaires par les équipes de prévention routière du ministère des Transports est interdite. D’autres mesures portent sur la pesée des camions-citernes, les contrôles de gabarit, les pèses-essieux mobiles et les tracasseries routières dénoncées par les transporteurs, notamment dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.
Le gouvernement s’est également engagé à accélérer le traitement de plusieurs dossiers, dont l’extension de la convention collective nationale du secteur des transports routiers et la réhabilitation des axes routiers dégradés, dont les points critiques devront être signalés aux pouvoirs publics sous 24 heures.
Prenant acte de ces engagements, les professionnels du secteur ont salué le dialogue social engagé avec les autorités et décidé de lever le mot d’ordre de grève prévu le 24 août 2026. Ils invitent ainsi l’ensemble des membres de leur plateforme à reprendre normalement leurs activités.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales5 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société1 year ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














