Actualités locales
À Bertoua, Paul Atanga Nji prescrit des mesures fortes pour un scrutin apaisé

En mission dans la région de l’Est ce 22 septembre, le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, a présidé une réunion stratégique avec les autorités locales, les forces de l’ordre et les responsables d’ELECAM. Le but est d’assurer un déroulement harmonieux de l’élection présidentielle du 12 octobre dans un climat de paix et de sécurité.
C’est à Bertoua, chef-lieu de la région de l’Est, que le MINAT a poursuivi sa tournée nationale d’évaluation du processus électoral. Mandaté par le président de la République, Paul Atanga Nji a tenu une concertation avec les acteurs clés de l’organisation du scrutin : autorités administratives, responsables d’ELECAM et forces de maintien de l’ordre.
Le ministre a rappelé les priorités est de garantir la sécurité dans les 360 arrondissements du pays, assurer la disponibilité du matériel électoral dans tous les bureaux de vote, et prévenir tout acte de provocation ou de perturbation. Il a fermement mis en garde les candidats contre les discours tribalistes, les invectives ou tout appel au désordre. « Ceux qui troubleront l’ordre public feront face à la rigueur de la loi », a-t-il martelé.
Paul Atanga Nji a également appelé les médias à plus de responsabilité. Il les a exhortés à éviter la diffusion de propos haineux ou clivants, et à contribuer à la promotion du vivre-ensemble et de la cohésion nationale. Quant aux autorités administratives, elles sont invitées à accompagner le processus électoral avec fermeté, vigilance et impartialité.
Enfin, le ministre a annoncé que des observateurs électoraux seront accrédités pour garantir la transparence du scrutin. Il a assuré que la situation sécuritaire dans la région de l’Est reste sous contrôle, condition essentielle pour un vote paisible.
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Actualités locales
Jean Michel Nintcheu appelle Paul Biya à démissionner de la présidence

Jean Michel Nintcheu appelle le président Paul Biya à quitter le pouvoir, estimant qu’il devrait suivre l’exemple de son prédécesseur Ahmadou Ahidjo. Cette demande intervient au lendemain du retour du Chef de l’Etat au Cameroun après 74 jours passés à l’étranger.
Dans une publication sur Facebook, Jean Michel Nintcheu, député de la circonscription du Wouri, a exhorté Paul Biya à s’inspirer d’Ahmadou Ahidjo et à démissionner de la présidence de la République.
Premier président du Cameroun indépendant, Ahmadou Ahidjo avait quitté volontairement le pouvoir en 1982, après avoir dirigé le pays pendant 22 ans. Son Premier ministre de l’époque, Paul Biya, lui avait alors succédé.
Au pouvoir depuis près de 44 ans, Paul Biya, qui a récemment remporté un huitième mandat, pourrait rester à la tête du pays jusqu’en 2032. S’il va au terme de ce mandat, il aura alors dirigé le Cameroun pendant plus d’un demi-siècle.
La sortie de Jean Michel Nintcheu intervient également après une précédente demande adressée au Parlement, dans laquelle le député souhaitait que celui-ci saisisse le Conseil constitutionnel au sujet d’une éventuelle vacance à la présidence de la République.
Le débat sur sa capacité à exercer pleinement ses fonctions présidentielles demeure ainsi au cœur de l’actualité politique camerounaise.
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Actualités locales
Renforcement de la production pharmaceutique

Le Cameroun a porté, ce 24 août 2026 à Addis-Abeba, sa vision du renforcement de la production locale de médicaments et de la régulation pharmaceutique. À l’occasion du Dialogue ministériel de haut niveau organisé en marge de la 76e session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique, le ministre de la Santé publique, Dr Manaouda Malachie, a présenté les avancées et les défis du secteur camerounais.
Depuis 2020, le nombre d’unités de production pharmaceutique au Cameroun est passé de 7 à 19, avec 239 références homologuées. Malgré cette progression, la production locale ne couvre encore qu’environ 15 % de la Liste nationale des médicaments essentiels et moins de 5 % des besoins de consommation.
Pour accélérer cette dynamique, le ministre a relevé plusieurs obstacles, notamment l’accès au financement, les difficultés d’approvisionnement énergétique et en matières premières, la concurrence des produits importés ainsi que les retards de paiement des commandes publiques.
Le gouvernement a engagé plusieurs mesures pour soutenir les producteurs locaux, parmi lesquelles l’exonération de certains droits et taxes sur les intrants et équipements, ainsi que des mécanismes de préférence accordés à la production nationale, sous réserve du respect des normes de qualité, de sécurité et d’efficacité.
Le Cameroun entend également renforcer la commande publique, finaliser sa stratégie nationale de développement de l’industrie pharmaceutique et développer des partenariats public-privé. Sur le plan réglementaire, le pays prévoit de renforcer les capacités de son autorité de régulation et étudie la faisabilité d’une Agence camerounaise du médicament.
À Addis-Abeba, le ministre a enfin appelé à une coopération régionale accrue pour favoriser l’émergence d’une industrie pharmaceutique africaine plus intégrée, capable de renforcer la souveraineté sanitaire du continent et de contribuer à la Couverture Santé Universelle.
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Actualités locales
dès le 1er septembre, les téléphones non dédouanés seront coupés des réseaux

Dans un communiqué signé le 20 août 2026, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, informe les propriétaires de téléphones non dédouanés ayant déjà reçu des messages d’alerte que la phase finale de la réforme de collecte des droits de douane entre en vigueur.
À compter du mardi 1ᵉʳ septembre 2026, tous les téléphones non dédouanés seront bloqués et n’auront plus accès aux réseaux MTN, Orange et Camtel. Sont concernés : les téléphones qui se connecteront pour la 1ʳᵉ fois à un réseau local après le 1ᵉʳ septembre ; Ceux connectés après le 1ᵉʳ avril 2026 et qui ont ignoré les messages d’alerte ; ceux activés de façon groupée avec la même SIM après le 1ᵉʳ avril et non utilisés en continu. Le ministre des Finances invite les concernés à se rapprocher d’urgence de tout bureau de douane.
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