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coupures suspectes à moins d’un mois de la présidentielle

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coupures suspectes à moins d’un mois de la présidentielle
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Depuis mercredi soir, les services internet dans les principales villes camerounaises, dont Yaoundé, Douala, Bafoussam, Buea et Bamenda, sont fortement perturbés.

Les habitants signalent des connexions lentes, voire totalement inaccessibles, rendant les communications, les affaires et la vie quotidienne extrêmement difficiles.

Ces perturbations ne sont pas nouvelles. Ces derniers mois, les Camerounais ont été confrontés à des pannes de réseau répétées, mais les opérateurs de télécommunications comme MTN, Orange et Camtel continuent de fournir des explications vagues.

Alors que l’internet gagne en rapidité et en fiabilité dans d’autres pays africains, le Cameroun semble prisonnier d’un cycle d’excuses et de services médiocres.

Les citoyens sont de plus en plus frustrés et demandent des comptes aux entreprises qui facturent des frais élevés sans pour autant assurer une connexion stable.

Une tendance dangereuse, surtout à l’approche des élections

À moins d’un mois de l’élection présidentielle du 12 octobre, ces coupures prennent une dimension plus grave.

L’accès à l’information est crucial pour une démocratie fonctionnelle, mais les citoyens sont coupés de l’accès à l’information au moment même où ils ont le plus besoin d’informations, de mises à jour de campagne et d’orientations électorales.

Les théories du complot se propagent déjà, en ligne comme hors ligne, certains s’interrogeant sur le caractère accidentel ou politique de ces perturbations.

Le souvenir de la coupure d’internet anglophone de 2017, qui a duré plus de trois mois dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, alimente la controverse.

Cette coupure a été largement critiquée, perçue comme un moyen de museler la dissidence et de contrôler l’information. Les pannes de réseau actuelles, même involontaires, suscitent des craintes similaires chez les Camerounais, qui craignent que l’accès à l’information ne soit compromis à un moment politique crucial.

Les opérateurs et le gouvernement doivent réagir

Les pannes répétées dans le secteur des télécommunications ne sont plus acceptables.

Les Camerounais affirment payer des tarifs de données parmi les plus élevés d’Afrique, mais continuent de faire face à un service peu fiable.

Les habitants exhortent les opérateurs de télécommunications à investir dans leurs infrastructures et à faire preuve de transparence envers le public, tandis que le gouvernement doit faire respecter la loi et veiller à ce que l’espace numérique du pays reste ouvert et fonctionnel, notamment en période électorale.

Pour les citoyens qui tentent de communiquer, de faire des affaires ou simplement d’accéder à l’information, chaque heure sans service est une opportunité perdue.

Le peuple camerounais mérite un accès à Internet fiable, et non des excuses ou des interruptions, surtout lorsque les enjeux pour la démocratie et la participation citoyenne sont si importants.

coupures suspectes à moins d’un mois de la présidentielle
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Fière de représenter le Cameroun

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Fière de représenter le Cameroun
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Une semaine après le sacre continental, Easther Mayi Kith n’en revient toujours pas. La joueuse camerounaise, visiblement encore portée par l’émotion de cette victoire, a partagé sa joie et sa gratitude envers tous ceux qui ont accompagné les Lionnes durant leur parcours.

« Une semaine plus tard, nous sommes toujours championnes d’Afrique ! », s’est-elle réjouie. La Camerounaise reconnaît avoir encore du mal à mesurer l’ampleur de ce qui s’est passé au cours des deux derniers mois. Elle a surtout tenu à remercier le peuple camerounais pour son soutien, ses encouragements et son amour, notamment dans les moments où les doutes étaient nombreux.

Fière d’avoir défendu les couleurs du Cameroun sur la scène africaine, Easther Mayi Kith promet de continuer à travailler pour saisir de nouvelles occasions de représenter son pays. « Je donnerai tout pour représenter et défendre le Cameroun à nouveau », a-t-elle assuré, avant de conclure avec enthousiasme : « Championnes d’Afrique ! »

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bébé mort, deux arrestations en cours

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bébé mort, deux arrestations en cours
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À Bamenda, un bébé de huit mois a été retrouvé mort dans des toilettes publiques. Deux personnes ont été arrêtées, selon une source locale.

Le corps d’un bébé de huit mois a été retrouvé dans des toilettes publiques de la rue Banja, à Nkwen, dans la ville de Bamenda. Le fait a été rapporté par plusieurs médias locaux et confirmé sur le lieu indiqué.

Selon les éléments publiés, une femme âgée de 31 ans a été interpellée. Elle est soupçonnée d’avoir mis fin à sa grossesse puis d’avoir abandonné le corps dans ces toilettes. Cette arrestation est rapportée par plusieurs sources concordantes.

La chronologie exacte des faits reste toutefois incertaine. La découverte aurait eu lieu entre la nuit du samedi 8 et le dimanche 9 août 2026. Des traces de sang ont été observées dans un seau ainsi que sur le trajet menant aux toilettes.

L’affaire a été portée à l’attention de l’unité de secours de l’armée, qui est intervenue et a récupéré le corps du bébé dans les toilettes avec l’autorisation du procureur.

Une enquête ouverte, des questions sur la protection des enfants

Le dossier a conduit à l’arrestation d’une deuxième personne, présentée comme un vendeur ambulant de médicaments. Son rôle exact n’est pas établi à ce stade. Les circonstances précises de son interpellation, notamment près de Mobile Nkwen, ne sont confirmées par aucune source indépendante.

Le récit de l’interrogatoire de la suspecte appelle également à la prudence. Elle a d’abord nié sa grossesse avant de reconnaître les faits . Aussi, elle aurait acheté des médicaments pour une mycose et des douleurs abdominales.

Au-delà du volet judiciaire, cette affaire relance la question de la sécurité des enfants et des nouveau-nés à Bamenda. Elle met aussi en lumière les risques liés à la vente informelle de médicaments et aux grossesses non suivies. A ce stade, aucune autorité sanitaire ou judiciaire n’a encore publié de compte rendu détaillé sur les causes exactes du décès.

L’enquête se poursuit pour établir les responsabilités et reconstituer les dernières heures ayant conduit à la découverte du corps. Les conclusions officielles sont attendues pour préciser la qualification des faits et le degré d’implication des personnes arrêtées.

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Paul Biya, un dieu de la politique

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Paul Biya, un dieu de la politique
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L’avocat et homme politique, président général de l’Union des populations africaines (UPA), a fait cette déclaration ce dimanche 23 août 2026, lors de son passage dans l’émission Libre Expression sur la chaîne Info TV.

Dans l’émission Libre Expression de ce dimanche sur la chaîne Info TV, Me Jean Guy Zogo surfe sur la longévité politique et qualifie le président de la République de « dieu de la politique » pour illustrer sa capacité unique à se maintenir au pouvoir pendant plus de 40 ans.

Selon lui, que l’on apprécie ou non l’homme d’État, les chercheurs et analystes du monde entier viendront inévitablement au Cameroun pour étudier les rouages et les stratégies de son parcours politique.

Soutien aveugle au régime

«Paul Biya, c’est un dieu de la politique. Je le dis toujours : vous pouvez l’aimer ou ne pas l’aimer, mais je vous garantis que les gens feront le voyage pour venir étudier son parcours politique. Des thèses et des doctorats seront écrits par dizaines. Parce qu’il est difficile de comprendre comment quelqu’un a réussi, dans un pays où le niveau intellectuel est aussi élevé et je ne parle pas de diplômes, je parle des gens qui réfléchissent. Les gens réfléchissent au Cameroun», a-t-il soutenu dans le programme dominical.

Dans la foulée, il juge cette longévité d’autant plus marquante qu’elle s’exerce face à une population camerounaise dotée d’une forte maturité politique et d’un esprit de réflexion développé. Malgré ce compliment sur la stratégie politique pure, l’analyse de Me Jean Guy Zogo ne constitue pas un soutien aveugle au régime.

« On va encore faire comment ? »

Il s’interroge ouvertement sur les méthodes psychologiques et politiques qui poussent une partie des citoyens à accepter la répression ainsi que les dures réalités économiques quotidiennes. «Mais comment a-t-on réussi à cadrer les gens dans un système où la répression devient presque normale ? Lorsque vous êtes réprimé, c’est normal. Parfois, vous êtes réprimé à tort, alors que vous êtes victime d’une injustice, mais vous finissez par avoir l’impression que c’est normal, que ça va de soi. D’ailleurs, la phrase qui nous intéresse, c’est : « On va encore faire comment ? », questionne-t-il.

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