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Shanda Tonme salue la bravoure de Christian André Mboua, Magistrat d’exception, grand patriote

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Shanda Tonme salue la bravoure de Christian André Mboua, Magistrat d’exception, grand patriote
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Shanda Tonme salue la bravoure de Christian André Mboua, Magistrat d’exception, grand patriote

Le Médiateur Universel, Président de la Commission indépendante contre la corruption et la discrimination (COMICODI) Président du Mouvement Populaire pour le Dialogue et la Réconciliation (MPDR), vante la décision du Président du Tribunal de Grande instance d’Akonolinga dans l’affaire de la Vraie église de Dieu du Cameroun.

Lire ici sa sortie :

UN MAGISTRAT D’EXCEPTION, UN GRAND PATRIOTE VRAI

Quand un érudit de la justice prend son courage à deux mains, dit la vérité malgré moult pressions, et rend une décision qui rétabli la confiance entre le citoyen et le système, le mortel et la spiritualité, la nation et son destin.

CHRISTIAN ANDRE MBOUA, C’est son nom

Président du Tribunal de Grande instance d’Akonolinga

Aux compatriotes qui désespèrent, qui d’une histoire à une autre, ou d’une simple déconvenue voire un refus de service, vilipendent leur pays à longueur de discours ou d’ambitions folles et démesurées, prétextant que nous sommes perdus, que la mort est la seule solution et l’exil le seul rêve, je n’ai de cesse de répéter que la lumière finit toujours par jaillir là où on ne s’attend pas, quand on ne s’y attend pas, et souvent par des voies et des moyens insoupçonnés. Non, ce n’est pas vrai que nous sommes tous mauvais et qu’il n’y a plus personne de bien chez nous. Chaque jour, je suis au contact de compatriotes d’exception, intègres, attachants, humbles, serviables, simples, patriotes et fervents croyants en un avenir meilleur.

Ce qui est devenu une chanson chez nous, c’est l’état de notre système judiciaire, la situation de nos titres fonciers malmenés comme des prostitués que l’on vend et revend, change et rechange, détruit et reconstruit. Les décisions de justice, offrent encore mieux, où l’on tranche des affaires à l’envers de la vérité, au point de déterminer certains investisseurs à fuir notre pays tout simplement. On prend même l’argent sans remplir son contrat, en remplaçant les avocats, les Huissiers et les Notaires, en le clamant haut et fort que c’est la plume du juge qui tranche et personne d’autre.

Mais voilà, ce serait injuste, de ne pas regarder de près, pour reconnaître dans ce lot, celles et ceux qui dans ce corps prestigieux, à l’instar des forces de défense et de sécurité, font bien leur travail, demeurent intègres avec un sens du devoir républicain, un sens de la déontologie, et un réel professionnalisme à toute épreuve. Oui, ils existent, et c’est par eux et grâce à eux, que nous sommes débout, que notre pays respire et avance à son rythme.

Christian André MBOUA, Magistrat, un très grand Magistrat, président du tribunal de grande instance d’Akonolinga, est de ceux-là, n’en déplaise à quiconque voudra ou pourra soutenir le contraire. Voici un homme courageux, dans ce pays où dorénavant des réseaux malsains malmènent la vérité et travestissent la justice. Ce magistrat a pris son courage à deux mains, pour rendre une décision le 9 septembre 2025, en bravant toutes les pressions, des pressions monstrueuses et sataniques. Qui n’a pas entendu parler de cette histoire de la Vraie Eglise de Dieu du Cameroun ? Depuis quatre ans, certains fidèles, ont fabriqué des faux procès-verbaux, pour monter une sorte de coup d’Etat, en se proclamant patrons.

Comptant dans leurs rangs des hauts gradés de la police et de l’armée, de même que des hauts fonctionnaires jusqu’au MINAT, ils ont semé un vrai bordel partout, arraché des écoles, détruit des maisons, organisé la bastonnade et la torture puis des privations des libertés des pauvres innocents restés loyaux au Président du conseil d’administration légitime. Pour tout couronner, ils ont amené le MINAT à leur délivrer un document, qui change complètement le nom organique de la direction de cette église, laquelle a la forme associative reconnue par décret depuis 1974. Au lieu de PCA, ils ont trouvé à se donner le nom de Bureau exécutif.

Les drames semés avec ce vrai faux document, partent de ce qu’ils prétendent avoir tenu une assemblée générale à Ayos, pour reformer l’association et se donner un nouveau nom. Or il ne s’est jamais tenue une telle assemblée, car le Sous-préfet l’avait interdit. Les faussaires bien que déboutés par tous les tribunaux, ont réussi à user de la corruption et des propos abjects de tribu dans certaines administrations, pour arracher les assemblées/lieux de culte, les camps des chrétiens, les domiciles, les œuvres sociales, écoles et collèges. La dernière grosse entourloupe en date, c’est de s’être fait délivrer par le ministère de l’éducation de base, en date du 8 septembre 2025, donc le jour de la rentrée des classes, une décision qui leur attribue la gestion de toutes les écoles de l’association. Or cette décision dans ses motifs, a visé l’assemblée fantôme d’Ayos, que le président MBOA vient de certifier par sa décision, qu’elle ne s’est jamais tenue. Elle a visa aussi, la décision du MINAT, qui s’appuyait sur l’assemblée fantôme maintenant déclaré fausse.

Voyons donc quelle conséquence, simplement de dire, que tout le faux et usage de faux, est tombé dans l’eau, éventré par le courage, l’efficacité, l’attachement à la probité morale et la résistance farouche d’un grand Magistrat. Les ministres, MINSEC, MINDUB, MINAT, ont tous été trompés et floués, peut-être involontairement ou naïvement par leurs collaborateurs, par des pressions malsaines aussi. IL leur faut maintenant faire machine arrière, et rapporter purement et simplement leurs décisions.

Si un grand magistrat a rétabli la vérité depuis Akonolinga, c’est loin d’être le cas, d’un autre, une gentille dame au Tribunal d’Ekounou, qui après avoir traîné durant deux semaines, a choisi la fuite en avant complice, en se déclarant incompétente, permettant à des voyous de s’approprier une école, des gens qui ont brimé les parents et les enfants et les ont jetés dehors, fracassé les portes des bureaux pour s’installer. C’est d’une méchanceté, d’une inconscience et d’une irresponsabilité inouïe. Quand on a choisi d’aller à l’ENAM, même par la porte malhonnête, on doit pouvoir assumer correctement ses responsabilités à la sortie comme magistrat, et non se réfugier après moult tractations et trafics nocturnes dans : « Le tribunal se déclare incompétent ».

On n’oublie pas tous ceux qui en six mois, assurés, on ne sait comment, que le patron de leur corps n’allait plus jamais voir le soleil et mettre les pieds dans son bureau, ont rendu des décisions les plus sales qui soient, prononcer la non culpabilité des gangsters et criminels connus et reconnus, vidé et violé des dossiers compromettants, rempli leurs comptes en banque au pays et à l’étranger de devises de souillures.

Le dénouement heureux de l’affaire de la Vraie Eglise de Dieu, pour laquelle j’ai adressé plus d’une centaine de correspondances à divers responsables du pays, vient confirmer l’adage selon lequel, « La vérité fini toujours par triompher ». C’est néanmoins pathétique, parce que à Douala, à Bertoua, à Yaoundé, à Touborro, des chrétiens engagés et fervents croyants, qui ont investi toute leur vie pour créer des maisons, des camps, des champs, des unités agricoles et avicoles, ont vu subitement le fruit de leur travail être confisqué par des intrus, des gens sans foi ni loi, dont le maître mot ventilé à souhait, est « qu’il sont soutenus par la présidence de la république », une rengaine de feymen trop connu. Le Président MBOUA vient d’y mettre fin en sifflant la fin de la récréation. Force est revenue à la vérité élémentaire. On doit rappeler ici, que ces faussaires, lors des enquêtes sociales, ont reconnu leurs forfaits de faux et usage de faux. Ils n’auraient jamais dû repartir libre des salles d’audience après cet aveu. Mais l’impunité a des limites, et un temps pour être stoppé et sanctionné.

On espère que les parents du groupe scolaire NESTOR TOUKEA à Nkolmesseng à Yaoundé, sera très vite débarrassé des intrus sans droit ni titre qui l’occupe en bloquent la rentrée scolaire, impunément. PARTEZ VITE

Que ce brave et courageux Magistrat trouve ici, des félicitations et des encouragements francs, véhéments et sincères. C’est salutaire pour la confiance, pour notre diaspora, pour tous ceux qui croient en notre pays./.

Yaoundé, le 11 septembre 2025

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Tech : Alphonse Nafack crée Douala Tech Park en SAS, avec un fonds d’investissement pour les start-up dans son objet social

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Tech : Alphonse Nafack crée Douala Tech Park en SAS, avec un fonds d’investissement pour les start-up dans son objet social
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(Investir au Cameroun) – Douala Tech Park dispose désormais d’une société dédiée. Constituée par des actes du 23 février 2026, Douala Tech Park, ou DTP, est une société par actions simplifiée (SAS) au capital de 5 millions de FCFA. Alphonse Nafack, ancien directeur general d’Afriland First Bank, en a été nommé président, selon l’annonce légale.

La nouvelle société peut exercer dans la recherche et le développement, créer des plateformes technologiques, protéger des innovations par des brevets et accompagner de jeunes entreprises à travers l’incubation et l’accélération. Son objet social prévoit aussi la création d’un fonds d’investissement destiné aux entreprises technologiques naissantes.

À ce stade, l’annonce légale ne fait état ni de la constitution effective de ce fonds, ni d’investisseurs engagés, ni d’une levée de capitaux. Elle ne précise pas non plus les ressources qui pourraient lui être affectées. Le capital de 5 millions de FCFA correspond à celui de la SAS et ne peut être assimilé au budget du parc ou au montant de ses investissements futurs.

La création de DTP intervient après l’ouverture du centre technologique du même nom. JFN Center avait annoncé son inauguration le 31 octobre 2024 sur le campus de JFN Hightech University Institute, à Bonamoussadi, dans le 5e arrondissement de Douala. Le site accueille des activités de formation technologique, de prototypage, d’incubation et d’accélération d’entreprises.

JFN Hightech University Institute présente Alphonse Nafack, ancien banquier, comme son président fondateur. Lors de l’inauguration du Douala Tech Park en octobre 2024, il avait qualifié le centre de « premier jalon » d’un projet plus large de technopôle à Douala.

L’annonce légale ne dit pas si les équipements installés depuis 2024 appartiennent à la nouvelle SAS. Elle ne fournit pas non plus de budget d’investissement pour DTP, ni de calendrier pour la création du fonds destiné aux start-up.

Baudouin Enama

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« Les textes de la FECAFOOT interdisent de… »

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L’Association des clubs de football amateur du Cameroun (ACFAC), conduite par Abdouraman Hamadou Babba, a décidé de saisir le Tribunal criminel spécial (TCS) au sujet de la gestion de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT).

Dans sa démarche, l’association met notamment en cause certaines pratiques qu’elle estime contraires aux textes qui régissent l’instance faîtière du football camerounais. Abdouraman Hamadou Babba insiste particulièrement sur les règles relatives à la gestion des fonds de la fédération et à l’utilisation des comptes bancaires liés à ses dirigeants.

« Les textes de la FECAFOOT interdisent de mettre l’argent sur le compte d’un membre du Comité exécutif ou de son président. C’est formellement interdit par les statuts », affirme-t-il.

À travers cette plainte, l’ACFAC entend ainsi attirer l’attention de la justice sur ce qu’elle considère comme des irrégularités dans la gestion de la FECAFOOT. La procédure engagée devant le TCS pourrait désormais permettre d’examiner les faits dénoncés et de déterminer s’ils sont conformes ou non aux dispositions légales et statutaires applicables.

Cette nouvelle initiative d’Abdouraman Hamadou Babba intervient dans un contexte où la gouvernance du football camerounais reste régulièrement au cœur de débats et de contestations. La suite donnée à la plainte par les autorités judiciaires sera donc particulièrement scrutée par les acteurs du football national.

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les gendarmes mettent la main sur un réseau accusé d’avoir volé plus de 50 millions FCFA

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les gendarmes mettent la main sur un réseau accusé d’avoir volé plus de 50 millions FCFA
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Le Service de Recherches Judiciaires et de Lutte contre le Grand Banditisme de la Première Région de Gendarmerie a démantelé un réseau de cybercriminels spécialisé dans la vente de faux tickets et billets de voyage ainsi que le piratage de comptes Mobile Money à Yaoundé.

Les investigations ont été menées suite à la plainte d’une dame qui a déclaré avoir payé en ligne une somme de 19 000 FCFA pour l’achat de son ticket de voyage en direction de Douala via une page Facebook de l’agence Touristique Voyages le 30 juillet 2026. Mais le lendemain à l’embarquement, son nom ne figurait pas dans le bordereau de voyage.

Après vérification, les responsables de ladite agence ont constaté que le ticket de voyage a été acheté sur un faux site et cinq autres passagers se sont aussi fait arnaquer par les mêmes individus. La victime s’est également rendu compte que son compte Mobile Money a été débité d’une somme de 230 000 FCFA.

Les recherches, en collaboration avec les éléments de la Garde présidentielle, ont conduit à l’interpellation du cerveau du réseau, le nommé Suffo Patrick, alias « Le Suspendu », au quartier Awae. Son exploitation a permis de mettre également la main sur son complice au quartier Nkomo.

D’après le Capitaine Njalong Nan, Chef Bureau Suivi et Statistiques au SRJ/PRG, le principal suspect est un expert en création de faux sites de voyages nationaux et internationaux et repris de justice, déjà condamné à deux reprises pour les mêmes faits.

Ces présumés cybercriminels avaient pour mode opératoire de créer de faux sites des agences de transport interurbain ou international puis d’exiger à leurs victimes la capture d’écran de la transaction effectuée pour l’achat du ticket ou billet de voyage sur leurs sites afin de vérifier le solde de leur compte Mobile Money. Ils les mettent par la suite sous pression pour les pousser à effectuer de multiples transactions qui leur permettront de retirer aisément de l’argent de leurs comptes électroniques.

L’exploitation du listing des numéros utilisés a révélé que ces derniers ont déjà soutiré plus de 50 millions de FCFA à leurs multiples victimes.
Les suspects ont été mis à la disposition de la justice pour répondre de leurs actes. L’enquête ouverte se poursuit à la recherche d’autres complices.

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