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Le Cameroun et l’AIEA renforcent leur coopération nucléaire pour le développement socio-économique

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Le Cameroun et l’AIEA renforcent leur coopération nucléaire pour le développement socio-économique
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Le gouvernement, par l’intermédiaire du ministère de la Recherche scientifique et de l’Innovation (MINRESI), a renforcé sa coopération avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

Le gouvernement, par l’intermédiaire du ministère de la Recherche scientifique et de l’Innovation (MINRESI), a renforcé sa coopération avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

Cela s’est produit lors d’une récente rencontre entre la ministre de la Recherche scientifique, Madeleine Tchuente, et le responsable de la gestion de projets à l’AIEA, Anyanwu Chukwudi Macline. Ce dernier a récemment effectué une visite de travail au Cameroun.

Lors de cet événement, les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération entre le Cameroun et l’AIEA, en mettant l’accent sur la contribution de la science et de la technologie nucléaires au développement socio-économique du pays. Selon les rapports, la réunion a également été l’occasion d’évaluer les projets en cours et d’identifier des solutions aux défis.

Le directeur général de l’Autorité de sûreté radiologique et nucléaire (ASRAN), le Dr Augustin Simo, était également présent à la réunion. À l’issue de la réunion, le Dr Simo a déclaré à la presse que la coopération technique entre le Cameroun et l’AIEA restait solide.

Le DG a expliqué qu’il s’agissait de la première visite officielle d’un représentant de l’AIEA au Cameroun. Le Dr Simo a indiqué que cette visite visait à examiner des projets conjoints, à rencontrer les équipes de mise en œuvre et à discuter des priorités nationales.

Selon le Dr Simo, la coopération entre le Cameroun et l’AIEA s’étend à plusieurs secteurs. Il a mentionné la santé humaine et animale, l’agriculture, l’élevage, l’eau, l’énergie, la sûreté radiologique et la sécurité nucléaire.

Dans le domaine de la santé, l’AIEA, a-t-il indiqué, a soutenu l’amélioration des services de radiothérapie à l’hôpital général de Douala et facilité la formation des radiothérapeutes. Dans le domaine de l’agriculture, le DG a noté que des progrès ont été signalés concernant le projet de sécurité sanitaire des aliments, mis en œuvre en collaboration avec plusieurs institutions nationales.

Le Dr Simo a souligné que l’initiative de sécurité sanitaire des aliments progresse grâce à la participation de structures nationales clés, telles que le Laboratoire national vétérinaire, l’Institut de recherche agronomique pour le développement, l’Institut de recherche médicale et d’études des plantes médicinales et l’Université de Douala.

Le projet, a-t-il souligné, vise à améliorer la sécurité et la qualité des produits alimentaires au Cameroun, contribuant ainsi au respect des normes de santé publique et des normes commerciales.

Lors de sa visite, le représentant de l’AIEA a également cherché à évaluer l’avancement des projets existants, à rencontrer les équipes de terrain et à recueillir leurs commentaires sur les défis auxquels elles sont confrontées. L’objectif était de trouver des solutions pratiques pour garantir la mise en œuvre efficace des initiatives conjointes.

Selon le directeur de l’ASRAN, cette visite marque une étape cruciale dans la consolidation du partenariat entre le Cameroun et l’AIEA. En se concentrant sur les applications pratiques de la science nucléaire, la coopération, a déclaré le DG, devrait soutenir des domaines clés du développement socio-économique tout en garantissant des normes élevées de sûreté et de sécurité.

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« aucune raison, aucune situation ne donne à un enfant bien éduqué le droit d’attaquer son établissement »

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« aucune raison, aucune situation ne donne à un enfant bien éduqué le droit d’attaquer son établissement »
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L’ingénieur des travaux en technologies de l’information et de la communication, Descartes Akono Ze, n’admet pas les actes de délinquance qui se sont produits au lycée technique de Nsam.

Intervenant ce dimanche 25 octobre 2026 sur le drame survenu au lycée technique de Nsam, Descartes Akono Ze a condamné les actes de vandalisme enregistrés dans cet établissement scolaire. Son point de vue est qu’il faut dire aux enfants que cela n’est pas acceptable.

« Ce que je refuse, c’est qu’on donne raison à un enfant qui, pour quelque raison que ce soit, détruit son établissement. Il faut bien le dire, car les enfants nous écoutent. Nos enfants et nos petits frères nous écoutent à la maison. Aucune raison, aucune situation ne donne à un enfant bien éduqué le droit d’attaquer son établissement, de saccager ses infrastructures, de vandaliser les lieux ou de lancer des cailloux à la police. Je ne sais pas ce que les enfants pourraient me répondre, mais, personnellement, je ne peux pas concevoir qu’un enfant s’en prenne à un policier, encore moins à son enseignant. Il faut le dire : c’est une profanation », a-t-il déclaré.

Il convient de rappeler que l’administration du lycée technique de Nsam a convoqué au conseil de discipline 11 de ses élèves. L’ancien journaliste d’Equinoxe TV Charles Armel Mbatchou est contre la procédure et pense que Nalova Lyonga, ministre des Enseignements secondaires, doit la suspendre. Pour lui, il faut déterminer les circonstances des décès des enfants. Alors qu’une version affirme que les enfants décédés ont eu un accident après avoir été expulsés de l’établissement par le proviseur, selon une autre, les enfants ont été percutés par un camion alors qu’ils venaient en classe.

Rappelons qu’en semaine, Descartes Akono Ze, l’ingénieur des travaux en technologies de l’information et de la communication, avait déjà demandé le licenciement des enfants auteurs de la délinquance vue au sein de l’établissement scolaire.

« Soyons sérieux, avant toute chose, il va falloir identifier tous les enfants acteurs de violence au lycée de Nsam et les renvoyer tous, sans aucune forme de procès, la discipline ne se négocie pas et la barbarie ne saurait être admise.
Nous sommes une génération de parents voyous, nous avons échoué dans l’encadrement des enfants et leur éducation, voilà pourquoi les petits satans se retrouvent dans les établissements scolaires. Nos parents nous ont appris que l’école est un lieu saint et sacré, nous à notre tour, nous avons abandonné la transmission des valeurs et le résultat, c’est des enfants sans valeurs et avec des esprits vides et mal façonnés. Tout part du fait que certains enfants partent de chez eux sans être coiffés conformément aux exigences de l’établissement, c’est déjà un premier problème, ce n’est pas normal. Maintenant les donneurs de leçons vont venir tergiverser sur la réaction qu’aurait dû avoir le proviseur patati patata… Il faut qu’on éduque nos enfants, ils deviennent un danger pour la société », réagissait-il.

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Cameroun : Quand politiques et patrons s’accordent sur l’asphyxie de l’économie

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Lors du dernier Cameroon Business Forum, le président du GICAM, Célestin Tawamba, n’a pas mâché ses mots en décrivant un « pays à l’arrêt ». […]

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« les cheveux sont-ils réellement un problème de discipline ou de sagesse ? »

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« les cheveux sont-ils réellement un problème de discipline ou de sagesse ? »
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L’homme politique Hilaire Kamga interroge sur le problème des cheveux longs dans les établissements scolaires.

Le sujet sur le drame survenu au lycée technique de Nsam a été l’un des thèmes de débat de ce dimanche 25 octobre 2026. Hilaire Kamga, invité à l’émission Canal Presse de Canal 2 international, a réagi en posant des questions sur les cheveux longs, un modèle généralement interdit dans nos écoles.

« Ce n’est pas parce que cette pratique néocoloniale de couper les cheveux existe qu’on doit nécessairement la faire perdurer. De mon point de vue, il faut aussi s’intéresser à ses conséquences, et c’est là que se situe le véritable problème.
Des études ont été menées. Les enfants dont les cheveux sont maintenus courts depuis la maternelle jusqu’en classe de terminale ne connaissent pas véritablement le trésor qu’ils portent sur leur tête. Ils ne savent pas qu’ils peuvent utiliser différentes formes de tresses pour mettre en valeur leur beauté. Que se passe-t-il lorsqu’ils arrivent à l’université ? Ils se tournent naturellement vers les mèches et les perruques, qui ne correspondent pas à leurs cheveux naturels. Pour moi, la question disciplinaire est fondamentale et doit être respectée. Mais il est temps de poser la véritable problématique : les cheveux sont-ils réellement un problème de discipline ou de sagesse ? », a déclaré Hilaire Kamga.

Invité à la même émission, René Descartes Akono, le communicant du parti au pouvoir, le RDPC, a indiqué que le problème sur le drame du lycée technique de Nsam ne se trouvait pas sur la question des cheveux. Pour lui, il convient d’étudier les réelles circonstances des décès des deux élèves.

« La cause de la mort de ce garçon ne vient pas de l’établissement, ni de la manière dont la discipline y est appliquée, ni des cheveux. Il est mort dans la rue. Il faut donc se demander pourquoi celui qui conduisait était autorisé à conduire une moto et à transporter des passagers dans ce type de rue. C’est sur tous ces aspects qu’il faut se pencher et orienter les questions. Il faut renforcer les contrôles sur qui conduit quoi, car beaucoup d’autres personnes peuvent encore mourir pendant que nous continuons à débattre des cheveux. Maintenant, il y a un autre événement qui s’est produit au lycée : la question de la discipline. On peut débattre de la manière dont elle est appliquée, des limites de l’autorité du proviseur et de la nécessité de laisser les enfants entrer dans l’établissement, avec ou sans cheveux longs », a-t-il déclaré.

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