Actualités locales
Le chef du gouvernement houthi et plusieurs ministres tués dans des frappes israéliennes

Les rebelles Houthis au Yémen ont annoncé la mort de leur chef de gouvernement, Ahmad Ghaleb al-Rahwi, ainsi que de plusieurs ministres dans des frappes israéliennes menées sur la capitale Sanaa.
Les rebelles Houthis ont confirmé samedi la mort de leur chef de gouvernement, Ahmad Ghaleb al-Rahwi, et de plusieurs de leurs ministres dans des frappes aériennes israéliennes sur Sanaa, la capitale yéménite, jeudi 28 août. Selon un communiqué des autorités houthies, repris par la chaîne de télévision Al-Massirah, « le chef du gouvernement et plusieurs ministres sont tombés en martyrs dans l’agression israélienne de jeudi ».
Les Houthis, qui contrôlent la capitale et une grande partie du pays, ont immédiatement qualifié cette attaque d’« agression israélienne », bien que l’armée israélienne ait confirmé n’avoir frappé qu’une « cible militaire » dans la ville. Les détails sur la nature exacte de cette cible demeurent flous, mais la frappe a été perçue comme un acte militaire direct dans le cadre du conflit en cours au Yémen, où les rebelles Houthis luttent contre une coalition menée par l’Arabie saoudite, soutenant le gouvernement yéménite reconnu internationalement.
La frappe israélienne pourrait avoir des conséquences géopolitiques importantes, notamment dans le contexte des relations complexes entre Israël, l’Iran et ses alliés régionaux, comme les Houthis, qui sont soutenus par Téhéran.
Le Yémen, un pays déjà ravagé par des années de guerre civile et une grave crise humanitaire, se trouve une fois de plus plongé dans une spirale de violence. Les Houthis, qui contrôlent Sanaa et d’autres territoires au nord du pays, ont appelé à des représailles contre Israël.
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Actualités locales
Le MRC invite l’Union africaine, l’Onu à s’intéresser au Cameroun

Le parti de la Renaissance affirme que l’implication de ces organisations va empêcher une guerre civile au Cameroun.
Tiriane Babine Noah, la nouvelle présidente du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), a signé ce 28 octobre 2026 une déclaration en rapport avec le pays. Dans ladite déclaration, celle qui succède à Maurice Kamto à la tête du MRC affirme que le pays va mal.
« Le Cameroun va mal, très mal. Non seulement il n’est plus gouverné depuis des années, mais il est au bord d’une implosion générale… Alors que la situation est déjà critique, ceux qui le dirigent par effraction ont fomenté et exécuté un coup d’État constitutionnel le 14 avril 2026… Le Cameroun est en train de sombrer. L’Armée, « la grande muette », est devenue bavarde. Nombre de membres des forces de défense recourent désormais aux lanceurs d’alerte pour crier leur malaise ou dénoncer les injustices dont ils sont victimes », peut-on lire dans la déclaration.
Le MRC appelle l’Union africaine, l’ONU, les pays partenaires historiques du Cameroun, l’Union européenne à se mettre ensemble pour éviter une guerre civile dans le pays.


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Suspension du FSNC : une décision « arbitraire » selon Pierre Emmanuel Binyam
Pierre Emmanuel Binyam, militant du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) a dénoncé la suspension du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC) […]
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Manaouda Malachie réclame un accès rapide aux vaccins candidats

Le ministre de la Santé publique, Dr Manaouda Malachie, a pris part, ce mercredi 28 octobre 2026, à la réunion ministérielle extraordinaire virtuelle d’Africa CDC sur Ebola, convoquée pour convenir de mesures collectives urgentes et renforcer la préparation des 55 États membres de l’Union africaine.
Lors du dialogue ministériel, il a exprimé la solidarité du Cameroun aux pays touchés, rappelant que le pays est en première ligne, avec près de 2 000 kilomètres de frontière avec le Nigeria et de nombreux échanges avec l’Afrique centrale. Le dispositif national est en alerte depuis le mois de mai et le gouvernement achève une feuille de route budgétisée pour les 90 prochains jours.
Le ministre a soulevé deux préoccupations. D’abord, l’absence de vaccin et de traitement homologués contre la souche Bundibugyo : il a demandé un accès rapide et équitable aux vaccins candidats, traitements expérimentaux et réactifs, avec un prépositionnement en Afrique centrale. Ensuite, le financement : « la préparation coûte bien moins que la riposte », a-t-il rappelé, appelant à des fonds rapidement mobilisables pour les pays de première ligne.
Le Cameroun s’engage à mettre en œuvre sa feuille de route, à partager sans délai toute alerte avec l’OMS et Africa CDC, et à renforcer la coopération transfrontalière, dans le respect du Règlement sanitaire international.
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