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découverte d’un corps en décomposition au quartier Doursougo

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découverte d’un corps en décomposition au quartier Doursougo
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Le samedi 30 août 2025 à 12h30 minutes, les secours de la 401e Compagnie d’Incendie de Maroua ont été alertés pour découverte d’un corps au quartier Doursougo lieu dit église catholique.

selon les rapports, il s’agit d’un homme non identifié âgé de 35 ans environ dont le corps était en état de putréfaction avancée. Après les constatations d’usage par les autorités compétentes, le corps a été conditionné et laissé à disposition de la police.

Action pour le Respect des Droits de l’Homme et la Dignité Humaine (Ardhu), basée à Maroua, a récemment publié un rapport révélant la situation préoccupante de l’insécurité dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun.

Selon ce document, le mois d’avril 2024 a été marqué par une série d’attaques de groupes armés, entraînant l’enlèvement de 54 personnes par des hommes armés. Le rapport ne précise pas où ont eu lieu ces différents enlèvements ni s’il y a eu des libérations.

Le phénomène des enlèvements avec demandes de rançons est toujours présent dans les régions septentrionales de l’Adamaoua, du Nord et de l’Extrême-Nord. Dans un récent rapport, le Bureau de Coordination des Affaires Humanitaires de l’ONU (OCHA) révèle que depuis le mois de janvier 2024, 42 personnes ont été enlevées par des hommes armés dans le seul département du Logone-et-Chari, région de l’Extrême-Nord.

Le département du Logone et Chari partage une longue frontière avec le Nigeria, mais également avec le Tchad. Des rapts déjà rapportés parHumanity Purpose, un réseau de monitoring de l’actualité sécuritaire dans la région de l’Extrême-Nord.

Cette plateforme présente sur le Net rapporte par exemple que le 25 avril dernier, 12 pêcheurs ont été enlevés par des hommes de la secte de combattants Boko Haram à Bouaram, sur le côté camerounais du Lac Tchad. Les assaillants, qui se seraient enfuis vers le Tchad voisin, exigeraient une rançon de 25 millions FCFA pour leur libération.

Par ailleurs, l’ONG Ardhu révèle que durant le mois d’avril, au moins 34 personnes ont été tuées dans diverses attaques. Parmi ces personnes, des civils et des soldats camerounais ont été tués par des hommes armés de la secte Boko Haram, mais également des militants éliminés lors d’opérations de l’armée.

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3e Sommet Russie-Afrique : Moscou s’impose comme l’« allié naturel » du continent

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Le troisième Sommet Russie-Afrique s’est ouvert ce mercredi 28 octobre 2026 à Moscou, marquant une nouvelle étape dans la stratégie de rapprochement menée par le […]

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« un nouveau coup dur porté au pluralisme politique dans notre pays », Rolande Issi

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« un nouveau coup dur porté au pluralisme politique dans notre pays », Rolande Issi
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La députée Rolande Issi condamne ainsi la suspension de trois mois contre le parti d’Issa Tchiroma Bakary, le FSNC.

Ce 28 octobre 2026, la députée du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) Rolande Issi a réagi par rapport à la suspension du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC). Pour l’élue de la nation, la décision prise par le ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji est une atteinte à la démocratie et aux libertés fondamentales du Cameroun.

« ​La décision prise par le ministre de l’Administration territoriale de suspendre le Front pour le Salut national du Cameroun (FSNC) pour une durée de trois mois est un nouveau coup dur porté au pluralisme politique et à l’expression démocratique dans notre pays, démontrant que l’argument du renouveau sur la paternité de la démocratie camerounaise n’est que leurre et mensonge.

​Les prétextes fallacieux et des accusations arbitraires donnent un coup de régression à toute la voix de l’opposition et à la liberté d’opinion que l’on cherche à museler un peu plus chaque jour. Comment tolérer que des partis politiques soient ainsi réduits au silence pour des motifs aussi flous et liberticides ? Les agissements d’un individu ne peuvent en aucun cas être généralisés à toute une organisation. « Pire, le timing choisi est tellement flagrant que cela frise le ridicule », affirme-t-elle.

La députée du PCRN Rolande Issi profite de l’occasion pour passer un message aux dirigeants.

​« Mes chers gouvernants, la démocratie ne se nourrit pas de suspensions, d’interdictions et de censure, mais du débat contradictoire, du respect des droits de l’opposition et de la liberté des citoyens de s’exprimer. ​Je m’insurge avec la dernière énergie contre cette dérive autoritaire qui piétine nos institutions et bafoue l’État de droit. Et je profite une fois de plus pour interpeller le PEUPLE SOUVERAIN À UN VOTE MASSIF en FAVEUR DE L’OPPOSITION pour que les lois et libertés soient une obligation. Nous devons avoir une assemblée nationale et des conseils municipaux majoritairement de l’opposition. Ne restons plus silencieux face à ces abus ! », affirme-t-elle.

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Après l’exil en Gambie, la suspension du parti d’Issa Tchiroma acte-t-elle sa mise hors-jeu électorale ?

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Le ministre de l’Administration territoriale (Minat), Paul Atanga Nji, a frappé d’une suspension de trois mois le Front pour le salut national du Cameroun (FSNC), […]

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