Connect with us

Dernières actualités

Corruption : le préjudice subi par l’État baisse de 114 à 4 milliards FCFA entre 2023 et 2024

Published

on

Corruption : le préjudice subi par l’État baisse de 114 à 4 milliards FCFA entre 2023 et 2024
Spread the love

L’évaluation annuelle du coût de la corruption pour les finances publiques au Cameroun réserve, en 2024, une bonne surprise. Selon le rapport publié le 27 août 2025 par la Commission nationale anti-corruption (Conac), le préjudice subi par l’État s’élève à 4,061 milliards de FCFA, contre 114,035 milliards de FCFA en 2023. Soit une réduction de 110 milliards en valeur absolue, et une contraction de près de 96,5 % en un an. Cette chute vertigineuse tranche avec la tendance observée en 2023, année où le préjudice avait atteint un niveau record.

Le président de la Conac, Dieudonné Massi Gams, expliquait alors que cette hausse était imputable au nombre et à la nature des affaires traitées.16 missions d’enquête, 43 décisions du Conseil de discipline budgétaire et financière (CDBF) et du Tribunal criminel spécial (TCS). Ce cumul avait fait exploser la facture, multipliée par 25 par rapport à 2022, où les pertes s’étaient limitées à 4,62 milliards de FCFA.

En 2024, la situation est revenue à un niveau proche de celui de 2022, ce qui montre à quel point l’ampleur du préjudice dépend du profil des affaires et de leur traitement juridictionnel. La Conac insiste d’ailleurs sur le caractère incomplet de ces évaluations. Elles ne concernent que les cas effectivement dénoncés et instruits. « Le montant rendu public ne représente que la partie visible de l’iceberg », peut-on lire dans le rapport.

Le contraste est d’autant plus marqué que la mobilisation citoyenne n’a jamais été aussi forte. En 2024, la Conac a enregistré 10 520 dénonciations, contre 7 548 en 2023, soit une hausse de 39,37 %. L’institution souligne la multiplication des canaux de signalement (lignes vertes, courriers administratifs, courriels, numéros WhatsApp), qui facilitent l’expression des plaintes.

L’an passé, la ventilation montrait que 3 273 dénonciations étaient passées par courrier administratif, 1 245 via la ligne verte (1517), 770 par mail et 2 260 par WhatsApp. En 2024, cette diversité s’est confirmée et amplifiée. Ce paradoxe — davantage de dénonciations mais un préjudice moindre — s’explique par la typologie des affaires. En 2023, les détournements concernaient des volumes financiers importants, notamment dans la gestion des fonds de l’éducation (associations de parents d’élèves et enseignants), le paiement des prestations, ou encore les flux liés aux grandes opérations administratives.

En 2024, si les pratiques dénoncées demeurent nombreuses (détournement de fonds, paiements irréguliers pour la délivrance des actes de naissance, arnaques routières, perception de frais non réglementaires pour la carte nationale d’identité, corruption dans les examens du permis de conduire, etc.), elles semblent avoir concerné des montants plus modestes. Les sanctions administratives prises en 2024 confirment cette tendance. 298 agents publics ont été suspendus, dont 14 ont été mis en débet pour 34,6 millions de FCFA seulement.

À cela s’ajoutent 221 étudiants sanctionnés pour fraude académique, ainsi que des mesures visant le secteur privé. 216 entreprises exclues de la commande publique pour mauvaise exécution de projets et 14 exploitants forestiers suspendus pour non-conformité réglementaire. Si ces décisions participent à l’assainissement des pratiques, elles ne portent pas toutes sur des volumes financiers significatifs.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Dernières actualités

Rhône : à 108 ans, une femme victime d’un cambriolage à Villeurbanne

Published

on

Rhône : à 108 ans, une femme victime d’un cambriolage à Villeurbanne
Spread the love

Une femme de 108 ans a été retrouvée en état de choc et partiellement dénudée à son domicile de Villeurbanne, dans le Rhône. Une enquête a été ouverte pour vol par effraction et agression sexuelle après la découverte de la centenaire par son auxiliaire de vie.

Une centenaire retrouvée en état de choc

Les faits se sont produits vendredi 7 août, à Villeurbanne, près de Lyon. Aux alentours de 10h30, l’auxiliaire de vie de la victime s’est présentée à son domicile pour effectuer des soins.

Sur place, elle a découvert la femme de 108 ans sur son canapé, partiellement dénudée et visiblement très choquée. Face à cette situation, les secours ont rapidement été alertés.

La centenaire a été conduite à l’hôpital afin d’y subir des examens médicaux et différentes analyses. Son état a également conduit les autorités à envisager la possibilité d’une agression sexuelle.

« Une enquête pour vol par effraction et agression sexuelle, compte tenu de son état de nudité au moment de sa découverte, est diligentée par le parquet de Lyon », a indiqué le ministère public au Figaro.

À ce stade, les enquêteurs doivent encore établir précisément ce qui s’est passé dans le logement.

Une fenêtre forcée et des parfums volés

Les premières constatations orientent les investigations vers un cambriolage. Plusieurs individus auraient pénétré dans l’appartement après avoir forcé une fenêtre située dans la cuisine.

Une fois à l’intérieur, les suspects auraient fouillé plusieurs pièces du domicile. Des bouteilles de parfum auraient notamment été dérobées.

Reste désormais à déterminer si la victime a été directement confrontée aux cambrioleurs et dans quelles circonstances elle s’est retrouvée dans cet état. La qualification d’agression sexuelle fait justement partie des investigations ouvertes par le parquet de Lyon.

Les enquêteurs devront notamment exploiter les éventuelles traces laissées dans le logement et tenter d’identifier les personnes susceptibles d’avoir participé aux faits. L’enquête se poursuit.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com

Pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Une jeune fille de 20 ans droguée en discothèque puis violée dans un hôtel

Published

on

Une jeune fille de 20 ans droguée en discothèque puis violée dans un hôtel
Spread the love

Dans le cadre de l’enquête sur le viol à Plaisir, deux suspects ont été interpellés la semaine dernière.

Dans la nuit du 24 au 25 juillet, une jeune fille de 20 ans s’était rendue avec trois amies à la discothèque «Le Loft Metropolis» à Rungis, dans le Val-de-Marne.

A l’intérieur de la boite de nuit, elles avaient été rejointes par quatre copains.

Après avoir consommé deux verres, la jeune femme a regagné la piste de danse puis, après, c’est le trou noir.

Elle se réveillera à 5h du matin nue, allongée aux côtés d’un inconnu, dans le lit d’une chambre de l’hôtel «Campanile» à Plaisir, dans les Yvelines.

Elle souffrait de douleurs vaginales et se souvenait avoir été contrainte de pratiquer une fellation à cet individu.

Terrifiée, la victime a quitté immédiatement l’établissement, a commandé un Uber, avant de porter plainte.

Les deux suspects ont été placés en garde à vue. Abdessatar A., déjà connu des services de police et sous OQTF, a nié les faits malgré les preuves.

Car son ADN a été retrouvé sur les vêtements de la victime et dans des prélèvements gynécologiques réalisés sur elle. Cet homme de 32 ans a été placé en détention provisoire.

Son complice Yassine T., a avoué avoir transporté la victime dans son véhicule et trouvé une chambre d’hôtel à son comparse pour que ce dernier ait des relations sexuelles avec elle.

Ce jeune homme de 27 ans, également connu des services de police, a été libéré sous contrôle judiciaire.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com

Pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Vidéo,une jeune femme de 20 ans commande une course en Uber et le chauffeur retire son caleçon pour..

Published

on

Vidéo,une jeune femme de 20 ans commande une course en Uber et le chauffeur retire son caleçon pour.. 
Spread the love

Une course en VTC qui devait simplement lui permettre de rentrer chez elle a pris une tournure dramatique. À Caen, une jeune femme de 20 ans affirme avoir été violée par le chauffeur qui venait de la déposer à son domicile.

Une soirée qui vire au cauchemar à Caen

Les faits se seraient produits dans la nuit du 15 au 16 juillet 2026, à Caen, dans le Calvados.

Âgée de 20 ans, la jeune femme venait de passer la soirée avec sa petite amie. Au moment de rentrer, elle décide de prendre seule un Uber pour rejoindre son domicile.

Le trajet se déroule normalement. Le chauffeur la dépose finalement devant chez elle. Rien ne laisse alors penser que la soirée va prendre une tout autre tournure.

Quelques instants plus tard, le conducteur aurait repris contact avec elle. Il lui aurait proposé de revenir dans le véhicule pour fumer une cigarette avec lui.

La jeune femme, qui l’avait trouvé cordial pendant le trajet, accepte.

Le chauffeur VTC aurait agressé la jeune femme

Une fois installée de nouveau sur le siège passager, la situation aurait rapidement dégénéré.

Selon les éléments rapportés dans cette affaire, le chauffeur, âgé de 53 ans, se serait jeté sur la jeune femme avant de la violer.

Une scène particulièrement traumatisante pour la victime, qui venait pourtant de rentrer chez elle après une soirée ordinaire. Pourquoi serait-elle remontée dans le véhicule ? Elle aurait simplement accepté une proposition qu’elle ne pensait pas dangereuse.

Quelques heures après les faits présumés, la jeune femme s’est rendue auprès des autorités pour déposer plainte.

Le suspect placé en détention provisoire

Une enquête a rapidement été ouverte afin de faire la lumière sur les circonstances de cette agression présumée.

Le chauffeur, identifié comme Abdelwahab Amari, a été interpellé puis placé en garde à vue. D’après les informations rapportées, cet homme, père de trois enfants, n’était jusqu’alors pas connu des services de police.

Fin juillet 2026, il a été mis en examen pour viol et placé en détention provisoire.

Cette mise en examen ne signifie toutefois pas qu’il a été reconnu coupable. En France, toute personne mise en cause reste présumée innocente tant qu’une décision de justice définitive n’a pas établi sa culpabilité.

Sa demande de remise en liberté refusée

L’affaire connaît un nouveau développement quelques jours plus tard.

Le mardi 4 août 2026, la demande de remise en liberté formulée par le suspect a été refusée. Il reste donc détenu dans l’attente de la suite de la procédure judiciaire.

L’enquête devra désormais permettre de préciser les circonstances exactes de cette nuit et d’établir les responsabilités de chacun. Les investigations se poursuivent sous l’autorité de la justice.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com

Pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici