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Bvmac : clôture ce 29 août de la réception des offres pour la mise en place d’une plateforme de fractionnement des actions

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Bvmac : clôture ce 29 août de la réception des offres pour la mise en place d’une plateforme de fractionnement des actions
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(Investir au Cameroun) – Initialement fixée au 16 mai 2025, la date limite de réception des offres des prestataires pour la mise en place des plateformes pour la migration technologique avec le fractionnement des actions à la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac), est annoncée pour ce 29 août 2025. Selon le DG de la Bvmac, le marché financier unifié des pays de la Cemac, basé à Douala au Cameroun, cette longue prorogation fait suite «au constat d’un nombre insuffisant d’offres reçues dans les délais impartis, et vise à garantir une plus grande participation ainsi qu’une saine concurrence entre les différents prestataires».

Pour l’heure, il est difficile de savoir si les prestataires ont finalement manifesté davantage d’intérêt pour le contrat proposé par la Bvmac, après la prorogation du délai initial de réception des offres. Mais, il demeure constant que la mise en place de plateformes intégrant le fractionnement des actions à la Bvmac, couplée à une digitalisation plus accrue des activités, marqueront un tournant décisif vers la dynamisation de ce marché financier.« Cette réforme représente pour nous un véritable enjeu majeur pour 2025 », soutient Louis Banga Ntolo,le DG de la Bvmac,dans une interview accordée à Investir au Camerounen mars 2025.

En effet, explique-t-on à la Bvmac, le fractionnement des actions permettra d’ouvrir l’accès au marché aux petits épargnants, qui sont freinés par des prix des actions trop élevés pour investir en l’état actuel. La division projetée des prix des actions permettra non seulement d’augmenter le volume des transactions, mais aussi d’offrir davantage d’opportunités aux acteurs du marché, notamment les sociétés de bourse, les sociétés d’investissement à capital fixe, ainsi que les gestionnaires d’actifs opérant dans la zone Cemac. Ces derniers se partagent aujourd’hui un marché étroit, dont le fractionnement des actions viendra élargir la base des investisseurs.

Cependant, à en croire les experts du marché, une augmentation du volume des transactions à la suite du fractionnement exigera un changement dans la gestion de ces transactions. Actuellement, le processus d’investissement boursier passe par un compte bancaire, une méthode qui ne tire pas pleinement parti de l’inclusion financière croissante, notamment via l’épargne sur portefeuilles mobiles. La digitalisation des processus projetée consistera donc à passer d’un modèle de cotation fixe à un système continu. Pour ce faire, il sera nécessaire d’introduire des plateformes de bourse en ligne et permettre l’utilisation de solutions telles qu’Orange Money ou Mobile Money (MTN) pour effectuer des transactions.

BRM

Lire aussi:

03-03-2025 - Louis Banga Ntolo: « Un moto-taximan doit pouvoir investir sur la Bourse »

01-03-2025 - Bvmac: Banga Ntolo mise sur la digitalisation et la division du prix des actions pour dynamiser le marché

29-04-2024 - La Bvmac soumet à la Cosumaf un nouveau règlement général devant faciliter l’accès des plus démunis au marché financier

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Crédit-bail : les établissements financiers mobilisent 9 milliards de FCFA pour les PME au premier semestre 2026

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Crédit-bail : les établissements financiers mobilisent 9 milliards de FCFA pour les PME au premier semestre 2026
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(Investir au Cameroun) – Les établissements financiers camerounais ont accordé 8,99 milliards de FCFA de nouveaux financements en crédit-bail aux petites et moyennes entreprises (PME) au premier semestre 2026. Ce montant représente 65,1 % des 13,81 milliards de FCFA de nouveaux concours consentis à cette clientèle sur la période. Ces résultats ressortent des calculs effectués à partir des données trimestrielles de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), dont le dernier rapport sur les taux débiteurs a été publié le 22 octobre 2026.

Le crédit-bail, qui permet aux entreprises de financer l’utilisation d’équipements moyennant des loyers, avec une possibilité d’acquisition selon les contrats, domine ainsi les nouveaux concours aux PME distribués par les établissements financiers, une catégorie distincte des banques. Sur les six premiers mois de l’année, les crédits de trésorerie ont totalisé 2,86 milliards de FCFA, contre 1,96 milliard pour les crédits à moyen terme.

Cette prédominance résulte principalement d’une forte accélération au deuxième trimestre. Entre janvier et mars 2026, les établissements financiers avaient déclaré 2,21 milliards de FCFA de nouveaux financements en crédit-bail aux PME. Entre avril et juin, ce montant a atteint 6,78 milliards, soit une progression de 206,8 % en trois mois. Le deuxième trimestre concentre ainsi à lui seul 75,4 % des nouveaux crédits-bails accordés aux PME sur l’ensemble du semestre.

La part du crédit-bail dans les nouveaux financements aux PME de ces établissements est passée de 44,6 % au premier trimestre à 76,5 % au deuxième, soit une progression de 31,9 points de pourcentage.

Cette évolution dépasse la hausse de l’ensemble des concours aux PME. Alors que ces derniers ont augmenté de 3,91 milliards de FCFA entre les deux trimestres, les financements en crédit-bail ont progressé de 4,57 milliards. Le crédit-bail explique donc 116,9 % de la hausse nette, compensant le recul enregistré sur d’autres catégories de prêts.

Les crédits à moyen terme ont notamment chuté de 1,76 milliard à 206,4 millions de FCFA entre les deux trimestres. À l’inverse, les crédits de trésorerie ont progressé de 983,8 millions à 1,87 milliard de FCFA.

Les banques conservent l’avantage sur l’ensemble du semestre

Malgré cette progression, les banques demeurent les premiers pourvoyeurs de crédit-bail aux PME sur l’ensemble du premier semestre 2026. Elles ont accordé 10,46 milliards de FCFA de nouveaux financements sous cette forme, contre 8,99 milliards pour les établissements financiers. Ces derniers représentent ainsi 46,2 % des 19,45 milliards de FCFA de nouveaux crédits-bails recensés dans les deux catégories.

La comparaison trimestrielle fait néanmoins apparaître une inversion. Au premier trimestre, les banques avaient mobilisé 6,49 milliards de FCFA en crédit-bail aux PME, contre 2,21 milliards pour les établissements financiers. Au deuxième trimestre, ces derniers ont pris l’avantage avec 6,78 milliards, contre 3,97 milliards pour les banques.

Cette progression reste circonscrite à une fraction du marché du crédit. Au premier semestre 2026, les banques ont accordé 597,80 milliards de FCFA de nouveaux concours aux PME, contre 13,81 milliards pour les établissements financiers. Ces derniers ne représentent que 2,3 % de l’enveloppe cumulée des deux catégories.

Tous établissements confondus, le crédit-bail a représenté 3,2 % des nouveaux financements recensés aux PME au cours des six premiers mois de l’année.

Les conditions tarifaires présentent également une particularité. Au deuxième trimestre, le taux effectif global (TEG) moyen du crédit-bail destiné aux PME s’est établi à 22,27 % dans les établissements financiers, contre 25,38 % dans les banques, selon la BEAC. Le taux nominal moyen est pourtant plus élevé dans les premiers, à 14,20 %, contre 9,92 % dans les secondes. Le TEG intègre, au-delà des intérêts nominaux, les frais et commissions retenus dans le calcul du coût du financement.

Ces moyennes ne permettent cependant pas de conclure qu’un établissement financier propose systématiquement un crédit-bail moins coûteux qu’une banque pour un même équipement. Les durées de financement, les garanties, les frais contractuels et les caractéristiques des emprunteurs peuvent différer.

Les données publiées ne précisent pas non plus le nombre de contrats correspondant aux 8,99 milliards de FCFA de nouveaux crédits-bails accordés aux PME au premier semestre, ni les catégories d’équipements financés. Il n’est donc pas possible de déterminer si la progression observée résulte de quelques opérations importantes ou d’une augmentation du nombre d’entreprises bénéficiaires.

Baudouin Enama

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Lions Indomptables : David Pagou temporise sur le cas Yvan Dibango

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Malgré ses qualités et les performances qu’il continue de suivre de près, Yvan Dibango devra encore patienter avant d’espérer retrouver les Lions Indomptables. Le sélectionneur […]

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pourquoi Harry Kane a devancé Mbappé et Lamine Yamal, selon Martin Camus Mimb

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pourquoi Harry Kane a devancé Mbappé et Lamine Yamal, selon Martin Camus Mimb
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Le journaliste sportif camerounais Martin Camus Mimb estime que Harry Kane doit son sacre au Ballon d’Or 2026 à la solidité de ses statistiques et à la régularité de ses performances. Dans une analyse intitulée « YES… WE KANE ! », il salue également la gestion du suspense par France Football.

Harry Kane a convaincu par ses performances individuelles. C’est l’analyse défendue par Martin Camus Mimb après le sacre de l’attaquant anglais du Bayern Munich au Ballon d’Or 2026, devant le Français Kylian Mbappé et l’Espagnol Lamine Yamal.

Dans son commentaire, le journaliste considère que cette édition repose sur un consensus autour de trois critères principaux : les statistiques personnelles, les titres remportés et la discipline. Selon lui, Kane a réussi à réunir les arguments qui faisaient la force de ses deux principaux concurrents, tout en s’appuyant sur une efficacité offensive remarquable.

L’attaquant anglais est crédité de 73 buts et de huit passes décisives dans le bilan présenté par Martin Camus Mimb. Le journaliste met également en avant son Soulier d’or européen et ses performances dans les grandes compétitions internationales.

Lire l’analyse de Martin Camus Mimb :

YES… WE KANE !

C’était le meilleur consensus sur les trois critères principaux. Les stats personnelles, les titres et la discipline. C’est le Ballon d’Or le plus consensuel de ces trois dernières années. Il n’a fait aucune campagne outrageuse. Il a fait parler ses stats. Il avait tout ce que ses deux principaux challengers avaient chacun comme meilleurs atouts.

C’est vrai que personnellement, j’aurais aimé un Ballon d’Or avec plus de folies et d’éclats techniques. Mais avec 73 buts, 8 passes décisives, un titre de Soulier d’or européen… et n’ayant été ni ridicule à la Coupe du monde où il est arrivé troisième et décisif, ni à la Champions League où il était deuxième meilleur buteur, il a su tirer profit d’un Yamal moins spectaculaire au mondial et d’un Mbappé sur deux saisons blanches et sèches. Tandis que les coups de poing trottaient,

Et que nos champions (Mbappé et Yamal) songeaient à se défendre,
Arrive un troisième Larron(Kane)
Qui saisit Maître Aliboron

Mais le vrai gagnant de ce Ballon d’Or, c’est France Football. Il a fait convoler les émotions de tous en justes noces avec cette distinction, assurer un suspense rare dans cette ère des réseaux sociaux, et opéré un choix de conciliation. C’est une élection et les urnes ont parlé anglais.

YES WE KANE!
Martin Camus MIMB

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