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Grenade veut frapper un coup avec Etienne Eto’o

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Grenade veut frapper un coup avec Etienne Eto’o
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Granada CF multiplie les pistes pour renforcer son secteur offensif, et le nom d’Etienne Eto’o revient avec insistance. Selon plusieurs sources, le club andalou, qui évolue en Liga2, s’intéresse de près à l’attaquant du Rayo Vallecano.

Le fils de la légende camerounaise Samuel Eto’o n’a pas échappé aux recruteurs de Grenade, qui cherchent à injecter de la jeunesse et du dynamisme dans leur ligne d’attaque. Étienne, connu pour sa polyvalence et son sens du but, fait partie des profils étudiés dans le cadre du mercato.

Si les discussions n’ont pas encore débouché sur une offre concrète, l’intérêt de Granada CF témoigne de la cote grandissante du joueur, bien décidé à s’imposer au haut niveau espagnol. Reste à savoir si le Rayo acceptera de se séparer de son jeune talent.

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Inauguration de l’usine Denky à Badenkop

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Inauguration de l’usine Denky à Badenkop
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C’était ce vendredi 26 juin 2026. Une inauguration placée sous l’égide du ministre du Commerce, et le ministre de l’Agriculture et du Développement rural.

L’entrepreneure camerounaise Lisette Claudia Tame vient d’inaugurer, le vendredi 26 juin 2026, une importante usine agroalimentaire nommée Denky à Badenkop, dans l’arrondissement de Bangou (Département des Hauts-Plateaux, Région de l’Ouest). Actu Cameroun apprend que ce projet s’inscrit en droite ligne avec la politique d’import-substitution du Cameroun et les objectifs de la SND30.

L’initiative est portée par Meta Invest, elle marque un tournant décisif dans la stratégie de transformation locale des produits agricoles. L’inauguration s’est déroulée en présence de deux membres du gouvernement camerounais, Luc Magloire Mbarga Atangana, Ministre du Commerce et Gabriel Mbairobe, ministre de l’Agriculture et du Développement rural. Le financement et l’accompagnement de cette infrastructure ont été assurés par la banque BGFIBank Cameroun. Il s’agit de la troisième usine implantée par cette jeune entrepreneure à travers le pays en moins de deux ans.

Selon Lisette Claudia Tame, ce projet est spécialisé dans la transformation du maïs, du sucre, du plantain et de la pomme de terre. Il ambitionne de créer des emplois, de freiner l’exode rural, de valoriser les productions agricoles nationales et de contribuer à l’atteinte des objectifs de la SND30. Une nouvelle étape dans la promotion de la transformation locale au service du développement.

L’usine dispose d’une capacité annuelle de transformation estimée entre 5 200 et plus de 6 000 tonnes de produits agricoles locaux. Aussi, l’unité industrielle est bâtie sur un site de trois hectares concédé par l’État. Le projet prévoit de créer entre 350 et plus de 550 emplois directs pour freiner l’exode rural.

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Bientôt le partenariat public-privé dans le transport de l’énergie

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Bientôt le partenariat public-privé dans le transport de l’énergie
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Selon le journaliste Albin Njilo, le ministre l’a révélé au cours d’une audience avec l’ambassadeur d’Italie au Cameroun, Filippo Scammacca del Murgo, accompagné de Riccardo Rossi Van Lamsweerde, chef du bureau régional de la Cassa Depositi e Prestiti, l’institution financière publique italienne.

Dos au mur, le ministre camerounais de l’Eau et de l’Énergie revient enfin à la formule tant promise par les économistes, dont le regretté Christian Penda Ekoka : le partenariat public-privé (PPP) dans les secteurs d’investissements lourds. De l’avis du journaliste économique Albin Njilo, L’État du Cameroun est en difficulté, avec un déficit de trésorerie qui ralentit les investissements. Plus encore, le ministère des Finances, pris dans l’étau du remboursement de dettes improductives, n’est pas capable de régler KPDC, privant ainsi le pays de 300 MW d’électricité.

​Le Cameroun perd chaque jour 30 MW d’énergie électrique, qui se volatilisent à travers un réseau de transport défectueux. Ces 30 MW équivalent à la production actuelle du barrage de Lagdo. Le partenariat public-privé permettra aux investisseurs de venir injecter des capitaux dans ces projets. Le ministre l’a révélé au cours d’une audience avec l’ambassadeur d’Italie au Cameroun, Filippo Scammacca del Murgo, accompagné de Riccardo Rossi Van Lamsweerde, chef du bureau régional de la Cassa Depositi e Prestiti, l’institution financière publique italienne.

​«Il reste à demander au ministre des Transports pourquoi il doit endetter les pauvres citoyens pour des projets routiers régulièrement confiés à des imposteurs, alors qu’un partenariat public-privé réglerait la situation. Notons que cette perte de 30 mw de la production est connue depuis plusieurs années, évoquée pour la première fois en 2014. Mais dans sa planification, le gouvernement a préféré au lieu de bloquer cette hémorragie, investir plus de 100 milliards de FCFA sur le barrage de Mekin», ajoute-t-il.

​Le partenariat public-privé implique le pilotage, de la conception jusqu’à la réalisation et la gestion, de projets généralement lourds par des partenaires privés, excluant ainsi les fonctionnaires de la direction des opérations. Une solution idoine pour le Cameroun, qui se distingue trop souvent par des projets immatures ou encore des éléphants blancs. «Le ministère des Transports, qui devrait être le premier abonné à ce modèle de financement, est aux abonnés absents. Les fonctionnaires tiennent à être au cœur des projets routiers qui durent une éternité, à l’image des autoroutes Douala-Yaoundé ou encore Yaoundé-Nsimalen», poursuit Albin Njilo.

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« On investit dans un pays qui décide et non dans un pays qui attend ››

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Dans son discours de circonstance le 23 juin 2026 à Douala, lors de l’Assemblée générale ordinaire du Gecam, Célestin Tawamba est revenu sur les freins à l’investissement dans un pays comme le Cameroun.

Le temps de l’Assemblée générale ordinaire du Gecam, Célestin Tawamba, le président du Gecam jette un regard panoramique sur la situation désastreuse de notre économie actuellement. «Dans un monde où les économies se livrent une concurrence acharnée pour attirer les capitaux, les talents et les technologies, la qualité de la gouvernance est devenue un facteur majeur de compétitivité», clarifie le patron des patrons.

Selon lui, les investisseurs regardent les infrastructures. «Ils regardent l’approvisionnement énergétique et son coût. Ils regardent la fiscalité. Mais ils regardent surtout la capacité d’un pays à décider, à exécuter et à tenir ses engagements. On investit dans un pays qui décide et non dans un pays qui attend. C’est sur ce terrain que se jouera une part importante de l’avenir économique du Cameroun. Et c’est sur ce terrain que le Gecam continuera d’apporter sa contribution avec responsabilité, indépendance et patriotisme», poursuit-il.

Pour lui, la question n’est donc plus de savoir ce qu’il faut faire. «La véritable question est désormais de savoir : Comment faire plus vite ? Comment faire mieux ? Et surtout comment obtenir des résultats mesurables ? Le temps du diagnostic doit progressivement céder la place au temps de l’exécution… Le temps des intentions doit laisser place au temps des réalisations et le temps des promesses doit devenir celui des résultats», ajoute le président du Gecam.

Il soutient par ailleurs que le Cameroun connaît aujourd’hui une situation singulière, caractérisée par une forme d’attentisme qui finit par affecter l’ensemble de la vie économique. «Les décisions structurantes se font rares. Les arbitrages prennent du temps. Les projets, lorsqu’ils existent, avancent plus lentement qu’ils ne le devraient. Les administrations privilégient souvent la prudence à l’initiative, et les opérateurs économiques évoluent dans un environnement où la visibilité devient chaque jour plus difficile. Cette situation n’est pas sans conséquence sur la confiance des investisseurs ni sur le moral des chefs d’entreprise», conclut-il.

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