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Education : Afriland First Bank va primer 50 bacheliers et financer leurs études universitaires

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Education : Afriland First Bank va primer 50 bacheliers et financer leurs études universitaires
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L’éducation demeure au cœur des priorités de développement au Cameroun, où l’accès à une formation de qualité reste un défi pour de nombreuses familles. Consciente de cette réalité, Afriland First Bank a décidé d’intensifier son engagement à travers son programme B-First, une initiative de responsabilité sociétale d’entreprise (RSE) qui cible prioritairement les meilleurs élèves et nouveaux bacheliers. L’objectif est de promouvoir l’excellence académique, soutenir les parcours universitaires et contribuer à la constitution d’un capital humain compétitif. En 2024, la première édition du programme avait mobilisé environ 300 millions de FCFA, permettant de primer 23 100 élèves issus de 306 établissements à travers le pays. La nouvelle édition se veut plus sélective, recentrant ses efforts sur deux volets principaux : les prix d’excellence pour les meilleurs élèves des établissements secondaires et un concours national destiné aux bacheliers des sessions 2024 et 2025, baptisé « 50 Pupilles Afriland First Bank ».

RÉCOMPENSER L’EXCELLENCE SCOLAIRE

Le premier pilier du programme B-First consiste à primer les meilleurs élèves des cinquante meilleurs établissements secondaires du pays. Les écoles bénéficiaires sont sélectionnées sur la base de critères précis, dont le taux de réussite au Baccalauréat ou au CCE A-level, ainsi que la densité de scolarisation dans leur zone. Une fois les établissements retenus, Afriland First Bank s’engage à distinguer 90 élèves par école, soit les premiers de chaque classe. Les récompenses consistent en fournitures scolaires, bourses partielles et matériel informatique. L’idée est de valoriser l’effort et la persévérance tout en réduisant les inégalités d’accès aux outils pédagogiques. Selon la banque, cette démarche vise à « inculquer l’esprit First », une philosophie fondée sur la compétitivité académique et la recherche permanente de la performance.

En ciblant un nombre réduit mais représentatif d’établissements, le programme veut créer un effet d’émulation et instaurer une culture de mérite parmi les jeunes. Le second pilier du programme, intitulé Concours des 50 Pupilles Afriland First Bank, s’adresse exclusivement aux nouveaux titulaires du Baccalauréat et du CCE A-level. Ouvert aux candidats des sessions 2024 et 2025, ce concours se déroule en ligne via les plateformes de la banque. Les épreuves visent à sélectionner 50 lauréats, appelés « pupilles ». Ils bénéficieront d’une prise en charge partielle ou totale de leurs frais de scolarité dans l’université de leur choix.

La sélection se déroule en plusieurs étapes. Parmi lesquelles, le dépôt des candidatures, les tests en ligne, l’évaluation complémentaire des performances scolaires, puis la publication des résultats par les canaux officiels de la banque. Les lauréats sont ensuite intégrés officiellement lors d’une cérémonie solennelle, présidée par le Directeur général d’Afriland First Bank, avant un suivi régulier de leur parcours académique. L’institution bancaire insiste sur le caractère structurant de ce programme, qui ne se limite pas à une aide ponctuelle mais accompagne les pupilles jusqu’à leur insertion professionnelle.

UN INVESTISSEMENT DANS LE CAPITAL HUMAIN

Pour Afriland First Bank, le programme B-First n’est pas une opération de communication mais un investissement stratégique dans le capital humain. « Fondée sur le principe d’excellence, notre institution s’est forgée une réputation de leader dans le secteur de la finance. L’éducation a toujours été au cœur de nos préoccupations dès notre création », a déclaré Célestin Guela, Directeur général d’Afriland First Bank, dans un communiqué. En soutenant les jeunes Camerounais dès la fin du secondaire, la banque entend contribuer à former une génération mieux préparée aux défis économiques et sociaux du pays. Le choix de recentrer le programme sur les bacheliers traduit une volonté d’impact durable : faciliter la transition vers l’enseignement supérieur, un moment critique marqué par des abandons fréquents pour des raisons financières.

UNE POLITIQUE RSE ÉLARGIE

L’initiative B-First s’inscrit dans une politique de responsabilité sociétale déjà bien implantée au sein de la banque. Classée 7ᵉ entreprise la plus responsable du Cameroun selon l’étude A/M 2023, Afriland First Bank déploie plusieurs actions concrètes dans le domaine de l’inclusion sociale et économique. Elle soutient notamment l’entrepreneuriat féminin à travers les Women Entrepreneurship Awards, menés en partenariat avec OLA Energy, qui récompensent les femmes entrepreneures les plus inspirantes. Dans le domaine du financement des PME, la banque collabore avec le Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE) pour assouplir ses conditions d’octroi de crédit. Ce dispositif permet d’accorder des prêts garantis partiellement, réduisant ainsi les barrières d’accès au financement pour de nombreuses petites entreprises. À travers ces initiatives, Afriland First Bank cherche à consolider son rôle d’acteur clé du développement, au-delà de ses activités bancaires classiques.

UNE AMBITION NATIONALE

Avec B-First, Afriland First Bank réaffirme son ambition de devenir un partenaire durable du système éducatif camerounais. En récompensant les meilleurs élèves et en accompagnant les nouveaux bacheliers, la banque entend contribuer à la constitution d’une élite capable de jouer un rôle moteur dans l’émergence du pays. La mise en place de ce programme sur l’ensemble du territoire national traduit aussi la volonté de ne pas limiter son action aux grands centres urbains. En intégrant des critères de densité scolaire et en couvrant les dix régions, Afriland First Bank veut s’assurer que l’impact de son initiative bénéficie à une jeunesse diversifiée, issue aussi bien des grandes villes que des zones rurales.

UNE STRATÉGIE TOURNÉE VERS L’AVENIR

Le programme B-First illustre la conviction d’Afriland First Bank que la compétitivité économique d’un pays repose sur la qualité de ses ressources humaines. Dans un environnement marqué par des défis structurels — chômage des jeunes, faible insertion professionnelle des diplômés, inégalités sociales —, l’institution bancaire choisit d’agir sur l’un des leviers fondamentaux : l’éducation. En combinant récompenses académiques, bourses universitaires et insertion professionnelle à travers son Young Graduate Program, la banque entend créer un continuum d’accompagnement. De l’élève de lycée à l’étudiant diplômé, puis au jeune actif, Afriland First Bank se positionne comme un partenaire à long terme des parcours éducatifs et professionnels. Cette stratégie s’inscrit dans une logique de durabilité, où chaque action entreprise aujourd’hui vise à bâtir un socle solide pour l’avenir du Cameroun.

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Agroalimentaire : DENKY peaufine son installation dans la région de l’Ouest Cameroun

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Agroalimentaire : DENKY peaufine son installation dans la région de l’Ouest Cameroun
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Le projet porté par Lisette Claudia Tame envisage la création de plusieurs centaines d’emplois et répondre à la désormais traditionnelle problématique de l’import substitution au Cameroun.

La région de l’Ouest Cameroun, département des Haut-plateaux dans le village Badenkop va s’enrichir d’une usine de transformation des produits alimentaires.

Le projet porté par Lisette Claudia Tame envisage la transformation du maïs et consacrera accessoirement des mini unités au développement des ressources telles que la pomme de terre, le plantain, la viande de porc, le sucre, avec l’ambition d’en faire à terme des unités autonomes, qui constitueront le complexe industriel qu’il est prévu de réaliser sur le même site.

Selon les prévisions, DENKY envisage de transformer chaque année : 500 tonnes de maïs ; 5 000 tonnes de sucre ; 300 tonnes de plantains et de pommes de terre ; 200 tonnes de fruits ; 200 tonnes de viande de porc. Le projet va générer 150 emplois directs et 200 emplois indirects. L’idée est de soutenir et de développer l’agriculture locale en encourageant des initiatives d’extension chez les agriculteurs locaux déjà actifs.

DENKY envisage également de fédérer les différents acteurs présents sur les chaines de valeurs des matières premières ciblées, pour garantir un fonctionnement régulier, et bien portant de ces différentes branches.

La cérémonie d’ouverture prévue vendredi 26 juin 2026 a pour objectif d’informer les acteurs du secteur agroindustriel de l’entrée d’une nouvelle unité dans la famille des transformations, présenter au gouvernement la réalisation d’un projet pour lequel ils ont été sollicités et présenter la vision qui fonde et accompagne cette réalisation.

Cet ouvrage vient répondre à la désormais traditionnelle problématique de l’import substitution, en proposant des produits issus des terres camerounaises, sous des aboutissements qui tutoient valablement l’offre étrangère.

Portrait

LISETTE CLAUDIA TAME SOUMEDJONG, CEO d’Africa Processing Company SA.

Lisette Claudia Tame est à la tête d’African Processing Company, la quatrième usine de transformation de cacao au Cameroun. Elle a su imposer sa marque de chocolats haut de gamme, Ca’Oly , symbole d’innovation, de qualité et de respect de l’environnement.

Son parcours est marqué par la détermination et la résilience. Après plusieurs années passées en Europe, elle fait le choix de revenir au pays pour y investir et bâtir un projet porteur de sens. Un pari réussi : son entreprise génère aujourd’hui un chiffre d’affaires de plus d’un milliard de FCFA et a permis la création de près de 200 emplois directs et indirects.

En janvier 2025, elle inaugure une usine de transformation de cacao à Okoa Maria, près de Mbankomo. Dotée d’une capacité de broyage annuelle de 4 000 tonnes, cette installation place APC SA parmi les cinq principaux acteurs nationaux du secteur, rivalisant désormais avec des poids lourds tels que Sic Cacaos et Chococam.

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Commerce extérieur : les entreprises camerounaises mal préparées à l’accès sans droits de douane au marché chinois

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Commerce extérieur : les entreprises camerounaises mal préparées à l’accès sans droits de douane au marché chinois
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L’ouverture totale du marché chinois aux produits africains constitue sans doute l’une des mesures commerciales les plus importantes de ces dernières années pour les économies du continent. Depuis le 1er mai 2026, la République populaire de Chine applique en effet une politique de tarif douanier zéro sur les importations en provenance des pays africains. Concrètement, les produits camerounais peuvent désormais accéder à l’un des plus vastes marchés du monde sans supporter les droits de douane qui réduisaient jusqu’ici leur compétitivité.

Une décision saluée par le gouvernement camerounais qui y voit une occasion exceptionnelle de renforcer les exportations nationales et de promouvoir le « Made in Cameroon » auprès de plus de 1,4 milliard de consommateurs. Dans un communiqué adressé aux opérateurs économiques, le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, a invité les entreprises concernées à accomplir les formalités nécessaires afin de bénéficier de ce nouveau régime préférentiel. Les filières du cacao, du café, du bois transformé, du coton, des fruits, des épices, des huiles végétales, des produits artisanaux ou encore des cornes séchées figurent parmi les principaux secteurs susceptibles de tirer profit de cette ouverture.

Pékin a par ailleurs mis en place des mécanismes de facilitation des exportations africaines, notamment à travers les « Corridors verts », destinés à fluidifier les échanges commerciaux et logistiques. Sur le papier, le Cameroun dispose pourtant de nombreux atouts pour profiter pleinement de cette nouvelle donne.

Le pays possède une diversité agroécologique rare en Afrique centrale, une production agricole abondante et des ressources forestières considérables. Du cacao aux fruits tropicaux, en passant par le café, le miel, les épices, le poivre de Penja, les huiles végétales ou les produits artisanaux, l’offre exportable existe bel et bien. À cela s’ajoute une position géographique stratégique qui fait du Cameroun une porte d’entrée naturelle vers les marchés de la sous-région.

Pourtant, entre le potentiel affiché et la capacité réelle des entreprises à exporter vers la Chine, le fossé demeure important. L’accès préférentiel au marché chinois ne garantit pas automatiquement une augmentation des exportations. Encore faut-il que les producteurs soient capables de satisfaire aux exigences de qualité, de traçabilité, de conditionnement et de certification imposées par les autorités chinoises. Or, sur ce terrain, beaucoup d’entreprises camerounaises restent insuffisamment préparées.

Les petites et moyennes entreprises, qui constituent l’essentiel du tissu productif national, manquent souvent des moyens techniques et financiers nécessaires pour franchir ces barrières. C’est précisément sur ce point que les limites de l’action publique apparaissent. Si l’annonce de l’ouverture du marché chinois a été largement relayée, les mesures concrètes d’accompagnement restent encore peu visibles. Les opérateurs ont besoin d’informations détaillées sur les procédures d’accès, de formations sur les normes exigées, d’un appui à la certification, d’infrastructures logistiques adaptées et surtout de mécanismes de financement dédiés à l’exportation. Sans cet écosystème d’accompagnement, seuls quelques grands groupes déjà structurés seront en mesure de saisir cette opportunité, laissant de côté une grande partie des producteurs locaux.

Cette situation est d’autant plus préoccupante que les échanges entre Yaoundé et Pékin demeurent profondément déséquilibrés. Selon les données de l’Institut national de la statistique, les exportations camerounaises vers la Chine reposent encore essentiellement sur les matières premières brutes. Le pétrole, le gaz naturel liquéfié, le bois et le coton dominent largement les flux commerciaux. Cette spécialisation maintient le pays dans une position de fournisseur de ressources peu transformées, tandis que la plus grande partie de la valeur ajoutée est créée à l’étranger. L’exonération douanière décidée par la Chine offre donc au Cameroun une occasion rare de changer de modèle.

Mais pour transformer cette ouverture en véritable levier de développement industriel, il faudra aller bien au-delà des déclarations d’intention. L’État, les banques, les organisations patronales et les investisseurs privés sont appelés à construire un dispositif cohérent permettant aux entreprises nationales de conquérir durablement ce marché. Faute d’une telle mobilisation, le risque est grand de voir cette opportunité historique profiter à une poignée d’acteurs seulement, tandis que le pays continuera d’exporter principalement des matières premières, sans parvenir à réduire le déséquilibre de sa balance commerciale avec la deuxième puissance économique mondiale.

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Infrastructures routières : 240 milliards FCFA pour la reconstruction du corridor Douala-Bangui

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Infrastructures routières : 240 milliards FCFA pour la reconstruction du corridor Douala-Bangui
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Selon le document d’évaluation du projet (PAD) rendu public le 12 juin 2026, le Cameroun bénéficiera d’un financement de 240,4 milliards de FCFA (425 millions de dollars), composé d’un prêt de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) de 230,3 milliards de FCFA (407 millions de dollars) et d’un crédit de l’Association internationale de développement (IDA) de 10,1 milliards de FCFA (18 millions de dollars).

Cette enveloppe représente l’essentiel du financement de la première phase du Programme de corridor économique Douala-Bangui, dont le coût total s’élève à 297,05 milliards de FCFA (525 millions de dollars). La République centrafricaine recevra un don IDA de 51 milliards de FCFA (90 millions de dollars), tandis que la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) bénéficiera d’un don de 5,6 milliards de FCFA (10 millions de dollars) pour soutenir les réformes régionales de facilitation du commerce et du transport.

L’approbation du financement par le Conseil d’administration de la Banque mondiale le 12 juin dernier marque le passage du projet de la phase de préparation à celle de mise en œuvre. Cette validation autorise désormais la signature des accords de financement et le démarrage des activités prévues. Quelques jours avant cette échéance, le ministère camerounais des Travaux publics (Mintp) indiquait déjà que toutes les conditions préalables avaient été remplies.

Dans un compte rendu publié à l’issue d’une réunion tenue le 10 juin 2026 entre le ministre des Travaux publics et une délégation de la Banque mondiale conduite par Anne-Cécile Souhaid, directrice de la division Afrique de l’Ouest et du Centre, le département ministériel soulignait que « toutes les conditions préliminaires ont été satisfaites par le Cameroun pour mobiliser les ressources nécessaires à la reconstruction des axes du corridor Douala-Bangui ». Réhabiliter les principaux axes du corridor.

Ce financement s’inscrit dans une approche programmatique multiphase (MPA) dont l’enveloppe globale est estimée à plus de 600 milliards de FCFA (1,2 milliard de dollars). L’objectif est de renforcer la compétitivité du principal corridor commercial reliant le port de Douala à la République centrafricaine.

La première phase prévoit notamment la réhabilitation de la section Edéa-Yaoundé (164 km) au Cameroun et de la route Baoro-Bossemptélé en République centrafricaine. Des interventions ciblées sont également programmées sur les axes Ayos-Bertoua-Garoua-Boulaï (environ 575 km) et Bangui-Bossemptélé afin d’assurer la continuité du trafic. Le projet intègre également des mesures de sécurité routière fondées sur l’approche « Safe System », incluant l’amélioration des infrastructures critiques, le contrôle de la vitesse et le renforcement de la prise en charge post-accident.

UN PROJET À VOCATION ÉCONOMIQUE ET RÉGIONALE

Au-delà de la réhabilitation des routes, le programme vise à stimuler l’activité économique le long du corridor. Des études seront réalisées pour plusieurs projets structurants, dont la zone industrielle et la plateforme logistique d’Edéa, le complexe économique et touristique Mouanko-Yoyo, la Zone économique spéciale du bois de Bertoua, ainsi que le port sec de Béloko et la Zone économique spéciale de Boali en République centrafricaine.

Le projet prévoit également des investissements sociaux, notamment dans les écoles, les centres de santé, les centres de formation professionnelle et les marchés, avec une attention particulière à l’entrepreneuriat féminin. Enfin, une composante régionale mise en œuvre avec l’appui de la CEMAC doit permettre de fluidifier le commerce sur le corridor grâce à la numérisation des procédures, à l’extension du guichet unique, à la mise en place de plateformes logistiques numériques et au renforcement de la coordination entre les États concernés. L’objectif est de réduire les coûts et les délais de transport sur l’un des axes commerciaux les plus stratégiques d’Afrique centrale.

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