Connect with us

Actualités locales

l’agent Clément Eboué attaque Marc Brys pour escroquerie et diffamation

Published

on

l’agent Clément Eboué attaque Marc Brys pour escroquerie et diffamation
Spread the love

Par le biais de son avocat, l’agent de match FIFA Clément Pascal Samuel Eboué porte à la connaissance de l’opinion publique nationale et internationale des faits se rapportant à la démission de Marc Brys entraîneur sélectionneur des Lions indomptables.

L’avocat de Clément Pascal Samuel Eboue porte contre l’entraineur sélectionneur des Lions indomptables séniors de football du Cameroun au moins trois chefs d’accusation. Ce sont, en l’occurrence, « tentative d’escroquerie », « abus de confiance », « diffamation ».

Tous sont consécutifs au rétropédalage de la démission de Marc Peter Brys à la tête de l’encadrement technique des Lions indomptables et à ces accusations portées contre Samuel Eboué.

Le 21 juillet dernier, Marc Brys a adressé une lettre de démission au ministre des Sports et de l’Éducation physique avec notification à la Fédération camerounaise de Football, laquelle prenait acte de la démission le 23 juillet. Mais, le démissionnaire s’est rétracté et s’est engagé à poursuivre sa mission en accusant le piratage de sa messagerie.

Dans un communiqué, la fédération a déclaré avoir reçu de la part de Marc Brys, plusieurs documents, y compris le contrat et d’autres documents confidentiels qui le lient au gouvernement.

Aujourd’hui, un nouveau rebondissement vient révéler les coulisses de la démission de Marc Brys. Samuel Eboue, par l’entremise de son avocat, révèle à l’opinion qu’il a été consulté par l’entraîneur aux fins de l’assister pour réussir à démissionner sans porter préjudice à l’État du Cameroun.

Pour ce faire, le coach lui a remis son contrat pour relecture dans le but de trouver des failles. L’absence de rémunération utilisée comme motif de démission est la faille trouvée pour mettre la pression sur le gouvernement camerounais. Une fois la faille trouvée, Samuel Eboué déclare avoir rédigé la lettre de démission de Marc Brys.

Ce dernier a lu et approuvé avant l’acheminement au ministère des Sports et à la Fecafoot. Il est donc hors de question, selon l’avocat, que Marc Brys argumente autrement pour justifier son rétropédalage.

À en croire l’avocat, son client ne s’est pas proposé d’engager des démarches auprès du gouvernement camerounais en vue du paiement des arriérés de salaire de Marc Brys.

Il «ne fait pas l’objet de poursuites judiciaires dans cette affaire (…) Le numéro WhatsApp de Marc Brys n’a jamais été piraté (…) La messagerie de Marc Brys n’a jamais été piratée (…) Marc Brys a effectivement sollicité l’expertise de notre client (…) Notre client a mis son expertise et son argent dans le but de se faire payer et rembourser par Marc Brys une fois que ses arriérés auront été réglés (…) Marc Brys a bel et bien démissionné», peut-on lire dans le communiqué de presse.

Face aux faits dénoncés et au préjudice qu’il dit avoir subi, Samuel Eboua a commis son avocat afin d’engager les poursuites judiciaires contre Marc Brys, entraîneur sélectionneur des Lions indomptables.

L’opinion passait pourtant à autre chose depuis que le gouvernement a rassuré que Marc Brys restait en fonction et qu’il ne se posait plus un problème de rémunération. Au regard de ce rebondissement, l’opinion suivra encore les développements de cette affaire.

l’agent Clément Eboué attaque Marc Brys pour escroquerie et diffamation
Les derniers articles par Cameroun Actuel (tout voir)

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

« un nouveau coup dur porté au pluralisme politique dans notre pays », Rolande Issi

Published

on

« un nouveau coup dur porté au pluralisme politique dans notre pays », Rolande Issi
Spread the love

La députée Rolande Issi condamne ainsi la suspension de trois mois contre le parti d’Issa Tchiroma Bakary, le FSNC.

Ce 28 octobre 2026, la députée du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) Rolande Issi a réagi par rapport à la suspension du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC). Pour l’élue de la nation, la décision prise par le ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji est une atteinte à la démocratie et aux libertés fondamentales du Cameroun.

« ​La décision prise par le ministre de l’Administration territoriale de suspendre le Front pour le Salut national du Cameroun (FSNC) pour une durée de trois mois est un nouveau coup dur porté au pluralisme politique et à l’expression démocratique dans notre pays, démontrant que l’argument du renouveau sur la paternité de la démocratie camerounaise n’est que leurre et mensonge.

​Les prétextes fallacieux et des accusations arbitraires donnent un coup de régression à toute la voix de l’opposition et à la liberté d’opinion que l’on cherche à museler un peu plus chaque jour. Comment tolérer que des partis politiques soient ainsi réduits au silence pour des motifs aussi flous et liberticides ? Les agissements d’un individu ne peuvent en aucun cas être généralisés à toute une organisation. « Pire, le timing choisi est tellement flagrant que cela frise le ridicule », affirme-t-elle.

La députée du PCRN Rolande Issi profite de l’occasion pour passer un message aux dirigeants.

​« Mes chers gouvernants, la démocratie ne se nourrit pas de suspensions, d’interdictions et de censure, mais du débat contradictoire, du respect des droits de l’opposition et de la liberté des citoyens de s’exprimer. ​Je m’insurge avec la dernière énergie contre cette dérive autoritaire qui piétine nos institutions et bafoue l’État de droit. Et je profite une fois de plus pour interpeller le PEUPLE SOUVERAIN À UN VOTE MASSIF en FAVEUR DE L’OPPOSITION pour que les lois et libertés soient une obligation. Nous devons avoir une assemblée nationale et des conseils municipaux majoritairement de l’opposition. Ne restons plus silencieux face à ces abus ! », affirme-t-elle.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Actualités locales

Après l’exil en Gambie, la suspension du parti d’Issa Tchiroma acte-t-elle sa mise hors-jeu électorale ?

Published

on

Spread the love

Le ministre de l’Administration territoriale (Minat), Paul Atanga Nji, a frappé d’une suspension de trois mois le Front pour le salut national du Cameroun (FSNC), […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

« il faut dire à Atanga Nji et le régime qu’il sait que c’est pas le FSNC qui a battu BIYA en 2025 »

Published

on

« il faut dire à Atanga Nji et le régime qu’il sait que c’est pas le FSNC qui a battu BIYA en 2025 »
Spread the love

Joseph Emmanuel Ateba, l’ancien secrétaire national à la communication du MRC, affirme que le peuple est le vainqueur de l’élection présidentielle de 2025.

C’est un message très bref qu’il a posté sur sa page Facebook. Joseph Emmanuel Ateba, l’ancien secrétaire national à la communication du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), réagit ainsi à la suspension du Front national pour le salut du Cameroun (FSNC). Il rappelle que l’élection 2025 a été gagnée par le peuple et non Issa Tchiroma Bakary, proclamé deuxième par le Conseil constitutionnel.

« Il faut dire à Atanga Nji et au régime qu’il sert que c’est pas le FSNC qui a battu BIYA en 2025, mais le peuple, et la seule chose qu’ils ont à faire pour ne subir le même sort lors des prochaines élections, c’est de revenir au parti unique », a-t-il écrit.

À titre de rappel, Paul Atanga Nji, le ministre de l’Administration territoriale, a rendu public un arrêté portant suspension du FSNC, parti politique dont le leader est Issa Tchiroma Bakary. Le membre du gouvernement avait démissionné du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle avant de rejoindre les rangs de l’opposition. Présenté comme le bon diable, il a été comme la figure de bataille de l’opposition à la dernière élection. Son parti est suspendu aux motifs d’appel à l’insurrection, l’atteinte à l’intégrité territoriale, à l’unité nationale et à la souveraineté nationale, l’incitation à la violence ayant occasionné des destructions de biens publics et privés, des troubles graves à l’ordre public et la résidence de l’un des dirigeants statutaires à l’étranger.

Il est également à rappeler qu’Issa Tchiroma Bakary s’est exilé en Gambie depuis la période postélectorale. Jeanne Nsoga, l’ancienne secrétaire générale du FSNC, a salué cette décision du ministre de l’Administration territoriale.

« L’arrêté du MINAT suspendant le FSNC pour 3 mois ce 27 octobre 2026 n’est pas qu’une sanction administrative. C’est le constat d’un échec moral. On ne joue pas avec la colère d’un peuple. On ne surfe pas sur la frustration des jeunes comme on surfe sur une vague. Parce que quand la vague retombe, ce sont eux qui se noient. La vraie grandeur en politique, c’est de savoir retenir son camp quand il veut tout casser. Pas de l’exciter pour exister. Au-delà des partis, il y a une leçon », a-t-elle écrit.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici